Le quartier Bagdad, aux abords du marché Boubess, à Wakhinane-Nimzatt, s’est réveillé mercredi dans la stupeur après la découverte du corps sans vie de Sakhir Diouf, également appelé Saher Faye.
Selon L’Observateur, il était environ 6 h 45 lorsque le poste de police de Wakhinane-Nimzatt a été alerté.
Une équipe dépêchée sur les lieux a identifié la victime comme un jeune homme de 25 ans, conducteur de moto Jakarta et domicilié chez sa grand-mère maternelle à quelques encablures du lieu du drame.
Les premiers constats ont fait état d’une profonde blessure à la poitrine et de plusieurs entailles aux bras, laissant apparaître la violence de l’agression.
Les soupçons se sont rapidement portés sur B. Niang, surnommé « Mbaye Délégué », un charretier vivant dans le même secteur.
Selon les informations recueillies par L’Observateur, les deux hommes avaient déjà eu une première altercation. Ils revenaient d’une soirée lorsqu’une nouvelle dispute aurait éclaté.
Au cours de leur première confrontation, Sakhir Diouf aurait eu le dessus et aurait infligé une sévère correction à son protagoniste. B. Niang aurait ensuite nourri une forte colère à son encontre.
Lors de leur seconde confrontation, le suspect aurait été muni de deux couteaux et aurait porté plusieurs coups à Sakhir Diouf. Atteint notamment à la poitrine, le jeune conducteur de Jakarta se serait effondré.
Le présumé auteur des coups aurait immédiatement pris la fuite.
Les premières recherches menées par les policiers de Wakhinane-Nimzatt n’ont pas permis de le retrouver sur place. Les enquêteurs ont cependant rapidement remonté sa piste et le fugitif a finalement été localisé à Mbacké.
Il y a été interpellé dans la nuit par les éléments du commissariat local.
Au moment où L’Observateur rendait compte de l’affaire, il n’avait pas encore été remis aux policiers de Wakhinane-Nimzatt chargés de l’enquête. Son transfert et son audition devaient permettre d’établir plus précisément le déroulement des minutes ayant précédé la mort de Sakhir Diouf et le mobile exact du passage à l’acte.
Après les formalités médico-légales, la dépouille de la victime a été remise à sa famille. Elle a été conduite dans la grande demeure familiale du quartier Thione Samb, à Baye Laye, avant d’être acheminée à Touba pour l’inhumation.
Le journal précise également que Sakhir Diouf était père d’un enfant de cinq ans.
L’enquête reste ouverte afin de déterminer précisément les responsabilités dans cette nouvelle affaire mortelle.
Selon L’Observateur, il était environ 6 h 45 lorsque le poste de police de Wakhinane-Nimzatt a été alerté.
Une équipe dépêchée sur les lieux a identifié la victime comme un jeune homme de 25 ans, conducteur de moto Jakarta et domicilié chez sa grand-mère maternelle à quelques encablures du lieu du drame.
Les premiers constats ont fait état d’une profonde blessure à la poitrine et de plusieurs entailles aux bras, laissant apparaître la violence de l’agression.
Les soupçons se sont rapidement portés sur B. Niang, surnommé « Mbaye Délégué », un charretier vivant dans le même secteur.
Selon les informations recueillies par L’Observateur, les deux hommes avaient déjà eu une première altercation. Ils revenaient d’une soirée lorsqu’une nouvelle dispute aurait éclaté.
Au cours de leur première confrontation, Sakhir Diouf aurait eu le dessus et aurait infligé une sévère correction à son protagoniste. B. Niang aurait ensuite nourri une forte colère à son encontre.
Lors de leur seconde confrontation, le suspect aurait été muni de deux couteaux et aurait porté plusieurs coups à Sakhir Diouf. Atteint notamment à la poitrine, le jeune conducteur de Jakarta se serait effondré.
Le présumé auteur des coups aurait immédiatement pris la fuite.
Les premières recherches menées par les policiers de Wakhinane-Nimzatt n’ont pas permis de le retrouver sur place. Les enquêteurs ont cependant rapidement remonté sa piste et le fugitif a finalement été localisé à Mbacké.
Il y a été interpellé dans la nuit par les éléments du commissariat local.
Au moment où L’Observateur rendait compte de l’affaire, il n’avait pas encore été remis aux policiers de Wakhinane-Nimzatt chargés de l’enquête. Son transfert et son audition devaient permettre d’établir plus précisément le déroulement des minutes ayant précédé la mort de Sakhir Diouf et le mobile exact du passage à l’acte.
Après les formalités médico-légales, la dépouille de la victime a été remise à sa famille. Elle a été conduite dans la grande demeure familiale du quartier Thione Samb, à Baye Laye, avant d’être acheminée à Touba pour l’inhumation.
Le journal précise également que Sakhir Diouf était père d’un enfant de cinq ans.
L’enquête reste ouverte afin de déterminer précisément les responsabilités dans cette nouvelle affaire mortelle.
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