Le quartier des Deux-Voies Notaire, à Guédiawaye, vit encore sous le poids d’une sidération rare. Mercredi soir, une adolescente de 16 ans a chuté violemment du toit d’un immeuble R+2, dans des circonstances aussi troublantes qu’effroyables. Grièvement blessée à la tête, elle se trouve toujours en soins intensifs à l’hôpital Fann, selon les informations rapportées par L’Observateur.
Ce drame n’est pas survenu par hasard. Comme le révèle le quotidien, la jeune A. Sow avait tenté de se suicider 48 heures plus tôt, en essayant de se jeter du haut de la passerelle de Wakhinane-Nimzatt, directement sur les automobilistes circulant sur la VDN3. Un agent de police en faction avait alors réussi, in extremis, à l’empêcher de sauter.
Une soirée ordinaire qui vire à l’horreur
Il est un peu plus de 21 heures lorsque le boutiquier installé en face de l’immeuble voit arriver une adolescente « de teint clair et l’air perdu », rapporte L’Observateur. Elle lui demande simplement de brancher son téléphone déchargé. Il accepte, sans imaginer que la suite viendra hanter le quartier.
À peine l’appareil mis en charge, la jeune fille disparaît dans le bâtiment, gravit les escaliers isolés et atteint la terrasse. Quelques minutes plus tard, le commerçant l’aperçoit marchant au bord du vide, se penchant dangereusement. Puis plus rien.
Un bruit sourd fracasse soudainement la place « Caraf », un lieu habituellement animé. L’adolescente vient de basculer dans le vide, heurtant les câbles électriques avant de s’écraser lourdement au sol.
Une vendeuse de couscous, encore sous le choc, confie à L’Observateur :
« Au début, j’ai cru que c’était un objet lourd. Quand j’ai vu que c’était une fille, j’ai crié. »
La victime gît dans une mare de sang, poussant de faibles gémissements. Les jeunes du quartier accourent, certains montent inspecter la terrasse : aucun signe de lutte, aucune présence suspecte.
Personne, ni dans l’immeuble ni dans le voisinage, ne semble connaître l’adolescente.
Une reconnaissance inattendue au milieu des curieux
Alors que la foule se forme et que les spéculations fusent, une femme finit par reconnaître la jeune fille : A. Sow, résidant au quartier Cheikh Wade, dans la commune de Ndiarème Limamoulaye.
L’absence de secours surprend même un automobiliste qui, inquiet, alerte immédiatement les sapeurs-pompiers. A. Sow est alors évacuée en urgence vers l’hôpital Fann, accompagnée de sa mère, sa sœur et son oncle.
Un lourd passé récent révélé au commissariat
Le lendemain, la mère de l’adolescente se rend au commissariat de Guédiawaye pour faire sa déposition. Elle confirme à la police que sa fille souffre de troubles psychiques depuis quelque temps.
La famille, déjà éprouvée par la mort récente du père, avoue être dépassée par les comportements de la jeune fille.
C’est à ce moment que les policiers apprennent ce que L’Observateur décrit comme un précédent dramatique :
48 heures avant sa chute, A. Sow avait tenté de se jeter du haut de la passerelle de Wakhinane-Nimzatt sur la VDN3.
L’enquête toujours ouverte
Hier matin, la sœur de la victime, Kh. Sow, est retournée chez le boutiquier récupérer le téléphone que sa cadette avait laissé en charge. Celui-ci exige une preuve, et elle lui montre alors une photo de la jeune fille. Il lui remet l’appareil, choqué.
Pendant ce temps, A. Sow lutte pour sa survie, tandis que les enquêteurs cherchent à reconstituer précisément ce qui s’est passé sur la terrasse.
S’agit-il d’un suicide ?
D’un acte impulsif ?
D’une crise psychique soudaine ?
Selon L’Observateur, aucune piste n’est écartée à ce stade.
Ce drame n’est pas survenu par hasard. Comme le révèle le quotidien, la jeune A. Sow avait tenté de se suicider 48 heures plus tôt, en essayant de se jeter du haut de la passerelle de Wakhinane-Nimzatt, directement sur les automobilistes circulant sur la VDN3. Un agent de police en faction avait alors réussi, in extremis, à l’empêcher de sauter.
Une soirée ordinaire qui vire à l’horreur
Il est un peu plus de 21 heures lorsque le boutiquier installé en face de l’immeuble voit arriver une adolescente « de teint clair et l’air perdu », rapporte L’Observateur. Elle lui demande simplement de brancher son téléphone déchargé. Il accepte, sans imaginer que la suite viendra hanter le quartier.
À peine l’appareil mis en charge, la jeune fille disparaît dans le bâtiment, gravit les escaliers isolés et atteint la terrasse. Quelques minutes plus tard, le commerçant l’aperçoit marchant au bord du vide, se penchant dangereusement. Puis plus rien.
Un bruit sourd fracasse soudainement la place « Caraf », un lieu habituellement animé. L’adolescente vient de basculer dans le vide, heurtant les câbles électriques avant de s’écraser lourdement au sol.
Une vendeuse de couscous, encore sous le choc, confie à L’Observateur :
« Au début, j’ai cru que c’était un objet lourd. Quand j’ai vu que c’était une fille, j’ai crié. »
La victime gît dans une mare de sang, poussant de faibles gémissements. Les jeunes du quartier accourent, certains montent inspecter la terrasse : aucun signe de lutte, aucune présence suspecte.
Personne, ni dans l’immeuble ni dans le voisinage, ne semble connaître l’adolescente.
Une reconnaissance inattendue au milieu des curieux
Alors que la foule se forme et que les spéculations fusent, une femme finit par reconnaître la jeune fille : A. Sow, résidant au quartier Cheikh Wade, dans la commune de Ndiarème Limamoulaye.
L’absence de secours surprend même un automobiliste qui, inquiet, alerte immédiatement les sapeurs-pompiers. A. Sow est alors évacuée en urgence vers l’hôpital Fann, accompagnée de sa mère, sa sœur et son oncle.
Un lourd passé récent révélé au commissariat
Le lendemain, la mère de l’adolescente se rend au commissariat de Guédiawaye pour faire sa déposition. Elle confirme à la police que sa fille souffre de troubles psychiques depuis quelque temps.
La famille, déjà éprouvée par la mort récente du père, avoue être dépassée par les comportements de la jeune fille.
C’est à ce moment que les policiers apprennent ce que L’Observateur décrit comme un précédent dramatique :
48 heures avant sa chute, A. Sow avait tenté de se jeter du haut de la passerelle de Wakhinane-Nimzatt sur la VDN3.
L’enquête toujours ouverte
Hier matin, la sœur de la victime, Kh. Sow, est retournée chez le boutiquier récupérer le téléphone que sa cadette avait laissé en charge. Celui-ci exige une preuve, et elle lui montre alors une photo de la jeune fille. Il lui remet l’appareil, choqué.
Pendant ce temps, A. Sow lutte pour sa survie, tandis que les enquêteurs cherchent à reconstituer précisément ce qui s’est passé sur la terrasse.
S’agit-il d’un suicide ?
D’un acte impulsif ?
D’une crise psychique soudaine ?
Selon L’Observateur, aucune piste n’est écartée à ce stade.
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