L’enquête explosive menée à Keur Massar continue de livrer ses rebondissements. Selon Libération, le dossier, désormais qualifié de tentaculaire, a franchi un nouveau cap avec des aveux troublants impliquant une figure médiatique inattendue.
76 arrestations et un réseau aux multiples ramifications
Depuis le déclenchement de l’enquête en février 2026, la Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a procédé à 76 arrestations. Les chefs d’accusation sont lourds : association de malfaiteurs, mise en danger de la vie d’autrui, blanchiment de capitaux, trafic de drogue, ainsi que des faits liés à des rapports sexuels non protégés avec transmission volontaire du VIH.
Comme le souligne Libération, l’ampleur du dossier dépasse désormais le cadre d’une simple affaire criminelle pour s’inscrire dans une problématique plus large, mêlant santé publique, criminalité organisée et comportements à risque.
Une arrestation qui fait grand bruit
Parmi les interpellations récentes figure celle d’El Hadji Amadou Dramé, présenté comme styliste à Rufisque. Mais c’est surtout l’arrestation de Souleymane Fatou Ndao, lié à la chaîne religieuse Malikia TV, qui retient l’attention.
Son profil intrigue. Et pour cause : lors d’une émission consacrée à cette même affaire, il s’était illustré par un discours ferme, saluant le travail des enquêteurs et dénonçant un véritable problème de santé publique lié à la transmission du VIH.
Des aveux qui révèlent une double vie
Mais la situation a basculé lors de son audition. Confronté aux déclarations de son partenaire et à des messages à caractère sexuel interceptés par les gendarmes, Souleymane Fatou Ndao a fini par passer aux aveux.
Il reconnaît les faits évoqués, allant même plus loin en détaillant une liste de partenaires. Toujours selon Libération, il a tenté d’expliquer son parcours en évoquant un traumatisme ancien : un viol qu’il aurait subi dans son enfance, et qui aurait marqué un tournant dans sa vie intime.
Il admet ainsi avoir mené, pendant des années, une double vie, en contradiction totale avec son image publique.
76 arrestations et un réseau aux multiples ramifications
Depuis le déclenchement de l’enquête en février 2026, la Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a procédé à 76 arrestations. Les chefs d’accusation sont lourds : association de malfaiteurs, mise en danger de la vie d’autrui, blanchiment de capitaux, trafic de drogue, ainsi que des faits liés à des rapports sexuels non protégés avec transmission volontaire du VIH.
Comme le souligne Libération, l’ampleur du dossier dépasse désormais le cadre d’une simple affaire criminelle pour s’inscrire dans une problématique plus large, mêlant santé publique, criminalité organisée et comportements à risque.
Une arrestation qui fait grand bruit
Parmi les interpellations récentes figure celle d’El Hadji Amadou Dramé, présenté comme styliste à Rufisque. Mais c’est surtout l’arrestation de Souleymane Fatou Ndao, lié à la chaîne religieuse Malikia TV, qui retient l’attention.
Son profil intrigue. Et pour cause : lors d’une émission consacrée à cette même affaire, il s’était illustré par un discours ferme, saluant le travail des enquêteurs et dénonçant un véritable problème de santé publique lié à la transmission du VIH.
Des aveux qui révèlent une double vie
Mais la situation a basculé lors de son audition. Confronté aux déclarations de son partenaire et à des messages à caractère sexuel interceptés par les gendarmes, Souleymane Fatou Ndao a fini par passer aux aveux.
Il reconnaît les faits évoqués, allant même plus loin en détaillant une liste de partenaires. Toujours selon Libération, il a tenté d’expliquer son parcours en évoquant un traumatisme ancien : un viol qu’il aurait subi dans son enfance, et qui aurait marqué un tournant dans sa vie intime.
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