Les textes du sport sénégalais vont-ils vers un toilettage d’envergure avec l’installation lundi prochain de la Commission nationale chargée de les réactualiser ?
Le sport sénégalais marche sur la tête et une fois de plus il s’enfonce dans la terre avec la nouvelle annonçant l’installation d’une commission nationale pour la ré-actualisation des textes que l’on sait tous et depuis longtemps obsolètes. Mais enfin, au Sénégal on ne fait rien comme les autres, sauf peut-être restituer à perfection les gammes de la revendication et combattre les positions idéalisées.
S’il s’entend qu’il urge de changer les textes du sport qui contrastent avec les réalités de la lutte, du football professionnel, de l’athlétisme, du basket-ball, voire du handball, il est tout aussi indiqué de repenser le cadre du sport, la gestion de l’élite, le plan sportif de masse.
Il n’y a donc par conséquent aucune nouveauté extraordinaire sous nos cieux et l’urgence du changement des textes est plus une évidence à laquelle sacrifie enfin le Sénégal.
Les véritables attentes du monde sportif vis-à-vis de l’Etat et de voir la capacité de ce dernier à insérer dans les projets d’investissements privés au Sénégal une partie consistante réservée à la communication.
Le développement du sport et les changements des textes qui vont avec, passent inévitablement par l’interaction et l’implication du secteur privé dans le sport et et ses supports fixes ou mobiles.
C’est dire que tant qu’il n’y aura pas un article précis à cet effet dans le code des investissement du Sénégal, ni la presse ni le sport ne jouiront et du cadre et de cash-flow.
Le Sénégal va assez vite dans plusieurs secteurs parce que l’Etat y consacre les efforts nécessaires mais aussi et surtout parce que les Sénégalais de la diaspora ont fini d’imposer dans leur pays des pratiques et axes de développement, mais il se doit d’imposer cette relation investissement - médias - sport.
Dans une telle perspective, le cadre juridique s’impose pour la gestion et l’encadrement de nouvelles activités d’un secteur sportif devenu par la force des choses une industrie au même titre que l’industrie culturelle, industrielle, etc.
C’est dire qu’il nous faut envisager l’économie du sport au même titre qu’il a été arrimé à la Communication et aux Télécommunication l’économie numérique.
Le programme Yonou Yokuté du Président Macky Sall défendu désormais par son administration gagnerait à mettre en place et valoriser un laboratoire de recherche pour assurer aux différents secteurs et aux populations, des leviers d’ascension sociale souples, sécurisés, compétitifs.
Par conséquent, on est loin des travaux qui importent et comptent dans le développement du sport. Maintenant, on peut réactualiser tous les textes sportifs que l’on veut, qui plus est par des fonctionnaires qui pensent et agissent administration rigide non réformée, qu’on n’avancera pas plus. On aura des textes actualisés. Point.
Par Charles FAYE -ASI24
Le sport sénégalais marche sur la tête et une fois de plus il s’enfonce dans la terre avec la nouvelle annonçant l’installation d’une commission nationale pour la ré-actualisation des textes que l’on sait tous et depuis longtemps obsolètes. Mais enfin, au Sénégal on ne fait rien comme les autres, sauf peut-être restituer à perfection les gammes de la revendication et combattre les positions idéalisées.
S’il s’entend qu’il urge de changer les textes du sport qui contrastent avec les réalités de la lutte, du football professionnel, de l’athlétisme, du basket-ball, voire du handball, il est tout aussi indiqué de repenser le cadre du sport, la gestion de l’élite, le plan sportif de masse.
Il n’y a donc par conséquent aucune nouveauté extraordinaire sous nos cieux et l’urgence du changement des textes est plus une évidence à laquelle sacrifie enfin le Sénégal.
Les véritables attentes du monde sportif vis-à-vis de l’Etat et de voir la capacité de ce dernier à insérer dans les projets d’investissements privés au Sénégal une partie consistante réservée à la communication.
Le développement du sport et les changements des textes qui vont avec, passent inévitablement par l’interaction et l’implication du secteur privé dans le sport et et ses supports fixes ou mobiles.
C’est dire que tant qu’il n’y aura pas un article précis à cet effet dans le code des investissement du Sénégal, ni la presse ni le sport ne jouiront et du cadre et de cash-flow.
Le Sénégal va assez vite dans plusieurs secteurs parce que l’Etat y consacre les efforts nécessaires mais aussi et surtout parce que les Sénégalais de la diaspora ont fini d’imposer dans leur pays des pratiques et axes de développement, mais il se doit d’imposer cette relation investissement - médias - sport.
Dans une telle perspective, le cadre juridique s’impose pour la gestion et l’encadrement de nouvelles activités d’un secteur sportif devenu par la force des choses une industrie au même titre que l’industrie culturelle, industrielle, etc.
C’est dire qu’il nous faut envisager l’économie du sport au même titre qu’il a été arrimé à la Communication et aux Télécommunication l’économie numérique.
Le programme Yonou Yokuté du Président Macky Sall défendu désormais par son administration gagnerait à mettre en place et valoriser un laboratoire de recherche pour assurer aux différents secteurs et aux populations, des leviers d’ascension sociale souples, sécurisés, compétitifs.
Par conséquent, on est loin des travaux qui importent et comptent dans le développement du sport. Maintenant, on peut réactualiser tous les textes sportifs que l’on veut, qui plus est par des fonctionnaires qui pensent et agissent administration rigide non réformée, qu’on n’avancera pas plus. On aura des textes actualisés. Point.
Par Charles FAYE -ASI24
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