Le patrimoine laissé par Youssou Diagne, ancien président de l’Assemblée nationale entre 2001 et 2002 et ancien maire de Ngaparou, est au cœur d’un violent différend familial.
Selon L’Observateur, la veuve, F. Ndiaye, et plusieurs héritiers de l’ancien responsable politique se sont retrouvés devant le tribunal d’instance de Mbour à propos d’une maison familiale dont la valeur est estimée à 600 millions de FCfa.
Les faits soumis au tribunal remontent à septembre 2024. Après le décès de leur père en novembre 2022, plusieurs de ses enfants, dont A. Diagne et A. D. Diagne, revenus des États-Unis pour les besoins de la succession, se seraient rendus dans l’un des domiciles du défunt en compagnie de leur oncle M. L. Diagne et d’autres membres de la famille.
Le groupe, composé d’une vingtaine de personnes selon le récit publié par le quotidien, se serait heurté au refus du vigile de les laisser accéder à la maison alors occupée par F. Ndiaye.
C’est à partir de cet épisode que le conflit aurait dégénéré. Les héritiers reprochent à la veuve de s’être indûment approprié le bien immobilier. Une scène de désordre aurait éclaté et M. L. Diagne aurait tenté de forcer la porte principale.
Se disant offensée et victime de violences, F. Ndiaye a porté plainte auprès de la Brigade de recherches de Saly Portudal.
Devant la juridiction, la veuve a défendu une version radicalement différente. Elle affirme être propriétaire de la maison et assure détenir des documents administratifs à l’appui de ses déclarations.
Elle soutient également que la détérioration de ses relations avec certains membres de la famille trouverait son origine dans son refus, après le décès de Youssou Diagne, d’épouser son beau-frère M. L. Diagne.
Selon sa version, ce refus aurait déclenché une volonté de certains héritiers de la contraindre à abandonner la maison. Elle a réclamé le franc symbolique à titre de dommages et intérêts.
Les héritiers contestent vivement son récit et surtout la propriété qu’elle revendique. Ils mettent en doute sa capacité financière à acquérir une habitation d’une telle valeur et soutiennent qu’elle aurait auparavant travaillé dans la maison familiale avant de devenir l’épouse de Youssou Diagne.
À l’issue des débats, le ministère public a requis l’application de la loi. Le juge a mis l’affaire en délibéré au 12 novembre 2026.
Selon L’Observateur, la veuve, F. Ndiaye, et plusieurs héritiers de l’ancien responsable politique se sont retrouvés devant le tribunal d’instance de Mbour à propos d’une maison familiale dont la valeur est estimée à 600 millions de FCfa.
Les faits soumis au tribunal remontent à septembre 2024. Après le décès de leur père en novembre 2022, plusieurs de ses enfants, dont A. Diagne et A. D. Diagne, revenus des États-Unis pour les besoins de la succession, se seraient rendus dans l’un des domiciles du défunt en compagnie de leur oncle M. L. Diagne et d’autres membres de la famille.
Le groupe, composé d’une vingtaine de personnes selon le récit publié par le quotidien, se serait heurté au refus du vigile de les laisser accéder à la maison alors occupée par F. Ndiaye.
C’est à partir de cet épisode que le conflit aurait dégénéré. Les héritiers reprochent à la veuve de s’être indûment approprié le bien immobilier. Une scène de désordre aurait éclaté et M. L. Diagne aurait tenté de forcer la porte principale.
Se disant offensée et victime de violences, F. Ndiaye a porté plainte auprès de la Brigade de recherches de Saly Portudal.
Devant la juridiction, la veuve a défendu une version radicalement différente. Elle affirme être propriétaire de la maison et assure détenir des documents administratifs à l’appui de ses déclarations.
Elle soutient également que la détérioration de ses relations avec certains membres de la famille trouverait son origine dans son refus, après le décès de Youssou Diagne, d’épouser son beau-frère M. L. Diagne.
Selon sa version, ce refus aurait déclenché une volonté de certains héritiers de la contraindre à abandonner la maison. Elle a réclamé le franc symbolique à titre de dommages et intérêts.
Les héritiers contestent vivement son récit et surtout la propriété qu’elle revendique. Ils mettent en doute sa capacité financière à acquérir une habitation d’une telle valeur et soutiennent qu’elle aurait auparavant travaillé dans la maison familiale avant de devenir l’épouse de Youssou Diagne.
À l’issue des débats, le ministère public a requis l’application de la loi. Le juge a mis l’affaire en délibéré au 12 novembre 2026.
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