Boye Dakar recouvre la liberté. Selon Libération, le tribunal a prononcé la relaxe pure et simple du lutteur Bécaye Diallo, poursuivi dans une affaire de documents administratifs présumés irréguliers.
Le ministère public avait demandé une peine de trois mois de prison ferme. Le tribunal n’a donc pas suivi ces réquisitions et a écarté la condamnation du prévenu.
Le quotidien rappelle que le lutteur avait été écroué pour des faits présentés comme une détention et un usage de faux document administratif, ainsi qu’une obtention indue de documents administratifs.
L’interpellation faisait suite à un signalement de la Direction des investigations criminelles. Les vérifications avaient notamment porté sur les conditions dans lesquelles un document d’état civil avait été établi à son nom.
Libération indique que l’acte de naissance examiné dans cette procédure comportait une inscription présentée comme irrégulière dans un registre de l’année 1992. Ces soupçons avaient conduit à l’ouverture de la procédure judiciaire.
À l’issue de l’examen du dossier, le tribunal a finalement prononcé la relaxe.
Le ministère public avait demandé une peine de trois mois de prison ferme. Le tribunal n’a donc pas suivi ces réquisitions et a écarté la condamnation du prévenu.
Le quotidien rappelle que le lutteur avait été écroué pour des faits présentés comme une détention et un usage de faux document administratif, ainsi qu’une obtention indue de documents administratifs.
L’interpellation faisait suite à un signalement de la Direction des investigations criminelles. Les vérifications avaient notamment porté sur les conditions dans lesquelles un document d’état civil avait été établi à son nom.
Libération indique que l’acte de naissance examiné dans cette procédure comportait une inscription présentée comme irrégulière dans un registre de l’année 1992. Ces soupçons avaient conduit à l’ouverture de la procédure judiciaire.
À l’issue de l’examen du dossier, le tribunal a finalement prononcé la relaxe.
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