DAKARACTU.COM - Pour créer une certaine synergie dans l'action et rendre la lutte contre l'enrichissement illicite plus efficiente, la Cour de Répression de l'Enrichissement Illicite a sollicité et obtenu le concours, depuis quelques jours, d'organes de contrôle tels l'IGE, la Cour des Comptes, la CENTIF, et l'Inspection Générale des Finances.
Dakar Actu tient de bonne source, que cette nouvelle donne consiste à impulser plus d'allant aux enquêtes, car au fur et à mesure que les investigations avancent, il semble évident que la tâche ne sera pas aisée, tellement les prédateurs ont utilisé des subterfuges et autres combines qui leur permettent pour le moment, de passer au travers des mailles du filet.
Ainsi, toujours selon notre source proche de la CREI, des organes comme la CENTIF qui ont eu à traiter de nombreux dossiers, leur apportent une précieuse aide, en leur permettant d'accéder à une mine d'informations. Pour preuve, bientôt un vieux dossier concernant un ancien Ministre d'Etat dans une affaire de blanchiment de capitaux, sera remis au goût du jour et déposé sur la table du Procureur Spécial. De probants faits nouveaux décorent dorénavant le dossier. Pour confirmer cette information, notre source nous apprend que lors de l'enquête de la CENTIF, les relevés bancaires des dernières trois années auraient permis de voir que le chiffre d'affaires déclaré par le cambiste ne pouvait pas se réaliser sur le marché de change au Sénégal. Ce Ministre d'État qui a déjà fait l'objet de convocation à la SR dans le cadre des auditions sur l'enrichissement illicite, en plus de la confiscation d'une voiture que lui aurait offerte l'ancien Président de la République, est actuellement interdit de sortie du territoire national. Vu qu'un autre dossier dans lequel il serait mêlé (affaire MYNA), l'attendrait par ailleurs, il ferait bien de surveiller ses arrières et surtout quérir des prières, car au ryhthme où vont les choses, il est à craindre fort pour lui... A bon entendeur!
Dakar Actu tient de bonne source, que cette nouvelle donne consiste à impulser plus d'allant aux enquêtes, car au fur et à mesure que les investigations avancent, il semble évident que la tâche ne sera pas aisée, tellement les prédateurs ont utilisé des subterfuges et autres combines qui leur permettent pour le moment, de passer au travers des mailles du filet.
Ainsi, toujours selon notre source proche de la CREI, des organes comme la CENTIF qui ont eu à traiter de nombreux dossiers, leur apportent une précieuse aide, en leur permettant d'accéder à une mine d'informations. Pour preuve, bientôt un vieux dossier concernant un ancien Ministre d'Etat dans une affaire de blanchiment de capitaux, sera remis au goût du jour et déposé sur la table du Procureur Spécial. De probants faits nouveaux décorent dorénavant le dossier. Pour confirmer cette information, notre source nous apprend que lors de l'enquête de la CENTIF, les relevés bancaires des dernières trois années auraient permis de voir que le chiffre d'affaires déclaré par le cambiste ne pouvait pas se réaliser sur le marché de change au Sénégal. Ce Ministre d'État qui a déjà fait l'objet de convocation à la SR dans le cadre des auditions sur l'enrichissement illicite, en plus de la confiscation d'une voiture que lui aurait offerte l'ancien Président de la République, est actuellement interdit de sortie du territoire national. Vu qu'un autre dossier dans lequel il serait mêlé (affaire MYNA), l'attendrait par ailleurs, il ferait bien de surveiller ses arrières et surtout quérir des prières, car au ryhthme où vont les choses, il est à craindre fort pour lui... A bon entendeur!
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