DAKARACTU.COM La libération d’Alioune Tine, après 48 heures de garde-à-vue, a été interprétée de diverses manières. Certains l’ont attribuée entre autres raisons à des pressions d’organisations des droits de l’homme étrangères. Dakaractu est en mesure d’affirmer que le dossier concernant le coordonnateur du M23 et leader de la Radhho a été classé sans suite le 2 février par le procureur de la République. Cette issue était prévisible. En dépit des pressions qui pesaient sur cette affaire, notamment politiques, le parquet a systématiquement refusé, depuis le début de ce feuilleton politico-judiciaire avorté, de conduire la procédure telle que souhaitée par le ministère de l’Intérieur. Au bout de deux jours de garde-à-vue, le parquet n’a pas trouvé de motifs valables à sa prolongation. D’autant que le dossier est vide d’éléments pouvant conduire à étayer l’accusation d’atteinte à la sûreté de l’Etat, qui aurait ouvert la prolongation de la garde-à-vue de 48 heures supplémentaires. Logique avec lui-même, le procureur a classé l’affaire sans suite, faute d’éléments probants.
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