Un malaise social couve au Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES). Selon Libération, 21 agents de sécurité et d’entretien ont rendu public un communiqué pour dénoncer leurs conditions de travail et demander une régularisation de leur situation.
Les travailleurs concernés dénoncent notamment le recours répété à des contrats à durée déterminée.
Plus préoccupant encore, ils affirment être arrivés à leur huitième mois sans contrat de travail, tout en continuant d’exercer leurs fonctions au sein de l’établissement.
Ils signalent également des difficultés liées au paiement de leurs rémunérations. D’après leur communiqué relayé par Libération, les salaires seraient régulièrement versés entre le 15 et le 17 du mois, une situation qu’ils jugent incompatible avec des conditions de travail normales et stables.
Mais l’inquiétude principale concerne désormais la possibilité d’une externalisation de leurs postes.
Les agents affirment que la direction envisagerait de confier les fonctions de sécurité et d’entretien à un prestataire extérieur. La raison qui leur aurait été avancée serait le poids jugé trop important de la masse salariale du CICES.
Les travailleurs contestent cet argument.
Toujours selon leurs déclarations rapportées par Libération, la direction générale continuerait parallèlement à procéder à de nouveaux recrutements, qu’ils qualifient de « politiques ».
Pour les 21 agents, il serait donc difficile de justifier leur externalisation par la nécessité de réduire la masse salariale si de nouvelles arrivées continuent d’être enregistrées au même moment.
Face à cette perspective, les travailleurs affichent leur opposition à tout transfert vers une structure extérieure.
Ils demandent à la direction du CICES de procéder à leur régularisation afin de leur permettre de poursuivre leur activité dans un cadre contractuel stabilisé.
À défaut d’une régularisation, les agents réclament le paiement de l’ensemble des droits et indemnités auxquels ils estiment pouvoir prétendre.
Le communiqué traduit ainsi une inquiétude à plusieurs niveaux : précarité contractuelle, retard dans le paiement des salaires, avenir professionnel incertain et crainte d’une perte des avantages ou de l’ancienneté en cas d’externalisation.
Les accusations relatives aux recrutements et aux intentions de la direction sont celles des travailleurs. L’article de Libération reproduit leur alerte sans faire état, dans l’extrait fourni, d’une réponse officielle de la direction générale du CICES.
Les travailleurs concernés dénoncent notamment le recours répété à des contrats à durée déterminée.
Plus préoccupant encore, ils affirment être arrivés à leur huitième mois sans contrat de travail, tout en continuant d’exercer leurs fonctions au sein de l’établissement.
Ils signalent également des difficultés liées au paiement de leurs rémunérations. D’après leur communiqué relayé par Libération, les salaires seraient régulièrement versés entre le 15 et le 17 du mois, une situation qu’ils jugent incompatible avec des conditions de travail normales et stables.
Mais l’inquiétude principale concerne désormais la possibilité d’une externalisation de leurs postes.
Les agents affirment que la direction envisagerait de confier les fonctions de sécurité et d’entretien à un prestataire extérieur. La raison qui leur aurait été avancée serait le poids jugé trop important de la masse salariale du CICES.
Les travailleurs contestent cet argument.
Toujours selon leurs déclarations rapportées par Libération, la direction générale continuerait parallèlement à procéder à de nouveaux recrutements, qu’ils qualifient de « politiques ».
Pour les 21 agents, il serait donc difficile de justifier leur externalisation par la nécessité de réduire la masse salariale si de nouvelles arrivées continuent d’être enregistrées au même moment.
Face à cette perspective, les travailleurs affichent leur opposition à tout transfert vers une structure extérieure.
Ils demandent à la direction du CICES de procéder à leur régularisation afin de leur permettre de poursuivre leur activité dans un cadre contractuel stabilisé.
À défaut d’une régularisation, les agents réclament le paiement de l’ensemble des droits et indemnités auxquels ils estiment pouvoir prétendre.
Le communiqué traduit ainsi une inquiétude à plusieurs niveaux : précarité contractuelle, retard dans le paiement des salaires, avenir professionnel incertain et crainte d’une perte des avantages ou de l’ancienneté en cas d’externalisation.
Les accusations relatives aux recrutements et aux intentions de la direction sont celles des travailleurs. L’article de Libération reproduit leur alerte sans faire état, dans l’extrait fourni, d’une réponse officielle de la direction générale du CICES.
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