Le récit livré par L’Observateur décrit un père arrivé profondément éprouvé devant le tribunal d’instance de Mbour. Y. Tine est venu raconter les violences répétées que lui ferait subir son fils A. Tine, présenté comme un récidiviste ayant déjà effectué trois séjours en prison pour des faits similaires.
A. Tine, maçon de profession, vit au domicile familial à Sandiara. Le dernier incident remonte au mois de juillet.
Ce jour-là, le jeune homme revient d’une partie de thé passée avec des amis et décide de prendre un bain. Il se dirige vers le robinet muni d’un seau. Après avoir rempli son récipient, son père lui demande de ne pas gaspiller l’eau.
Selon le récit présenté devant la juridiction, cette remarque déclenche la colère d’A. Tine. Dans une attitude de défiance, il aurait volontairement laissé couler le robinet. Il aurait ensuite allumé les lampes de plusieurs pièces inoccupées de la maison, alors même que son père lui demandait également d’éviter de gaspiller l’électricité.
La tension monte et l’altercation prend une tournure beaucoup plus grave. A. Tine aurait commencé à proférer des injures contre les membres de sa famille avant de s’en prendre physiquement à son père, qu’il aurait frappé à plusieurs reprises.
Le calvaire aurait duré jusque tard dans la nuit.
Le lendemain, Y. Tine s’est présenté auprès du commandant de la brigade de gendarmerie de Sandiara pour déposer plainte. Il y a relaté les faits et décrit les difficultés qu’il rencontrait depuis plusieurs années avec son fils.
Convoqué par les enquêteurs, A. Tine aurait reconnu, dès l’enquête préliminaire, les accusations portées contre lui. Il a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt.
Devant le tribunal d’instance de Mbour, le prévenu a de nouveau admis les actes de vandalisme qu’il commettait régulièrement au domicile familial ainsi que les coups portés à son père.
Pour expliquer son comportement, A. Tine a notamment évoqué sa consommation d’alcool et présenté ses excuses. Une défense qui n’a pas convaincu son père.
Y. Tine a expliqué au juge qu’il supportait depuis des années les violences et le comportement de son fils. Il lui reproche également de gaspiller l’eau et l’électricité du domicile familial alors qu’il ne participerait pas au paiement des factures.
Le père a également expliqué être humilié devant les voisins par les agissements de son fils. Après des années de tensions, sa demande devant le tribunal était radicale : il souhaite que son fils quitte définitivement son domicile et ne revienne plus y vivre.
Y. Tine s’est constitué partie civile.
Au terme des débats, A. Tine a été reconnu coupable de violences sur son père. Le tribunal l’a condamné à deux ans de prison ferme, rapporte L’Observateur.
A. Tine, maçon de profession, vit au domicile familial à Sandiara. Le dernier incident remonte au mois de juillet.
Ce jour-là, le jeune homme revient d’une partie de thé passée avec des amis et décide de prendre un bain. Il se dirige vers le robinet muni d’un seau. Après avoir rempli son récipient, son père lui demande de ne pas gaspiller l’eau.
Selon le récit présenté devant la juridiction, cette remarque déclenche la colère d’A. Tine. Dans une attitude de défiance, il aurait volontairement laissé couler le robinet. Il aurait ensuite allumé les lampes de plusieurs pièces inoccupées de la maison, alors même que son père lui demandait également d’éviter de gaspiller l’électricité.
La tension monte et l’altercation prend une tournure beaucoup plus grave. A. Tine aurait commencé à proférer des injures contre les membres de sa famille avant de s’en prendre physiquement à son père, qu’il aurait frappé à plusieurs reprises.
Le calvaire aurait duré jusque tard dans la nuit.
Le lendemain, Y. Tine s’est présenté auprès du commandant de la brigade de gendarmerie de Sandiara pour déposer plainte. Il y a relaté les faits et décrit les difficultés qu’il rencontrait depuis plusieurs années avec son fils.
Convoqué par les enquêteurs, A. Tine aurait reconnu, dès l’enquête préliminaire, les accusations portées contre lui. Il a été arrêté puis placé sous mandat de dépôt.
Devant le tribunal d’instance de Mbour, le prévenu a de nouveau admis les actes de vandalisme qu’il commettait régulièrement au domicile familial ainsi que les coups portés à son père.
Pour expliquer son comportement, A. Tine a notamment évoqué sa consommation d’alcool et présenté ses excuses. Une défense qui n’a pas convaincu son père.
Y. Tine a expliqué au juge qu’il supportait depuis des années les violences et le comportement de son fils. Il lui reproche également de gaspiller l’eau et l’électricité du domicile familial alors qu’il ne participerait pas au paiement des factures.
Le père a également expliqué être humilié devant les voisins par les agissements de son fils. Après des années de tensions, sa demande devant le tribunal était radicale : il souhaite que son fils quitte définitivement son domicile et ne revienne plus y vivre.
Y. Tine s’est constitué partie civile.
Au terme des débats, A. Tine a été reconnu coupable de violences sur son père. Le tribunal l’a condamné à deux ans de prison ferme, rapporte L’Observateur.
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