Les circonstances de la mort de Fatoumata Baldé se précisent à travers les investigations de la gendarmerie. Dans son édition du 21 septembre, L’Observateur rapporte que le mari de la victime, un enseignant arabophone de 45 ans, a été déféré au parquet de Kolda le vendredi 18 septembre, puis placé sous mandat de dépôt pour meurtre sur conjoint.
Le drame s’est produit dans la nuit du 11 au 12 septembre 2026 à Sangharé, dans la commune de Saré Coly Sallé. Fatoumata Baldé a été retrouvée sans vie dans sa chambre, où elle dormait auprès de sa fille. Selon les éléments rapportés, elle aurait reçu un coup mortel à la nuque au moyen d’un objet contondant.
Sa fille a alerté les autres membres de la famille. Les soupçons se sont rapidement portés sur l’entourage de la défunte. Son mari a été interpellé, tandis que sa seconde épouse et la fille de la victime ont également été retenues dans le cadre des premières vérifications.
Après une remise en liberté pour les besoins des funérailles, l’époux a de nouveau été arrêté. La procédure a ensuite conduit à son placement en détention à Kolda.
D’après L’Observateur, les enquêteurs examinent un contexte de mésentente conjugale. Le quotidien rapporte que Fatoumata Baldé avait subi trois césariennes et ne pouvait plus, selon les informations recueillies, avoir de nouveaux enfants. Cette situation aurait alimenté les tensions au sein du couple.
Des témoignages cités décrivent également un sentiment d’abandon chez la victime et des violences qu’elle aurait subies. Son mari avait pris une seconde épouse, et les relations seraient devenues de plus en plus difficiles.
Fatoumata Baldé aurait tenté de trouver une issue par la médiation. Elle se serait adressée à des parents, à des sages et à des notables, sans obtenir d’amélioration durable. Elle aurait ensuite porté ses difficultés à la connaissance des forces de défense et de sécurité.
Une convocation aurait été adressée à son époux, auquel le journal reproche, sur la base des informations rapportées, de ne pas y avoir donné suite.
Le témoignage de la fille de la victime constitue un élément important de l’enquête. Elle aurait assisté à l’agression après le retour de sa mère dans sa chambre. Les investigations doivent permettre de confronter cette version aux constatations et aux autres déclarations recueillies.
Le drame s’est produit dans la nuit du 11 au 12 septembre 2026 à Sangharé, dans la commune de Saré Coly Sallé. Fatoumata Baldé a été retrouvée sans vie dans sa chambre, où elle dormait auprès de sa fille. Selon les éléments rapportés, elle aurait reçu un coup mortel à la nuque au moyen d’un objet contondant.
Sa fille a alerté les autres membres de la famille. Les soupçons se sont rapidement portés sur l’entourage de la défunte. Son mari a été interpellé, tandis que sa seconde épouse et la fille de la victime ont également été retenues dans le cadre des premières vérifications.
Après une remise en liberté pour les besoins des funérailles, l’époux a de nouveau été arrêté. La procédure a ensuite conduit à son placement en détention à Kolda.
D’après L’Observateur, les enquêteurs examinent un contexte de mésentente conjugale. Le quotidien rapporte que Fatoumata Baldé avait subi trois césariennes et ne pouvait plus, selon les informations recueillies, avoir de nouveaux enfants. Cette situation aurait alimenté les tensions au sein du couple.
Des témoignages cités décrivent également un sentiment d’abandon chez la victime et des violences qu’elle aurait subies. Son mari avait pris une seconde épouse, et les relations seraient devenues de plus en plus difficiles.
Fatoumata Baldé aurait tenté de trouver une issue par la médiation. Elle se serait adressée à des parents, à des sages et à des notables, sans obtenir d’amélioration durable. Elle aurait ensuite porté ses difficultés à la connaissance des forces de défense et de sécurité.
Une convocation aurait été adressée à son époux, auquel le journal reproche, sur la base des informations rapportées, de ne pas y avoir donné suite.
Le témoignage de la fille de la victime constitue un élément important de l’enquête. Elle aurait assisté à l’agression après le retour de sa mère dans sa chambre. Les investigations doivent permettre de confronter cette version aux constatations et aux autres déclarations recueillies.
Autres articles
-
Saint Louis : Drame sur la RN2, un pick-up de Pamecas broyé par un camion Dangote à Diama, deux morts
-
Après Benno Bokk Yaakaar, l'AFP veut tourner la page des seconds rôles: « Notre parti ne sera plus « à la remorque d'aucune formation », Mbaye Dione SG
-
Benjamin Netanyahu avertit qu’un gouvernement de coalition conduirait à l’effondrement d’Israël
-
Israël: la présidence va charger Gadi Eisenkot de former le prochain gouvernement
-
Pastef-Les Patriotes : Le groupe parlementaire annonce un point de presse à 19 h



