C'est une grève générale de 48H que le Syndicat Démocratique des Travailleurs de la Santé et du Secteur Social (SDT3S) entend observer les lundi 13 et mardi 14 septembre prochain.
Cette décision d'aller en ordre de bataille contre l’État résulte d'une attente que le syndicat qualifie de raisonnable suite au dépôt d’un préavis de grève au mois d’Avril.
"Depuis lors nous n’avons obtenu qu’indifférence et même une défiance des autorités de tutelle qui oublient que la courtoisie administrative exige qu’on réponde aux correspondances reçues provenant de personnes morales légalement constituées ou aux personnes physiques. En guise de réponse, nous avons noté une attitude incompréhensible des hautes autorités du ministère de la santé et de l’action sociale", a expliqué, en point de presse, ce 19 août, le secrétaire général de l'organisation syndicale, Cheikh Seck.
À l'en croire, le mouvement d'humeur sera déroulé sur l’ensemble du territoire national avec des assemblées générales dans toutes les sections, des campagnes d’information et de sensibilisation. Pour le SDT3S, les personnels sanitaires dans leur écrasante majorité sont laissés en rade.
Depuis l’avènement du président Macky, il n’ont vu aucune de leurs revendications substantielles prises en charge par les différents gouvernements qui se sont succédé. Leur émoluments sont bloqués, leur plan de carrière mis entre parenthèses, leur sécurité rudement mise à épreuve par la Covid-19.
"En réponse à nos doléances, l’État préfère une politique du tape à l’œil en investissant des milliards en ciment, béton, fer, laissant en rade les ressources humaines pourtant chargées de rendre utiles et opérationnels ces investissements", a confié Cheikh Seck.
Cette décision d'aller en ordre de bataille contre l’État résulte d'une attente que le syndicat qualifie de raisonnable suite au dépôt d’un préavis de grève au mois d’Avril.
"Depuis lors nous n’avons obtenu qu’indifférence et même une défiance des autorités de tutelle qui oublient que la courtoisie administrative exige qu’on réponde aux correspondances reçues provenant de personnes morales légalement constituées ou aux personnes physiques. En guise de réponse, nous avons noté une attitude incompréhensible des hautes autorités du ministère de la santé et de l’action sociale", a expliqué, en point de presse, ce 19 août, le secrétaire général de l'organisation syndicale, Cheikh Seck.
À l'en croire, le mouvement d'humeur sera déroulé sur l’ensemble du territoire national avec des assemblées générales dans toutes les sections, des campagnes d’information et de sensibilisation. Pour le SDT3S, les personnels sanitaires dans leur écrasante majorité sont laissés en rade.
Depuis l’avènement du président Macky, il n’ont vu aucune de leurs revendications substantielles prises en charge par les différents gouvernements qui se sont succédé. Leur émoluments sont bloqués, leur plan de carrière mis entre parenthèses, leur sécurité rudement mise à épreuve par la Covid-19.
"En réponse à nos doléances, l’État préfère une politique du tape à l’œil en investissant des milliards en ciment, béton, fer, laissant en rade les ressources humaines pourtant chargées de rendre utiles et opérationnels ces investissements", a confié Cheikh Seck.
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