La Chambre criminelle de Ziguinchor a rejeté la demande de renvoi du procès des 12 suspects de cette tuerie, qui avaient occasionné la mort de 14 civils. L'audience a débuté sans Me Ciré Clédor Ly, absent dans un procès où se multiplient les incidents d'audience.
Après s’être retiré un moment, le juge criminel n’a pas accordé de « délai de deuil » pour permettre à l’avocat, qui venait de perdre sa mère adoptive, de rallier Ziguichor par vol.
Le procureur général a, de son côté, demandé l’ouverture des débats, évoquant la mise en place d’une organisation logistique pour la tenue de ce procès. Il a requis un « rejet » de la demande de renvoi du procès présentée par la majorité des avocats de la défense.
Il faut noter que la demande de renvoi de Me Ciré Clédor Ly a provoqué une polémique. Et, ses confrères présents n’ont pas trouvé de stratégie pour faire repousser le procès dans un contexte sociétal peu favorable à l’avocat barbu.
Me Ly, qui avait adressé une correspondance à la Chambre d’accusation, demandait que le procès de ses clients soit renvoyé de 15 jours pour « des raisons de deuil ». Joint par Dakaractu, il a dénoncé une décision «inique». «Les débats contradictoires doivent avoir lieu dans ce procès », a-t-il ajouté.
« Je viens de perdre ma mère. Dans ces conditions, j'ai décidé que je ne suis pas en état d'assurer la défense de mes clients. J’ai demandé un renvoi de 15 jours. Je ne pourrais pas être à Ziguinchor aujourd’hui ou demain. Ce qui veut dire que le procès va se tenir sans moi », a souligné Me Ly.
Le procès de l’affaire dite de Boffa-Bayotte se déroule dans un contexte où la région est en proie à nouveau, aux démons de la violence. En témoignent les vives tensions qui sévissent dans le Nord Sindian où l’Armée sénégalaise fait face à des combattants du Mfdc.
Après s’être retiré un moment, le juge criminel n’a pas accordé de « délai de deuil » pour permettre à l’avocat, qui venait de perdre sa mère adoptive, de rallier Ziguichor par vol.
Le procureur général a, de son côté, demandé l’ouverture des débats, évoquant la mise en place d’une organisation logistique pour la tenue de ce procès. Il a requis un « rejet » de la demande de renvoi du procès présentée par la majorité des avocats de la défense.
Il faut noter que la demande de renvoi de Me Ciré Clédor Ly a provoqué une polémique. Et, ses confrères présents n’ont pas trouvé de stratégie pour faire repousser le procès dans un contexte sociétal peu favorable à l’avocat barbu.
Me Ly, qui avait adressé une correspondance à la Chambre d’accusation, demandait que le procès de ses clients soit renvoyé de 15 jours pour « des raisons de deuil ». Joint par Dakaractu, il a dénoncé une décision «inique». «Les débats contradictoires doivent avoir lieu dans ce procès », a-t-il ajouté.
« Je viens de perdre ma mère. Dans ces conditions, j'ai décidé que je ne suis pas en état d'assurer la défense de mes clients. J’ai demandé un renvoi de 15 jours. Je ne pourrais pas être à Ziguinchor aujourd’hui ou demain. Ce qui veut dire que le procès va se tenir sans moi », a souligné Me Ly.
Le procès de l’affaire dite de Boffa-Bayotte se déroule dans un contexte où la région est en proie à nouveau, aux démons de la violence. En témoignent les vives tensions qui sévissent dans le Nord Sindian où l’Armée sénégalaise fait face à des combattants du Mfdc.
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