« Dans le chemin étroit et rugueux où navigue notre pays, la valeur cardinale porte un nom : la stabilité. » C'est en ces termes que le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a résumé, devant l'Assemblée nationale, ce qu'il présente comme l'aiguille de sa boussole gouvernementale, déclinée en trois dimensions : institutionnelle, macroéconomique et sociale.
Le chef du gouvernement a d'abord placé la séparation des pouvoirs au fondement de la stabilité institutionnelle. Il a écarté toute idée de majorité acquise d'avance, affirmant : « Le Gouvernement que je conduis ne tiendra jamais une majorité, ici, pour acquise d'avance : elle se mérite, texte après texte, séance après séance. » Loin de s'en plaindre, il y voit « une exigence salutaire ». Il a tendu la main à l'ensemble des forces politiques de l'hémicycle, rappelant que sur des dossiers comme les finances publiques, l'école, l'eau ou la justice, existe « un intérêt supérieur du Sénégal qui ne connaît ni majorité ni opposition ». Le gouvernement s'est engagé à se présenter devant les commissions parlementaires et à répondre aux questions des députés, en échange d'« un environnement parlementaire constructif pour le bénéfice du peuple ».
Sur le plan macroéconomique, le Premier ministre a résumé sa vision de la stabilité en trois formules : « une signature restaurée, une monnaie commune solide, des comptes sincères ». Il l'a qualifiée de « condition silencieuse de tout le reste, du prix du pain au taux du crédit ».
Enfin, la stabilité sociale a été ramenée à deux exigences : « la concertation avant la décision, la parole tenue après ». Le chef du gouvernement a tenu à distinguer cette notion de l'immobilisme. « Cette stabilité n'est pas la prudence des immobiles. Elle est la force tranquille des bâtisseurs », a-t-il déclaré, avant de conclure : « Aucun grand ouvrage ne s'élève sur un sol qui tremble, et c'est parce que nous voulons bâtir grand que nous tiendrons le sol ferme. »
Le chef du gouvernement a d'abord placé la séparation des pouvoirs au fondement de la stabilité institutionnelle. Il a écarté toute idée de majorité acquise d'avance, affirmant : « Le Gouvernement que je conduis ne tiendra jamais une majorité, ici, pour acquise d'avance : elle se mérite, texte après texte, séance après séance. » Loin de s'en plaindre, il y voit « une exigence salutaire ». Il a tendu la main à l'ensemble des forces politiques de l'hémicycle, rappelant que sur des dossiers comme les finances publiques, l'école, l'eau ou la justice, existe « un intérêt supérieur du Sénégal qui ne connaît ni majorité ni opposition ». Le gouvernement s'est engagé à se présenter devant les commissions parlementaires et à répondre aux questions des députés, en échange d'« un environnement parlementaire constructif pour le bénéfice du peuple ».
Sur le plan macroéconomique, le Premier ministre a résumé sa vision de la stabilité en trois formules : « une signature restaurée, une monnaie commune solide, des comptes sincères ». Il l'a qualifiée de « condition silencieuse de tout le reste, du prix du pain au taux du crédit ».
Enfin, la stabilité sociale a été ramenée à deux exigences : « la concertation avant la décision, la parole tenue après ». Le chef du gouvernement a tenu à distinguer cette notion de l'immobilisme. « Cette stabilité n'est pas la prudence des immobiles. Elle est la force tranquille des bâtisseurs », a-t-il déclaré, avant de conclure : « Aucun grand ouvrage ne s'élève sur un sol qui tremble, et c'est parce que nous voulons bâtir grand que nous tiendrons le sol ferme. »
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