DAKARACTU.COM - La convocation de Me Amadou Sall pouvait attendre. Vraiment. Lui-même avait écrit, quelques heures avant son interpellation musclée et rocambolesque à son domicile aux forces de police, qu’il déférerait à leur convocation dès que les fêtes de Noël qui marquent un moment de communion dans notre pays seraient passées. Cette démonstration de fermeté est certes intemporelle, mais elle aurait pu se manifester autrement, que selon ce calendrier tellement organisé que cela ressemble à un chronogramme parfait.
Il y a des semaines, sinon des mois que ce débat sur les biens mal acquis et l’enrichissement douteux de certaines personnalités du régime d’Abdoulaye Wade entre 2000 et 2012, fait la « Une » des quotidiens et remplit les débats des « Grandes’Places » dakaroises, et c’est selon, ces discussions veulent aussi mêler dans les arcanes de notre Justice tous les dignitaires des régimes de Abdou Diouf à Abdoulaye Wade.
Me Amadou Sall est de ceux qui pensent que Macky Sall, au même titre que tous les autres qui n’avaient pas un kopeck en 2000, doit pouvoir être mis aussi en demeure de justifier de sa fortune que lui-même a estimée lors de sa déclaration de patrimoine faite au lendemain de son investiture, à quelques 8 milliards.
Les adversaires de Me Sall Amadou estiment que Macky Sall ne peut répondre à de telles accusations d’enrichissement illicite puisqu’aujourd’hui couvert par les immunités inhérentes à sa nouvelle fonction de chef de l’état. Ce dernier a rué dans les brancards lors des Universités Républicaines et mis ses contempteurs au pied du mur : Soit ils cessent leurs allusions le comparant aux personnes poursuivies par la Crei ou alors ils connaîtront aussi les foudres de la justice, à travers la résurrection de l’Article 80. On ne peut selon le chef de l’état déconsidérer ainsi la fonction qu’il incarne.
Soit. Mais cette menace, aujourd’hui mise à exécution, tombe ce jour de Noël, avec ce qu’il représente de paix et de communion, mais a été proférée devant un parterre de militants de son parti, cette menace a été proférée en tant que leader de son parti et non entant que Président de la République.
Loin de nous l’idée de défendre ceux et celles qui insultent le chef de l’état, mais il est temps et cette situation l’illustre bien, que les postures de Président de la République ne soient pas celles du chef de parti. C’est le vieux débat qui agite la classe politique sénégalaise et il est d’une criarde actualité
Il y a des semaines, sinon des mois que ce débat sur les biens mal acquis et l’enrichissement douteux de certaines personnalités du régime d’Abdoulaye Wade entre 2000 et 2012, fait la « Une » des quotidiens et remplit les débats des « Grandes’Places » dakaroises, et c’est selon, ces discussions veulent aussi mêler dans les arcanes de notre Justice tous les dignitaires des régimes de Abdou Diouf à Abdoulaye Wade.
Me Amadou Sall est de ceux qui pensent que Macky Sall, au même titre que tous les autres qui n’avaient pas un kopeck en 2000, doit pouvoir être mis aussi en demeure de justifier de sa fortune que lui-même a estimée lors de sa déclaration de patrimoine faite au lendemain de son investiture, à quelques 8 milliards.
Les adversaires de Me Sall Amadou estiment que Macky Sall ne peut répondre à de telles accusations d’enrichissement illicite puisqu’aujourd’hui couvert par les immunités inhérentes à sa nouvelle fonction de chef de l’état. Ce dernier a rué dans les brancards lors des Universités Républicaines et mis ses contempteurs au pied du mur : Soit ils cessent leurs allusions le comparant aux personnes poursuivies par la Crei ou alors ils connaîtront aussi les foudres de la justice, à travers la résurrection de l’Article 80. On ne peut selon le chef de l’état déconsidérer ainsi la fonction qu’il incarne.
Soit. Mais cette menace, aujourd’hui mise à exécution, tombe ce jour de Noël, avec ce qu’il représente de paix et de communion, mais a été proférée devant un parterre de militants de son parti, cette menace a été proférée en tant que leader de son parti et non entant que Président de la République.
Loin de nous l’idée de défendre ceux et celles qui insultent le chef de l’état, mais il est temps et cette situation l’illustre bien, que les postures de Président de la République ne soient pas celles du chef de parti. C’est le vieux débat qui agite la classe politique sénégalaise et il est d’une criarde actualité
Autres articles
-
Agnam protège « ses terres » et ferme ses portes à Amafrique SA : Une journée de prière sacrée, zéro voiture, pas même pour le maire, Farba Ngom
-
ALERTE ROUGE AUX AUTORITÉS ET AUX PARENTS ( Par Souleymane Ly )
-
Séparation des pouvoirs, Cour constitutionnelle : Ce que prévoit la réforme constitutionnelle introduite par le Pastef
-
KOLDA : Coupures intempestives d'eau...
-
Position de l’assemblée sur la révision constitutionnelle : Aldiouma Sow dénonce « un vol de paternité et une manœuvre clanique pour défier le président Diomaye




