Le tribunal correctionnel de Dakar a récemment été le théâtre d’un procès glaçant. Selon L’Observateur, trois habitants de Niary Tally, Daouda Kharma, Mouhamed Diallo et Ousseynou Mbaye, sont accusés de séquestration, de violence, d’humiliation, et de collecte illicite de données personnelles à l’encontre de leur voisin, Saliou Tine. Le mobile ? Une prétendue somme de 160 000 FCFA destinée à l’achat de chanvre indien, que la victime aurait détournée.
Une nuit de terreur
Tout a commencé lorsque Saliou Tine, mandataire des trois accusés, n’a pas pu exécuter sa mission à cause de contraintes de sécurité, déclenchant ainsi la colère de Daouda Kharma. Un soir, ce dernier a tendu un piège à Saliou en l’attirant dans son enclos à moutons. Une fois sur place, la situation a rapidement dégénéré.
De 21 heures à 7 heures, Saliou Tine a été soumis à des violences physiques et morales. Les bourreaux l’ont roué de coups, l’ont déshabillé, et, comble de l’humiliation, l’un d’entre eux, Daouda Kharma, l’a filmé nu avec son téléphone portable. Ces images, non diffusées mais conservées, ont ajouté une dimension humiliante au supplice.
Des versions contradictoires
Face au tribunal, Daouda Kharma a reconnu les faits mais a tenté de minimiser la gravité de l’affaire. « Je l’ai violenté et filmé seul, mes amis n’ont rien fait. Ce n’était pas une histoire de chanvre indien, mais une dette liée à la vente d’un mouton pour la Tabaski 2023 », a-t-il déclaré à la barre. Ses coaccusés, Mouhamed Diallo et Ousseynou Mbaye, ont nié toute implication, soutenant qu’ils n’avaient pas participé à l’agression.
Cependant, ces dénégations n’ont pas convaincu le parquet, qui a requis trois ans de prison ferme contre Daouda Kharma et deux ans ferme contre ses complices présumés.
Une justice attendue
Pendant près de deux ans, les trois accusés ont été placés en détention préventive. Jeudi dernier, leurs avocats ont plaidé la clémence pour Daouda Kharma, arguant d’un excès de colère isolé, et ont demandé un non-lieu pour les deux autres, faute de preuves directes.
Le tribunal rendra son verdict le 23 janvier prochain, une décision attendue avec impatience par les parties impliquées et les habitants de Niary Tally, choqués par cet acte d’une rare violence.
Une leçon pour tous
Cette affaire, rapportée par L’Observateur, est un rappel brutal des dérives humaines et des limites que certains franchissent pour une somme d’argent. Entre cruauté et humiliation, elle soulève des questions sur la capacité de la justice à punir de tels actes tout en dissuadant leur répétition. Le verdict sera-t-il à la hauteur des attentes ? Réponse dans quelques jours.
Une nuit de terreur
Tout a commencé lorsque Saliou Tine, mandataire des trois accusés, n’a pas pu exécuter sa mission à cause de contraintes de sécurité, déclenchant ainsi la colère de Daouda Kharma. Un soir, ce dernier a tendu un piège à Saliou en l’attirant dans son enclos à moutons. Une fois sur place, la situation a rapidement dégénéré.
De 21 heures à 7 heures, Saliou Tine a été soumis à des violences physiques et morales. Les bourreaux l’ont roué de coups, l’ont déshabillé, et, comble de l’humiliation, l’un d’entre eux, Daouda Kharma, l’a filmé nu avec son téléphone portable. Ces images, non diffusées mais conservées, ont ajouté une dimension humiliante au supplice.
Des versions contradictoires
Face au tribunal, Daouda Kharma a reconnu les faits mais a tenté de minimiser la gravité de l’affaire. « Je l’ai violenté et filmé seul, mes amis n’ont rien fait. Ce n’était pas une histoire de chanvre indien, mais une dette liée à la vente d’un mouton pour la Tabaski 2023 », a-t-il déclaré à la barre. Ses coaccusés, Mouhamed Diallo et Ousseynou Mbaye, ont nié toute implication, soutenant qu’ils n’avaient pas participé à l’agression.
Cependant, ces dénégations n’ont pas convaincu le parquet, qui a requis trois ans de prison ferme contre Daouda Kharma et deux ans ferme contre ses complices présumés.
Une justice attendue
Pendant près de deux ans, les trois accusés ont été placés en détention préventive. Jeudi dernier, leurs avocats ont plaidé la clémence pour Daouda Kharma, arguant d’un excès de colère isolé, et ont demandé un non-lieu pour les deux autres, faute de preuves directes.
Le tribunal rendra son verdict le 23 janvier prochain, une décision attendue avec impatience par les parties impliquées et les habitants de Niary Tally, choqués par cet acte d’une rare violence.
Une leçon pour tous
Cette affaire, rapportée par L’Observateur, est un rappel brutal des dérives humaines et des limites que certains franchissent pour une somme d’argent. Entre cruauté et humiliation, elle soulève des questions sur la capacité de la justice à punir de tels actes tout en dissuadant leur répétition. Le verdict sera-t-il à la hauteur des attentes ? Réponse dans quelques jours.
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