Le candidat de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar a promis aux acteurs de la santé la mise en place d’un projet de couverture médicale universelle qui va bénéficier d’un fonds de dotation de 90 milliards de francs, afin de ‘’résoudre le problème d’accessibilité des soins de santé pour tous’’.
‘’Ce projet va bénéficier, dés son lancement, d’un fonds de dotation de 90 milliards de francs, en dehors du budget de la santé qui va être porté de 9 à 15% conformément à la recommandation de l’OMS’’, a-t-il dit aux acteurs de la santé venu répondre au Comité de soutien à sa candidature mis en place par l’ancien ministre de la Santé Awa Marie Coll Seck.
Il n’a pas voulu s’épancher sur les mécanismes de financement de ce fonds pour ne pas être ‘’plagié par le camp d’en face qui n’a plus d’idées’’.
Toutefois, il a tenu à dire que ce fonds sera géré par une Caisse autonome de protection sociale universelle (CAPSU). ’’Le personnel de la direction générale et du Conseil d’administration viendra de l’ensemble des corps et structures du secteur de la santé’’, a-t-il précisé.
‘’Tous les citoyens disposeront des compétences et des moyens pour préserver leur santé. En cas de maladies, chacun aura accès à des soins et des traitements de qualité’’, a ajouté le candidat au second tour de la présidentielle.
A terme, ‘’des solidarités professionnelles seront organisées pour soutenir ce fonds’’, a-t-il expliqué, faisant référence aux producteurs- agriculteurs, aux artisans et autres corps de métiers qui pourront ainsi bénéficier de la couverture médicale.
Macky Sall a indiqué qu’une mutualisation ’’sera développée par toutes les filières professionnelles de manière à ce qu’ils puissent prendre part à la couverture médicale universelle’’.
Concernant les ressources humaines, il a estimé que le Sénégal doit être ‘’fier de la qualité de ses hommes et femmes du secteur de la santé, mais surtout du travail accompli par le personnel de santé malgré les conditions de travail pas toujours des meilleures’’.
Il a relevé la répartition du personnel sur le territoire national marquée par des disparités importantes dans les régions.
En attendant que ce déséquilibre soit corrigé grâce à ‘’un plan rigoureux de formation du personnel de santé capable d’assurer une couverture totale des besoins du pays’’, Macky Sall fera recours à ‘’un partenariat sincère avec les divers facultés de médecine et les écoles de formation publiques et privées pour une harmonisation des plans de formation’’.
Syndicalistes, ordre des médecins, ordre des pharmaciens, association des diabétiques, associations de tradipraticiesn, universitaires ont pris part à la rencontre. Chaque secteur a tenu à lister ses maux devant le candidat en lice pour la présidence de la République.
‘’Ce projet va bénéficier, dés son lancement, d’un fonds de dotation de 90 milliards de francs, en dehors du budget de la santé qui va être porté de 9 à 15% conformément à la recommandation de l’OMS’’, a-t-il dit aux acteurs de la santé venu répondre au Comité de soutien à sa candidature mis en place par l’ancien ministre de la Santé Awa Marie Coll Seck.
Il n’a pas voulu s’épancher sur les mécanismes de financement de ce fonds pour ne pas être ‘’plagié par le camp d’en face qui n’a plus d’idées’’.
Toutefois, il a tenu à dire que ce fonds sera géré par une Caisse autonome de protection sociale universelle (CAPSU). ’’Le personnel de la direction générale et du Conseil d’administration viendra de l’ensemble des corps et structures du secteur de la santé’’, a-t-il précisé.
‘’Tous les citoyens disposeront des compétences et des moyens pour préserver leur santé. En cas de maladies, chacun aura accès à des soins et des traitements de qualité’’, a ajouté le candidat au second tour de la présidentielle.
A terme, ‘’des solidarités professionnelles seront organisées pour soutenir ce fonds’’, a-t-il expliqué, faisant référence aux producteurs- agriculteurs, aux artisans et autres corps de métiers qui pourront ainsi bénéficier de la couverture médicale.
Macky Sall a indiqué qu’une mutualisation ’’sera développée par toutes les filières professionnelles de manière à ce qu’ils puissent prendre part à la couverture médicale universelle’’.
Concernant les ressources humaines, il a estimé que le Sénégal doit être ‘’fier de la qualité de ses hommes et femmes du secteur de la santé, mais surtout du travail accompli par le personnel de santé malgré les conditions de travail pas toujours des meilleures’’.
Il a relevé la répartition du personnel sur le territoire national marquée par des disparités importantes dans les régions.
En attendant que ce déséquilibre soit corrigé grâce à ‘’un plan rigoureux de formation du personnel de santé capable d’assurer une couverture totale des besoins du pays’’, Macky Sall fera recours à ‘’un partenariat sincère avec les divers facultés de médecine et les écoles de formation publiques et privées pour une harmonisation des plans de formation’’.
Syndicalistes, ordre des médecins, ordre des pharmaciens, association des diabétiques, associations de tradipraticiesn, universitaires ont pris part à la rencontre. Chaque secteur a tenu à lister ses maux devant le candidat en lice pour la présidence de la République.
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Macky Sall annonce la tenue des états généraux de la santé
Le candidat de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar au second tour de la présidentielle, Macky Sall, a annoncé la tenue sans délai des états généraux de la santé, s’il est élu, pour aller vers ‘’une réforme de l’organisation du système de santé’’
‘’Qu’importe l’appellation, états généraux ou assises nationales de la santé. Mais il faut qu’on ait le courage de revoir le système, parce qu’il ne marche pas. C’est cela le problème’’, a dit Macky Sall qui rencontrait lundi à Dakar les acteurs de la santé.
