La crise scolaire qui prévaut dans notre pays depuis maintenant plusieurs semaines, assénera inéluctablement un coup dur à tout le système éducatif. C’est la conviction de la coordination régionale de Ziguinchor de la Coalition des Organisations en Synergie pour la Défense de l’Education Publique (COSYDEP), qui a prié les enseignants grévistes à « éviter la grève et changer de mode de pression sur l’Etat », non sans exhorter ce dernier « à ouvrir des négociations franches et sincères ».
Selon son coordinateur, Moussa Sakho, « les grèves récurrentes perturbent le système éducatif puisqu’elles grignotent le quantum horaire requis pour une éducation de qualité et pour un système performant. »
Or, a-t-il ajouté, « notre crédo étant de travailler à la stabilité et à l’apaisement en vue de l’obtention d’une éducation publique de qualité et gratuite; et puis, l’ensemble des acteurs sachant que le système est mal-en-point, nous invitons les deux principaux acteurs à revenir à la raison pour que l’école soit davantage apaisée. »
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> Moussa Sakho a exhorté « l’Etat à respecter l’ensemble de ses engagements pris lors des négociations avec les syndicats d’enseignants et face à cette nouvelle crise, d’ouvrir des négociations franches et sincères avec eux, pour le bonheur du système. »
Le coordinateur de la COSYDEP à Ziguinchor a par ailleurs invité les syndicats d’enseignants qui ont décrété des mots d’ordre de grève, à « éviter les grèves répétitives et à trouver d’autres voies et moyens de pression sur l’Etat pour ne pas perturber le système éducatif et à travailler pour trouver une solution concertée qui puisse arranger toutes les parties. »
La COSYDEP, qui a organisé un atelier de partage des résultats du rapport alternatif de suivi citoyen des assises nationales de l’éducation et de la formation, a profité de la présence de l’ensemble des acteurs du système éducatif, une cinquantaine au total, pour faire cette invite.
Selon son coordinateur, Moussa Sakho, « les grèves récurrentes perturbent le système éducatif puisqu’elles grignotent le quantum horaire requis pour une éducation de qualité et pour un système performant. »
Or, a-t-il ajouté, « notre crédo étant de travailler à la stabilité et à l’apaisement en vue de l’obtention d’une éducation publique de qualité et gratuite; et puis, l’ensemble des acteurs sachant que le système est mal-en-point, nous invitons les deux principaux acteurs à revenir à la raison pour que l’école soit davantage apaisée. »
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> Moussa Sakho a exhorté « l’Etat à respecter l’ensemble de ses engagements pris lors des négociations avec les syndicats d’enseignants et face à cette nouvelle crise, d’ouvrir des négociations franches et sincères avec eux, pour le bonheur du système. »
Le coordinateur de la COSYDEP à Ziguinchor a par ailleurs invité les syndicats d’enseignants qui ont décrété des mots d’ordre de grève, à « éviter les grèves répétitives et à trouver d’autres voies et moyens de pression sur l’Etat pour ne pas perturber le système éducatif et à travailler pour trouver une solution concertée qui puisse arranger toutes les parties. »
La COSYDEP, qui a organisé un atelier de partage des résultats du rapport alternatif de suivi citoyen des assises nationales de l’éducation et de la formation, a profité de la présence de l’ensemble des acteurs du système éducatif, une cinquantaine au total, pour faire cette invite.
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