Invité de l’émission « Afrofeeling », l’acteur Kader Gadji s’est livré sans filtre sur son rapport à la célébrité, sa personnalité et l’héritage laissé par sa sœur, Halima Gadji, décédée après avoir longtemps parlé publiquement de sa dépression.
Interrogé sur ce qui lui déplaît le plus dans le milieu du cinéma, Kader Gadji n’a pas hésité à pointer du doigt l’hypocrisie ambiante. « Les gens ne sont pas vrais dans ce milieu », a-t-il lâché, avant de reconnaître son propre tempérament, qu’il qualifie lui-même de susceptible. L’acteur s’est ensuite livré à un exercice de comparaison avec sa défunte sœur, mettant en avant ce qu’il considère comme une différence fondamentale de caractère. Quand Halima cherchait à comprendre et à transformer ceux qui lui avaient fait du mal, lui, revendique une approche radicalement opposée : une fois trahi, il coupe tout accès, sans retour possible.
Se décrivant comme quelqu’un de profondément loyal au point d’en faire le pilier de son identité, Kader Gadji explique que cette même loyauté peut se retourner brutalement contre ceux qui la trahissent. « La façon dont j’utilise ma loyauté pour te tenir, c’est cette même façon que je vais utiliser, ce côté radical, pour t’éjecter de ma vie », a-t-il résumé, attribuant ce trait de caractère à son signe astrologique, le Bélier.
L’échange a ensuite pris un tournant plus intime lorsque la journaliste l’a interrogé sur le sens du combat mené par Halima Gadji de son vivant. Pour Kader, sa sœur avait une mission : lever le tabou entourant la santé mentale. Il confie avoir longtemps mal compris cette démarche, allant jusqu’à lui demander d’arrêter d’évoquer publiquement sa dépression. Un regard qu’il dit avoir aujourd’hui complètement révisé. Convaincu que sa sœur continue d’agir à travers lui, l’acteur affirme qu’elle « a fusionné » avec lui et adresse un message ferme à ceux qui, selon ses mots, ont tenté de la détruire de son vivant : ils n’ont fait, dit-il, que « construire un monument » à sa mémoire.
Interrogé sur ce qui lui déplaît le plus dans le milieu du cinéma, Kader Gadji n’a pas hésité à pointer du doigt l’hypocrisie ambiante. « Les gens ne sont pas vrais dans ce milieu », a-t-il lâché, avant de reconnaître son propre tempérament, qu’il qualifie lui-même de susceptible. L’acteur s’est ensuite livré à un exercice de comparaison avec sa défunte sœur, mettant en avant ce qu’il considère comme une différence fondamentale de caractère. Quand Halima cherchait à comprendre et à transformer ceux qui lui avaient fait du mal, lui, revendique une approche radicalement opposée : une fois trahi, il coupe tout accès, sans retour possible.
Se décrivant comme quelqu’un de profondément loyal au point d’en faire le pilier de son identité, Kader Gadji explique que cette même loyauté peut se retourner brutalement contre ceux qui la trahissent. « La façon dont j’utilise ma loyauté pour te tenir, c’est cette même façon que je vais utiliser, ce côté radical, pour t’éjecter de ma vie », a-t-il résumé, attribuant ce trait de caractère à son signe astrologique, le Bélier.
L’échange a ensuite pris un tournant plus intime lorsque la journaliste l’a interrogé sur le sens du combat mené par Halima Gadji de son vivant. Pour Kader, sa sœur avait une mission : lever le tabou entourant la santé mentale. Il confie avoir longtemps mal compris cette démarche, allant jusqu’à lui demander d’arrêter d’évoquer publiquement sa dépression. Un regard qu’il dit avoir aujourd’hui complètement révisé. Convaincu que sa sœur continue d’agir à travers lui, l’acteur affirme qu’elle « a fusionné » avec lui et adresse un message ferme à ceux qui, selon ses mots, ont tenté de la détruire de son vivant : ils n’ont fait, dit-il, que « construire un monument » à sa mémoire.
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