L’affaire défraie la chronique à Grand-Yoff. Une tragédie aussi silencieuse que terrifiante, survenue derrière la porte close d’une chambre du quartier Arafat. Selon le quotidien Libération, A. Ngom, 26 ans, a été déférée au parquet hier pour infanticide après une enquête qui a mis au jour un scénario aussi insoutenable que tragique.
Une visite au Samu qui met la puce à l’oreille
Tout commence lorsque la jeune femme se présente spontanément au Samu, se plaignant de saignements et de violentes douleurs au bas-ventre. Interrogée par les sages-femmes, accablée par leurs questions et incapable de soutenir plus longtemps la pression, A. Ngom finit par avouer avoir accouché… mais affirme que le bébé était mort-né.
Une version qui intrigue immédiatement le personnel médical, qui alerte les autorités.
Découverte macabre dans les toilettes de sa chambre
Les enquêteurs du commissariat de Grand-Yoff se rendent alors à son domicile, au quartier Arafat. Là, la réalité se révèle dans toute son horreur : le corps sans vie du nouveau-né est découvert, emballé dans un simple sachet plastique et jeté dans une poubelle située dans les toilettes attenantes à sa chambre.
Face aux policiers, A. Ngom soutient qu’elle avait caché sa grossesse pour ne pas “faire honte” à sa famille. Elle affirme avoir accouché seule, dans sa chambre, et que le bébé serait tombé avant de pleurer quelques instants. Selon elle, il serait décédé “au moment où elle l’a mis dans le sachet”.
Mais la science, elle, ne ment pas.
Un rapport d’autopsie accablant : le bébé a été étranglé
D’après les informations de Libération, l’autopsie réalisée sur le corps du nouveau-né a catégoriquement contredit la version de la mise en cause. Le rapport conclut à une strangulation, causant une asphyxie mécanique. En d’autres termes : le bébé est mort étouffé, preuve d’un acte volontaire.
Cette conclusion bascule définitivement l’affaire dans l’horreur pure.
Le téléphone, pièce clé : consultations d’avortement et un « Dr Ndiaye » de TikTok
Les enquêteurs vont plus loin. L’exploitation du téléphone de la jeune femme révèle qu’elle consultait régulièrement des sites traitant de méthodes d’avortement. Plus troublant encore, Libération rapporte qu’elle échangeait fréquemment avec un mystérieux individu se présentant comme « Dr Ndiaye », très actif sur TikTok, qui lui donnait des « conseils » sur la manière d’avorter clandestinement.
Une piste numérique qui ouvre une autre facette du drame : celle d’un réseau d’influence toxique exploitant la vulnérabilité de jeunes femmes désespérées.
Une visite au Samu qui met la puce à l’oreille
Tout commence lorsque la jeune femme se présente spontanément au Samu, se plaignant de saignements et de violentes douleurs au bas-ventre. Interrogée par les sages-femmes, accablée par leurs questions et incapable de soutenir plus longtemps la pression, A. Ngom finit par avouer avoir accouché… mais affirme que le bébé était mort-né.
Une version qui intrigue immédiatement le personnel médical, qui alerte les autorités.
Découverte macabre dans les toilettes de sa chambre
Les enquêteurs du commissariat de Grand-Yoff se rendent alors à son domicile, au quartier Arafat. Là, la réalité se révèle dans toute son horreur : le corps sans vie du nouveau-né est découvert, emballé dans un simple sachet plastique et jeté dans une poubelle située dans les toilettes attenantes à sa chambre.
Face aux policiers, A. Ngom soutient qu’elle avait caché sa grossesse pour ne pas “faire honte” à sa famille. Elle affirme avoir accouché seule, dans sa chambre, et que le bébé serait tombé avant de pleurer quelques instants. Selon elle, il serait décédé “au moment où elle l’a mis dans le sachet”.
Mais la science, elle, ne ment pas.
Un rapport d’autopsie accablant : le bébé a été étranglé
D’après les informations de Libération, l’autopsie réalisée sur le corps du nouveau-né a catégoriquement contredit la version de la mise en cause. Le rapport conclut à une strangulation, causant une asphyxie mécanique. En d’autres termes : le bébé est mort étouffé, preuve d’un acte volontaire.
Cette conclusion bascule définitivement l’affaire dans l’horreur pure.
Le téléphone, pièce clé : consultations d’avortement et un « Dr Ndiaye » de TikTok
Les enquêteurs vont plus loin. L’exploitation du téléphone de la jeune femme révèle qu’elle consultait régulièrement des sites traitant de méthodes d’avortement. Plus troublant encore, Libération rapporte qu’elle échangeait fréquemment avec un mystérieux individu se présentant comme « Dr Ndiaye », très actif sur TikTok, qui lui donnait des « conseils » sur la manière d’avorter clandestinement.
Une piste numérique qui ouvre une autre facette du drame : celle d’un réseau d’influence toxique exploitant la vulnérabilité de jeunes femmes désespérées.
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