Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche à la suite de sa mise en examen pour corruption, Vincent Bolloré intègre l’hypothèse de son départ du continent noir, même s’il croit « que dans un futur proche, la France aura plus besoin de l’Afrique que l’inverse ».
« On y imagine des chefs d’États décidant seuls d’accorder des contrats mirobolants à des financiers peu scrupuleux… », souligne l’industriel français, avant d’en déduire que cela peut induire « une chasse aux sorcières » en cas de perte du pouvoir par un chef d’Etat.
Il se dit « Loin des clichés d’une Afrique misérabiliste ». « Je vois les buildings, les réseaux informatiques se créer, le souhait d’une vigoureuse jeunesse pour dessiner un futur démocratique et serein. Arrêtons ce traitement inexact et condescendant des Africains », invite-t-il. Avant de s’interroger : « Faut-il quitter l’Afrique ? »
« On y imagine des chefs d’États décidant seuls d’accorder des contrats mirobolants à des financiers peu scrupuleux… », souligne l’industriel français, avant d’en déduire que cela peut induire « une chasse aux sorcières » en cas de perte du pouvoir par un chef d’Etat.
Il se dit « Loin des clichés d’une Afrique misérabiliste ». « Je vois les buildings, les réseaux informatiques se créer, le souhait d’une vigoureuse jeunesse pour dessiner un futur démocratique et serein. Arrêtons ce traitement inexact et condescendant des Africains », invite-t-il. Avant de s’interroger : « Faut-il quitter l’Afrique ? »
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