L’Union pour la République et la Démocratie est-elle en train d’aller vers une scission ? Les germes de la division sont en tout cas semés. En effet, une partie de cette formation politique organise un Congrès extraordinaire que l’autre frange, pas moins importante, conteste. Moustapha Siby fait partie des contestataires.
Pour la petite histoire, après l’éviction de Ibrahim Boubacar Keïta du pouvoir par les militaires en août 2020, son dernier Premier ministre, Boubou Cissé, a adhéré à l’URD et a comme ambition d’être le candidat de cette formation politique aux prochaines élections. Ce à quoi s’opposent farouchement Moustapha Siby et d’autres responsables qui ont choisi l’ancien bras droit de Soumaïla Cissé, Me Demba Traoré. Interviewé par Dakaractu, Moustapha Siby n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Nous les attendons de pied ferme », met-il en garde les organisateurs du Congrès du 16 janvier prochain.
Sans prendre de gants, il qualifie la frange favorable à Boubou Cissé de « comploteurs » et demande tout bonnement leur exclusion du parti quitte à provoquer une scission. « À quelque chose malheur est bon », philosophe-t-il tout en remettant à leur place « ceux qui disent qu’on n'a pas assez d’argent pour mener une campagne ».
« Savent-ils comment nous avons toujours financé les campagnes de Soumaïla Cissé. Le financement d’une campagne électorale, c’est d’abord la crédibilité que vous incarnez. Nous n’avons aucune difficulté à financer la campagne de Me Demba Traoré », rétablit ce « financier » qui ne dirait pas non à l’exclusion de la course présidentielle de « tous ceux qui ont collaboré avec IBK ». « Tant pis si c’est anti-démocratique », assume-t-il.
Pour la petite histoire, après l’éviction de Ibrahim Boubacar Keïta du pouvoir par les militaires en août 2020, son dernier Premier ministre, Boubou Cissé, a adhéré à l’URD et a comme ambition d’être le candidat de cette formation politique aux prochaines élections. Ce à quoi s’opposent farouchement Moustapha Siby et d’autres responsables qui ont choisi l’ancien bras droit de Soumaïla Cissé, Me Demba Traoré. Interviewé par Dakaractu, Moustapha Siby n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Nous les attendons de pied ferme », met-il en garde les organisateurs du Congrès du 16 janvier prochain.
Sans prendre de gants, il qualifie la frange favorable à Boubou Cissé de « comploteurs » et demande tout bonnement leur exclusion du parti quitte à provoquer une scission. « À quelque chose malheur est bon », philosophe-t-il tout en remettant à leur place « ceux qui disent qu’on n'a pas assez d’argent pour mener une campagne ».
« Savent-ils comment nous avons toujours financé les campagnes de Soumaïla Cissé. Le financement d’une campagne électorale, c’est d’abord la crédibilité que vous incarnez. Nous n’avons aucune difficulté à financer la campagne de Me Demba Traoré », rétablit ce « financier » qui ne dirait pas non à l’exclusion de la course présidentielle de « tous ceux qui ont collaboré avec IBK ». « Tant pis si c’est anti-démocratique », assume-t-il.
Autres articles
-
Industries extractives - Investissements et emplois menacés : la Chambre des Mines appelle au dialogue avec l’État
-
Cimenteries au Sénégal - Polémique sur les conventions : 600 milliards investis en cinq ans… les industriels brisent le silence et défendent leurs investissements
-
Assemblée générale du SYNACOM : Les agents de l’administration du commerce lancent un ultimatum à l’autorité
-
Ramadan à Médina Yoro Foula (Kolda) : Le Pr Chérif Baldé auprès des foyers religieux...
-
Podor : une journée de prières organisée par Cheikh Oumar Anne pour la libération du député Farba Ngom


