DAKARACTU.COM - A propos du poste d’adjoint de Giresse encore vacant, et qui l’intéresse certes, Badara Sarr ne se présente pas pour autant comme candidat et préfère dire «si on me le propose, j’accepterai de donner un coup de main. Le choix est cependant du ressort de la direction technique nationale et du coach».
Pour ce qui est du choix d’Alain Giresse au détriment d’Aliou Cissé, Badara Sarr ne se cache pas d'avoir toujours défendu l’expertise locale. Mais, précise-il «Aliou Cissé n’est pas le prototype d’expertise locale comme on le réclame. Mis dans les mêmes conditions que les entraîneurs européens, nous avons la possibilité de faire des résultats. Mais malheureusement ce n’est pas le cas. Aussi, les critères établis pour le choix du sélectionneur excluaient d’office tous les autres candidats au poste d’entraîneur national. Même quand il y avait quatre candidats, tout le monde savait que seul Giresse pouvait être coopté».
Avec trois finales de coupe du Sénégal disputées dont deux éditions victorieuses, jadis adjoint de Karim Séga Diouf, Alassane Dia et Aliou Kandji, le douanier Badara Sarr, qui a été pendant longtemps adjoint dans les sélections locales, souhaite passer à un niveau supérieur. Après avoir arrêté sa carrière en 1996 pour se lancer dans la formation des jeunes, puis en six ans avec la Douane a été champion régional de Dakar, trois fois de suite. Il a quitté son équipe favorite malgré lui, car dira-t-il, «j’ai pris du recul à l’AS Douane parce qu’à un moment donné l’environnement n’était plus propice pour le travail. Chacun cherchait ce qui l’arrangeait personnellement. Les dirigeants et moi ne nous entendions plus. Je ne suis pas un entraîneur à qui l’on impose des joueurs. En plus, le mode de gestion de l’équipe faisait défaut. J’ai alors voulu me consacrer davantage à mon boulot et à la direction technique nationale.»
Pour ce qui est du choix d’Alain Giresse au détriment d’Aliou Cissé, Badara Sarr ne se cache pas d'avoir toujours défendu l’expertise locale. Mais, précise-il «Aliou Cissé n’est pas le prototype d’expertise locale comme on le réclame. Mis dans les mêmes conditions que les entraîneurs européens, nous avons la possibilité de faire des résultats. Mais malheureusement ce n’est pas le cas. Aussi, les critères établis pour le choix du sélectionneur excluaient d’office tous les autres candidats au poste d’entraîneur national. Même quand il y avait quatre candidats, tout le monde savait que seul Giresse pouvait être coopté».
Avec trois finales de coupe du Sénégal disputées dont deux éditions victorieuses, jadis adjoint de Karim Séga Diouf, Alassane Dia et Aliou Kandji, le douanier Badara Sarr, qui a été pendant longtemps adjoint dans les sélections locales, souhaite passer à un niveau supérieur. Après avoir arrêté sa carrière en 1996 pour se lancer dans la formation des jeunes, puis en six ans avec la Douane a été champion régional de Dakar, trois fois de suite. Il a quitté son équipe favorite malgré lui, car dira-t-il, «j’ai pris du recul à l’AS Douane parce qu’à un moment donné l’environnement n’était plus propice pour le travail. Chacun cherchait ce qui l’arrangeait personnellement. Les dirigeants et moi ne nous entendions plus. Je ne suis pas un entraîneur à qui l’on impose des joueurs. En plus, le mode de gestion de l’équipe faisait défaut. J’ai alors voulu me consacrer davantage à mon boulot et à la direction technique nationale.»
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