Le dossier sera examiné à l’abri du public. D’après L’Observateur, le juge correctionnel a décidé, mardi, de renvoyer l’affaire concernant douze prévenus arrêtés en août dernier à une audience spéciale fixée au 3 novembre.
Le quotidien précise que le huis clos a été ordonné sur le fondement de l’article 388 du Code de procédure pénale. Le magistrat aurait invoqué des considérations liées à la protection des mœurs pour justifier cette organisation des débats. Me Terence Senghor, avocat des prévenus, a salué cette décision.
Les personnes poursuivies sont détenues depuis près de deux mois, selon le journal. Les qualifications rapportées comprennent l’association de malfaiteurs, les actes contre-nature et la transmission volontaire du VIH. Ces accusations doivent être examinées par le tribunal et ne peuvent être présentées comme des faits définitivement établis.
L’Observateur situe les interpellations dans le cadre d’une enquête menée par la Section de recherches de la gendarmerie de Ziguinchor. Les douze prévenus exercent des activités diverses : le quotidien mentionne notamment des tailleurs, des commerçants, des conducteurs de moto-taxi, un cuisinier, des élèves ou étudiants, ainsi qu’un infirmier travaillant à l’hôpital de la Paix.
L’exploitation de téléphones portables aurait occupé une place importante dans les investigations. Les enquêteurs auraient recueilli des échanges WhatsApp et des contenus multimédias qu’ils considèrent comme des éléments à charge.
Sur le volet médical, L’Observateur rapporte que cinq prévenus auraient été testés positifs au VIH à l’occasion de dépistages réalisés pendant leur garde à vue. Le journal fait également état de soupçons de transmission volontaire.
Le quotidien précise que le huis clos a été ordonné sur le fondement de l’article 388 du Code de procédure pénale. Le magistrat aurait invoqué des considérations liées à la protection des mœurs pour justifier cette organisation des débats. Me Terence Senghor, avocat des prévenus, a salué cette décision.
Les personnes poursuivies sont détenues depuis près de deux mois, selon le journal. Les qualifications rapportées comprennent l’association de malfaiteurs, les actes contre-nature et la transmission volontaire du VIH. Ces accusations doivent être examinées par le tribunal et ne peuvent être présentées comme des faits définitivement établis.
L’Observateur situe les interpellations dans le cadre d’une enquête menée par la Section de recherches de la gendarmerie de Ziguinchor. Les douze prévenus exercent des activités diverses : le quotidien mentionne notamment des tailleurs, des commerçants, des conducteurs de moto-taxi, un cuisinier, des élèves ou étudiants, ainsi qu’un infirmier travaillant à l’hôpital de la Paix.
L’exploitation de téléphones portables aurait occupé une place importante dans les investigations. Les enquêteurs auraient recueilli des échanges WhatsApp et des contenus multimédias qu’ils considèrent comme des éléments à charge.
Sur le volet médical, L’Observateur rapporte que cinq prévenus auraient été testés positifs au VIH à l’occasion de dépistages réalisés pendant leur garde à vue. Le journal fait également état de soupçons de transmission volontaire.
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