Une enquête de la Division spéciale de cybersécurité porte sur une intrusion dans le système de GSIE Technology. Selon Libération, l’entreprise a déposé une plainte contre X visant notamment des faits présumés d’association de malfaiteurs, d’accès et de maintien frauduleux dans un système informatique, d’escroquerie et de vol de données personnelles.
La société exploite la plateforme de services financiers numériques Avia, mise à la disposition de son partenaire, l’institution de microfinance ACEP, et de ses clients. Celle-ci permet notamment de consulter des comptes et d’émettre des virements instantanés par le système de paiement interopérable de l’UEMOA.
Les premières anomalies rapportées par le journal remontent aux 12 et 13 septembre. Une faille applicative aurait été exploitée pour déposer des programmes malveillants et extraire des données, dont des identifiants et des mots de passe. Un accès non autorisé aux interfaces d’administration aurait également été détecté.
Au soir du 22 septembre, les auteurs présumés auraient lancé des connexions automatisées avec les identifiants dérobés. Au total, 1 219 comptes auraient été consultés frauduleusement. Le lendemain, la création automatisée de 39 portefeuilles électroniques sous des noms fictifs a été constatée.
Selon Libération, 842 transferts ont ensuite été émis depuis 35 comptes clients vers ces portefeuilles, pour un montant global d’environ 168,2 millions de FCFA. Les fonds, transférés presque entièrement par tranches de 200 000 FCFA, n’auraient pas pu être retirés.
Cependant, une seconde série d’opérations aurait abouti dans l’après-midi du 23 septembre. Le journal évoque 79 virements instantanés, émis depuis 23 comptes clients vers huit portefeuilles Orange Money, pour un montant dépassant 14 millions de FCFA.
Les investigations auraient permis d’identifier les bénéficiaires de ces fonds. Parmi eux figure A. A. Diop, 22 ans, élève en classe de Terminale dans un établissement privé de la Zone B. Elle aurait reçu un transfert de 1,8 million de FCFA.
Interrogée, la jeune femme aurait expliqué qu’un interlocuteur l’ayant appelée depuis la Côte d’Ivoire lui avait demandé de prélever 200 000 FCFA à titre de commission. D’après le quotidien, elle n’aurait fourni aucun élément pour étayer cette version. Son rôle exact dans les faits demeure à déterminer dans le cadre de l’enquête, qui se poursuit.
La société exploite la plateforme de services financiers numériques Avia, mise à la disposition de son partenaire, l’institution de microfinance ACEP, et de ses clients. Celle-ci permet notamment de consulter des comptes et d’émettre des virements instantanés par le système de paiement interopérable de l’UEMOA.
Les premières anomalies rapportées par le journal remontent aux 12 et 13 septembre. Une faille applicative aurait été exploitée pour déposer des programmes malveillants et extraire des données, dont des identifiants et des mots de passe. Un accès non autorisé aux interfaces d’administration aurait également été détecté.
Au soir du 22 septembre, les auteurs présumés auraient lancé des connexions automatisées avec les identifiants dérobés. Au total, 1 219 comptes auraient été consultés frauduleusement. Le lendemain, la création automatisée de 39 portefeuilles électroniques sous des noms fictifs a été constatée.
Selon Libération, 842 transferts ont ensuite été émis depuis 35 comptes clients vers ces portefeuilles, pour un montant global d’environ 168,2 millions de FCFA. Les fonds, transférés presque entièrement par tranches de 200 000 FCFA, n’auraient pas pu être retirés.
Cependant, une seconde série d’opérations aurait abouti dans l’après-midi du 23 septembre. Le journal évoque 79 virements instantanés, émis depuis 23 comptes clients vers huit portefeuilles Orange Money, pour un montant dépassant 14 millions de FCFA.
Les investigations auraient permis d’identifier les bénéficiaires de ces fonds. Parmi eux figure A. A. Diop, 22 ans, élève en classe de Terminale dans un établissement privé de la Zone B. Elle aurait reçu un transfert de 1,8 million de FCFA.
Interrogée, la jeune femme aurait expliqué qu’un interlocuteur l’ayant appelée depuis la Côte d’Ivoire lui avait demandé de prélever 200 000 FCFA à titre de commission. D’après le quotidien, elle n’aurait fourni aucun élément pour étayer cette version. Son rôle exact dans les faits demeure à déterminer dans le cadre de l’enquête, qui se poursuit.
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