Syndicalistes du secteur de la santé, associations de médecins, Ordre des pharmaciens, professionnels du matériel médical, universitaires, associations de tradipraticiens ont répondu à l’invitation de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar.
Devant les acteurs de la santé Macky Sall a fait état de la nécessité absolue de réformer l’organisation du système de santé. ‘’On va réfléchir sur un schéma ensemble, en vue de réaliser les objectifs pour la couverture sanitaire universelle’’, a promis le candidat Sall.
Selon lui, les Assises nationales ont abordé cette problématique, mais ‘’il serait nécessaire d’approfondir la réflexion pour analyser les causes profondes de l’effondrement du système de santé afin d’y apporter des solutions durables qui créeront des conditions idéales pour la santé pour tous’’.
‘’Je suis là pour vous écouter, pour qu’ensemble nous puissions nous assurer de la mise en pratique des principes d’équité, de responsabilité mutuelle et de gestion concertée basée sur les performances dans un environnement global de transparence et de bonne gouvernance’’, a-t-il dit aux acteurs de la santé présents dans la salle.
‘’En tant qu’acteurs clés, les professionnels de la santé seront au cœur des états généraux de la santé et du développement social’’, a-t-il soutenu.
’’Dans cette optique, a-t-il poursuivi, ‘’la politique de la santé prendra une autre dimension. La loi d’orientation sociale votée sera promulguée et appliquée’’.
Déroulant les options prises, une fois élu à la magistrature suprême, il a énuméré une politique hardie de recrutement de personnel de qualité et de gestion équitables des ressources humaines, le financement de la santé.
’’La recherche sera également favorisée dans le sens de la valorisation de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle, a ajouté le candidat de Bennoo Bokk Yaakaar entouré de chefs de parti et de mouvement qui le soutiennent.
Pour Macky Sall, ’’le Sénégal a les compétences et les ressources humaines mais il faut arriver à cette concertation nationale avec l’Etat, les acteurs de la santé, les collectivités et les partenaires techniques et financiers pour asseoir un système de santé viable’’.
Dans leurs interventions, les syndicalistes avaient fait part du ‘’goût d’inachevé’’ de la réforme du secteur de la santé en 1998, de la gestion du personnel de santé, de la dette hospitalière, de la vente des médicaments de rue.
La rencontre s’est tenue à l’initiative du Comité Awa Marie Coll Seck pour la coalition Macky2012 (COMEVA) dirigé par l’ancien ministre de la Santé.
‘’Qu’importe l’appellation, états généraux ou assises nationales de la santé. Mais il faut qu’on ait le courage de revoir le système, parce qu’il ne marche pas. C’est cela le problème’’, a dit Macky Sall qui rencontrait lundi à Dakar les acteurs de la santé.
Syndicalistes du secteur de la santé, associations de médecins, Ordre des pharmaciens, professionnels du matériel médical, universitaires, associations de tradipraticiens ont répondu à l’invitation de la Coalition Bennoo Bokk Yaakaar.
Devant les acteurs de la santé Macky Sall a fait état de la nécessité absolue de réformer l’organisation du système de santé. ‘’On va réfléchir sur un schéma ensemble, en vue de réaliser les objectifs pour la couverture sanitaire universelle’’, a promis le candidat Sall.
Selon lui, les Assises nationales ont abordé cette problématique, mais ‘’il serait nécessaire d’approfondir la réflexion pour analyser les causes profondes de l’effondrement du système de santé afin d’y apporter des solutions durables qui créeront des conditions idéales pour la santé pour tous’’.
‘’Je suis là pour vous écouter, pour qu’ensemble nous puissions nous assurer de la mise en pratique des principes d’équité, de responsabilité mutuelle et de gestion concertée basée sur les performances dans un environnement global de transparence et de bonne gouvernance’’, a-t-il dit aux acteurs de la santé présents dans la salle.
‘’En tant qu’acteurs clés, les professionnels de la santé seront au cœur des états généraux de la santé et du développement social’’, a-t-il soutenu.
’’Dans cette optique, a-t-il poursuivi, ‘’la politique de la santé prendra une autre dimension. La loi d’orientation sociale votée sera promulguée et appliquée’’.
Déroulant les options prises, une fois élu à la magistrature suprême, il a énuméré une politique hardie de recrutement de personnel de qualité et de gestion équitables des ressources humaines, le financement de la santé.
’’La recherche sera également favorisée dans le sens de la valorisation de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle, a ajouté le candidat de Bennoo Bokk Yaakaar entouré de chefs de parti et de mouvement qui le soutiennent.
Pour Macky Sall, ’’le Sénégal a les compétences et les ressources humaines mais il faut arriver à cette concertation nationale avec l’Etat, les acteurs de la santé, les collectivités et les partenaires techniques et financiers pour asseoir un système de santé viable’’.
Dans leurs interventions, les syndicalistes avaient fait part du ‘’goût d’inachevé’’ de la réforme du secteur de la santé en 1998, de la gestion du personnel de santé, de la dette hospitalière, de la vente des médicaments de rue.
La rencontre s’est tenue à l’initiative du Comité Awa Marie Coll Seck pour la coalition Macky2012 (COMEVA) dirigé par l’ancien ministre de la Santé.


