Le projet de loi de finances initiale (PLFI) 2027 acte un net resserrement budgétaire. Le déficit du budget global est ramené à 1351,7 milliards FCFA, soit 4,7 % du PIB, contre 7,6 % dans la loi de finances ajustée 2026. Le solde primaire est projeté à 0,2 % du PIB. Le texte, élaboré après l'accord technique du 1er septembre 2026 avec le FMI, prévoit un programme 2027-2029 adossé à une Facilité élargie de crédit de 2,2 milliards de dollars (1243 milliards FCFA).
Le budget général s'établit à 5653,9 milliards FCFA de recettes et 7005,6 milliards de dépenses. Avec les comptes spéciaux du Trésor (358,2 milliards), les recettes totales atteignent 6 012,1 milliards (+2,8 %) et les dépenses 7 363,7 milliards (−2,9 %). Les recettes fiscales progressent de 2,3 % à 5 044,6 milliards. Les recettes intérieures hors hydrocarbures n'augmentent que de 0,2 %, par prudence, alors que les mesures du PRES n'avaient rapporté que 172,5 milliards sur 303,3 milliards attendus à fin août (56,9 %). Le taux de pression fiscale ressort à 17,5 %.
L'ajustement repose surtout sur les dépenses. Et les investissements sur ressources internes reculent de 176,4 milliards à 956,8 milliards. Les dépenses de biens, services et transferts courants baissent de 4,2 % à 2093,7 milliards, tandis que les dépenses de personnel augmentent de 4,1 % à 1596,2 milliards, avec un plafond de 215 158 emplois. Les intérêts de la dette atteignent 1 303,9 milliards.
La réforme des subventions énergétiques est l'axe central : l'objectif est de les ramener à 1 % du PIB au plus tard en 2029, avec un tarif social ciblé pour l'électricité et un gaz butane domestique préservé. Une partie des économies financera les Bourses de sécurité familiale, dont l'enveloppe passe de 70 à 140 milliards FCFA pour 1 000 649 ménages.
Le besoin de financement s'élève à 6608,7 milliards FCFA, dont 4 552 milliards d'amortissement de la dette et 480 milliards d'apurement d'arriérés intérieurs. Le gouvernement compte sur plus de 800 milliards d'appuis budgétaires concessionnels. Sur le plan sectoriel, l'axe « capital humain » concentre 39 % des crédits hors dette (2 392,3 milliards), dont 1 477,7 milliards pour l'enseignement. Les hypothèses macroéconomiques retiennent une croissance de 2,4 % et une inflation de 2,7 %.
Le budget général s'établit à 5653,9 milliards FCFA de recettes et 7005,6 milliards de dépenses. Avec les comptes spéciaux du Trésor (358,2 milliards), les recettes totales atteignent 6 012,1 milliards (+2,8 %) et les dépenses 7 363,7 milliards (−2,9 %). Les recettes fiscales progressent de 2,3 % à 5 044,6 milliards. Les recettes intérieures hors hydrocarbures n'augmentent que de 0,2 %, par prudence, alors que les mesures du PRES n'avaient rapporté que 172,5 milliards sur 303,3 milliards attendus à fin août (56,9 %). Le taux de pression fiscale ressort à 17,5 %.
L'ajustement repose surtout sur les dépenses. Et les investissements sur ressources internes reculent de 176,4 milliards à 956,8 milliards. Les dépenses de biens, services et transferts courants baissent de 4,2 % à 2093,7 milliards, tandis que les dépenses de personnel augmentent de 4,1 % à 1596,2 milliards, avec un plafond de 215 158 emplois. Les intérêts de la dette atteignent 1 303,9 milliards.
La réforme des subventions énergétiques est l'axe central : l'objectif est de les ramener à 1 % du PIB au plus tard en 2029, avec un tarif social ciblé pour l'électricité et un gaz butane domestique préservé. Une partie des économies financera les Bourses de sécurité familiale, dont l'enveloppe passe de 70 à 140 milliards FCFA pour 1 000 649 ménages.
Le besoin de financement s'élève à 6608,7 milliards FCFA, dont 4 552 milliards d'amortissement de la dette et 480 milliards d'apurement d'arriérés intérieurs. Le gouvernement compte sur plus de 800 milliards d'appuis budgétaires concessionnels. Sur le plan sectoriel, l'axe « capital humain » concentre 39 % des crédits hors dette (2 392,3 milliards), dont 1 477,7 milliards pour l'enseignement. Les hypothèses macroéconomiques retiennent une croissance de 2,4 % et une inflation de 2,7 %.
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