Un refus sentimental aurait débouché sur une affaire judiciaire qui conduit aujourd’hui deux jeunes hommes derrière les barreaux. Selon L’Observateur, D. Diouf, âgé de 25 ans, étudiant en deuxième année de Licence d’Arabe à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, est poursuivi pour avoir tenté d’obtenir de l’argent de sa voisine en utilisant la menace de diffusion de contenus intimes.
Les faits se seraient déroulés au mois d’août 2026 dans le village de Gatte, situé dans le département de Bambey.
En vacances dans son village d’origine, D. Diouf aurait développé des sentiments pour A. Diouf, sa voisine âgée de 19 ans.
Après une période d’hésitation, l’étudiant décide de lui déclarer son intérêt. La jeune femme refuse toutefois ses avances et lui fait comprendre qu’elle ne partage pas ses sentiments.
Le refus est mal vécu par D. Diouf. D’après le récit présenté à l’audience et rapporté par L’Observateur, il se rapproche alors de certains camarades et apprend que des vidéos présentées comme compromettantes concernant la jeune femme circuleraient dans le village.
D. Diouf contacte dans ce contexte son ami Th. Diouf. Ce dernier lui fournit le numéro de téléphone de la jeune femme.
À partir de là, la situation bascule. D. Diouf se met à contacter A. Diouf et lui affirme qu’il détient des vidéos compromettantes la concernant. Il lui réclame alors 5 000 FCFA, menaçant, en cas de refus, de diffuser les contenus sur TikTok.
La jeune femme refuse de céder au chantage. Elle lui répond, selon le journal, qu’elle n’a rien à cacher et qu’il peut publier ce qu’il prétend posséder.
Pour renforcer sa menace, D. Diouf lui envoie ensuite via WhatsApp la photographie d’une fille dont le visage est dissimulé.
A. Diouf décide alors de saisir la gendarmerie.
D. Diouf est interpellé pour tentative d’extorsion de fonds. Son ami Th. Diouf, qui lui avait communiqué le numéro de téléphone de la jeune femme, est également arrêté en qualité de présumé complice.
Après deux jours de garde à vue, les deux hommes sont déférés au parquet de Diourbel puis placés en détention.
Ils comparaissent le jeudi 3 septembre 2026 devant le Tribunal des flagrants délits.
À la barre, D. Diouf reconnaît ses torts et présente ses excuses. Il explique avoir agi après avoir mal supporté le refus de la jeune femme, dont il affirme être amoureux depuis longtemps.
Il assure cependant qu’il ne détenait en réalité aucune vidéo compromettante de sa voisine et soutient qu’il n’avait pas véritablement l’intention de lui soutirer de l’argent.
Son coaccusé, Th. Diouf, reconnaît pour sa part avoir communiqué le numéro de téléphone de la jeune femme à son ami.
Le ministère public a requis l’application de la loi.
La partie civile a réclamé à chacun des prévenus 100 000 FCFA de dommages et intérêts, selon L’Observateur.
La défense de D. Diouf et de Th. Diouf a sollicité, à titre principal, leur relaxe pure et simple. À défaut, les avocats ont demandé au tribunal de faire preuve de clémence.
Le dossier a finalement été mis en délibéré au jeudi 10 septembre 2026, date à laquelle les deux étudiants doivent être fixés sur leur sort. Dans l’attente de la décision, ils restent détenus à la Maison d’arrêt et de correction de Diourbel.
Les faits se seraient déroulés au mois d’août 2026 dans le village de Gatte, situé dans le département de Bambey.
En vacances dans son village d’origine, D. Diouf aurait développé des sentiments pour A. Diouf, sa voisine âgée de 19 ans.
Après une période d’hésitation, l’étudiant décide de lui déclarer son intérêt. La jeune femme refuse toutefois ses avances et lui fait comprendre qu’elle ne partage pas ses sentiments.
Le refus est mal vécu par D. Diouf. D’après le récit présenté à l’audience et rapporté par L’Observateur, il se rapproche alors de certains camarades et apprend que des vidéos présentées comme compromettantes concernant la jeune femme circuleraient dans le village.
D. Diouf contacte dans ce contexte son ami Th. Diouf. Ce dernier lui fournit le numéro de téléphone de la jeune femme.
À partir de là, la situation bascule. D. Diouf se met à contacter A. Diouf et lui affirme qu’il détient des vidéos compromettantes la concernant. Il lui réclame alors 5 000 FCFA, menaçant, en cas de refus, de diffuser les contenus sur TikTok.
La jeune femme refuse de céder au chantage. Elle lui répond, selon le journal, qu’elle n’a rien à cacher et qu’il peut publier ce qu’il prétend posséder.
Pour renforcer sa menace, D. Diouf lui envoie ensuite via WhatsApp la photographie d’une fille dont le visage est dissimulé.
A. Diouf décide alors de saisir la gendarmerie.
D. Diouf est interpellé pour tentative d’extorsion de fonds. Son ami Th. Diouf, qui lui avait communiqué le numéro de téléphone de la jeune femme, est également arrêté en qualité de présumé complice.
Après deux jours de garde à vue, les deux hommes sont déférés au parquet de Diourbel puis placés en détention.
Ils comparaissent le jeudi 3 septembre 2026 devant le Tribunal des flagrants délits.
À la barre, D. Diouf reconnaît ses torts et présente ses excuses. Il explique avoir agi après avoir mal supporté le refus de la jeune femme, dont il affirme être amoureux depuis longtemps.
Il assure cependant qu’il ne détenait en réalité aucune vidéo compromettante de sa voisine et soutient qu’il n’avait pas véritablement l’intention de lui soutirer de l’argent.
Son coaccusé, Th. Diouf, reconnaît pour sa part avoir communiqué le numéro de téléphone de la jeune femme à son ami.
Le ministère public a requis l’application de la loi.
La partie civile a réclamé à chacun des prévenus 100 000 FCFA de dommages et intérêts, selon L’Observateur.
La défense de D. Diouf et de Th. Diouf a sollicité, à titre principal, leur relaxe pure et simple. À défaut, les avocats ont demandé au tribunal de faire preuve de clémence.
Le dossier a finalement été mis en délibéré au jeudi 10 septembre 2026, date à laquelle les deux étudiants doivent être fixés sur leur sort. Dans l’attente de la décision, ils restent détenus à la Maison d’arrêt et de correction de Diourbel.
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