L’affaire Nourah Ba comporte désormais un volet relatif à ses documents d’état civil. Selon Libération, Mariama Ba, connue sous le nom de Nourah Ba, a été déférée le lundi 12 octobre après son arrestation par la Division spéciale de cybersécurité.
Le journal rapporte qu’elle est poursuivie pour des discours contraires aux bonnes mœurs et des insultes visant un groupe de personnes en raison de leur origine. Elle a fait l’objet d’un retour de parquet, alors que les résultats des réquisitions adressées à la mairie de Nguidilé, où elle serait née, étaient encore attendus.
Lors de son audition, l’influenceuse aurait expliqué avoir utilisé, depuis son enfance, un extrait de naissance obtenu par ses parents. Elle affirme s’en être servie tout au long de sa scolarité, avant qu’une difficulté ne survienne en 2023, lorsqu’elle a souhaité obtenir un document datant de moins de trois mois.
Selon les déclarations rapportées par Libération, un agent de l’état civil de Nguidilé lui aurait indiqué que l’extrait présenté n’était pas valable et qu’une autre personne détenait le même numéro d’acte de naissance. Nourah Ba dit alors avoir sollicité un contact, identifié au cours de l’enquête, pour l’aider à régulariser sa situation.
Elle explique avoir réuni plusieurs pièces, notamment les extraits de naissance de ses parents et le certificat de nationalité sénégalaise de son père. Ces documents auraient été remis à son intermédiaire afin d’engager une procédure devant le tribunal de Louga. Une semaine plus tard, celui-ci lui aurait fourni un nouvel acte de naissance, un volet et une copie littérale.
Le quotidien fait également état d’une plainte pour injures publiques déposée par le député Tahirou Sarr. Interrogée sur une publication incriminée, Nourah Ba aurait déclaré qu’elle visait ce dernier, présenté comme le président des « nationalistes », et non le président de la République. Une autre saisine du parquet, émanant de Thierno Birahim Ndao, est également mentionnée.
Enfin, Libération rapporte que l’influenceuse a été conduite à l’hôpital Principal de Dakar à la suite d’un malaise pendant sa garde à vue. Les examens pratiqués n’auraient rien révélé. À ce stade du récit, les vérifications sur son état civil demeurent en cours et ne constituent pas une conclusion établissant une fraude.
Le journal rapporte qu’elle est poursuivie pour des discours contraires aux bonnes mœurs et des insultes visant un groupe de personnes en raison de leur origine. Elle a fait l’objet d’un retour de parquet, alors que les résultats des réquisitions adressées à la mairie de Nguidilé, où elle serait née, étaient encore attendus.
Lors de son audition, l’influenceuse aurait expliqué avoir utilisé, depuis son enfance, un extrait de naissance obtenu par ses parents. Elle affirme s’en être servie tout au long de sa scolarité, avant qu’une difficulté ne survienne en 2023, lorsqu’elle a souhaité obtenir un document datant de moins de trois mois.
Selon les déclarations rapportées par Libération, un agent de l’état civil de Nguidilé lui aurait indiqué que l’extrait présenté n’était pas valable et qu’une autre personne détenait le même numéro d’acte de naissance. Nourah Ba dit alors avoir sollicité un contact, identifié au cours de l’enquête, pour l’aider à régulariser sa situation.
Elle explique avoir réuni plusieurs pièces, notamment les extraits de naissance de ses parents et le certificat de nationalité sénégalaise de son père. Ces documents auraient été remis à son intermédiaire afin d’engager une procédure devant le tribunal de Louga. Une semaine plus tard, celui-ci lui aurait fourni un nouvel acte de naissance, un volet et une copie littérale.
Le quotidien fait également état d’une plainte pour injures publiques déposée par le député Tahirou Sarr. Interrogée sur une publication incriminée, Nourah Ba aurait déclaré qu’elle visait ce dernier, présenté comme le président des « nationalistes », et non le président de la République. Une autre saisine du parquet, émanant de Thierno Birahim Ndao, est également mentionnée.
Enfin, Libération rapporte que l’influenceuse a été conduite à l’hôpital Principal de Dakar à la suite d’un malaise pendant sa garde à vue. Les examens pratiqués n’auraient rien révélé. À ce stade du récit, les vérifications sur son état civil demeurent en cours et ne constituent pas une conclusion établissant une fraude.
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