DAKARACTU.COM - L’Etat feint la myopie face à la gestion des affaires liées à la salubrité publique, particulièrement de la capitale. En effet, c’est révéler un secret de polichinelle de dire que Dakar est sale.
Une insalubrité exacerbée depuis la grève illimitée décrétée par le collectif des concessionnaires nationaux. Et dire que Bara Sall et Co ont beau sonné le tocsin. En effet, à travers un face à face avec la presse nationale et internationale, il y a de cela quelques jours, ces exploitants ont alerté, réclamant à tue-tête que l’Establishment leur règle l’ardoise due.
En effet, l’Etat ne doit pas moins de quatre mois d’arriérés à ces concessionnaires nationaux. Lesquels, casquant, selon nos sources, au bas mot de 6 millions FCFA rien que pour le carburant et presque 7500 cfa /jour en termes de lubrifiants, courent encore derrière leurs revenus.
L’on se rappelle que face aux médias, les exploitants des ordures ménagers ont dénoncé jusqu’à leur dernière énergie le manque de respect dont ils sont victimes, mais aussi « le retard de paiement des prestations de collectes et de transports des déchets ».
En somme, la gestion de la salubrité publique est, pourrait-on dire sans risque de se tromper, en déphasage avec la réalité. Et, ce depuis la dissolution de la fameuse SIAS, il nous revient que cette équation reste entière. Et dire que les concessionnaires ne demandent que deux choses : le règlement de leurs arriérées, mais également que l’Establishment leur fasse confiance dans la collecte des ordures ménagères au lieu de jeter son dévolu sur des étrangers.
Une insalubrité exacerbée depuis la grève illimitée décrétée par le collectif des concessionnaires nationaux. Et dire que Bara Sall et Co ont beau sonné le tocsin. En effet, à travers un face à face avec la presse nationale et internationale, il y a de cela quelques jours, ces exploitants ont alerté, réclamant à tue-tête que l’Establishment leur règle l’ardoise due.
En effet, l’Etat ne doit pas moins de quatre mois d’arriérés à ces concessionnaires nationaux. Lesquels, casquant, selon nos sources, au bas mot de 6 millions FCFA rien que pour le carburant et presque 7500 cfa /jour en termes de lubrifiants, courent encore derrière leurs revenus.
L’on se rappelle que face aux médias, les exploitants des ordures ménagers ont dénoncé jusqu’à leur dernière énergie le manque de respect dont ils sont victimes, mais aussi « le retard de paiement des prestations de collectes et de transports des déchets ».
En somme, la gestion de la salubrité publique est, pourrait-on dire sans risque de se tromper, en déphasage avec la réalité. Et, ce depuis la dissolution de la fameuse SIAS, il nous revient que cette équation reste entière. Et dire que les concessionnaires ne demandent que deux choses : le règlement de leurs arriérées, mais également que l’Establishment leur fasse confiance dans la collecte des ordures ménagères au lieu de jeter son dévolu sur des étrangers.
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