DAKARACTU.COM - Dans le cadre de l'audit de la Fonction Publique, il est fait état de manquements graves découverts dans la gestion des personnels des corps militaires et paramilitaires. En effet, il nous est parvenu que des responsables de ressources humaines et de paierie, de concert avec des agents du Centre Comptable André Peytavin (du nom du tout premier ministre des finances du Sénégal ) auront du souci à se faire dans les jours à venir, parce que l'Etat compte bien les poursuivre pour faux et usage de faux en écritures publiques. Toujours d'après notre source, "de grosses légumes en activité vont tomber et d'autres déjà partis à la retraite risquent une plainte pour vol au préjudice de l'Etat".
Les auditeurs se sont rendus compte qu'un nombre élevé de noms d'ex militaires et paramilitaires figurent toujours dans les livres de la Comptabilité Publique alors que dans leurs corps d'origine ces personnes sont frappées soit d'une radiation de la Fonction Publique, soit elle sont poursuivies pour désertion, tandis que d'autres se trouveraient dans leur immense majorité hors du pays". Poursuivant de plus belle, notre source nous souffle que "la technique mise en place par ces prédateurs est tellement astucieuse qu'il fallait un tel audit pour déceler toutes ces failles".
Aux dernières nouvelles, l'Agent Judiciaire de l'Etat n'attend que la conclusion des audits pour ester en justice contre ces individus indexés. Cette découverte ne serait que la partie visible de l'iceberg quand on sait que les auditeurs n'en sont qu'à 35% de leurs travaux qui portent sur la période couvrant la gestion 1990/2012, où toujours selon notre source," il y a eu un laisser-aller dans presque toutes les administrations grevant ainsi le budget de l'Etat et enrichissant au passage des gens sans scrupule." Vivement la suite...!
Les auditeurs se sont rendus compte qu'un nombre élevé de noms d'ex militaires et paramilitaires figurent toujours dans les livres de la Comptabilité Publique alors que dans leurs corps d'origine ces personnes sont frappées soit d'une radiation de la Fonction Publique, soit elle sont poursuivies pour désertion, tandis que d'autres se trouveraient dans leur immense majorité hors du pays". Poursuivant de plus belle, notre source nous souffle que "la technique mise en place par ces prédateurs est tellement astucieuse qu'il fallait un tel audit pour déceler toutes ces failles".
Aux dernières nouvelles, l'Agent Judiciaire de l'Etat n'attend que la conclusion des audits pour ester en justice contre ces individus indexés. Cette découverte ne serait que la partie visible de l'iceberg quand on sait que les auditeurs n'en sont qu'à 35% de leurs travaux qui portent sur la période couvrant la gestion 1990/2012, où toujours selon notre source," il y a eu un laisser-aller dans presque toutes les administrations grevant ainsi le budget de l'Etat et enrichissant au passage des gens sans scrupule." Vivement la suite...!
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