Sur la question du traitement de la dette, longuement évoquée lors de sa Déclaration de politique générale, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a tenu à dissiper toute ambiguïté devant les députés. « Il s'agit bien de traitement de la dette. Ce n'est pas inventé », a-t-il affirmé, précisant la distinction entre les différentes options envisagées par le gouvernement : la restructuration, qu'il a définie comme l'option la plus radicale « quand on va au plus profond dans le traitement de la dette » et le reprofilage, retenu par l'exécutif. « Nous avons la capacité de faire face à la situation. C'est le reprofilage », a-t-il insisté, se voulant rassurant quant aux conséquences de cette démarche sur la population. Le chef du gouvernement a assuré que cette opération n'aurait « aucun impact sur les populations », la présentant comme une nécessité plutôt qu'un choix : « On avait l'obligation de le faire. Ce n'est pas un traitement sauvage. »
Al Aminou Lo a par ailleurs exclu tout retour aux méthodes d'ajustement brutal appliquées par le passé, affirmant qu'« il n'y aura pas de dépenses d'ajustement sauvage des années précédentes ».
Al Aminou Lo a par ailleurs exclu tout retour aux méthodes d'ajustement brutal appliquées par le passé, affirmant qu'« il n'y aura pas de dépenses d'ajustement sauvage des années précédentes ».
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