Les populations qui sont dans la zone du Walo vivent dans des conditions extrêmement difficiles. Avec un manque criard d’infrastructures : route extrêmement cahoteuse de Keur Momar Sarr à Gnith, rareté et précarité des écoles et déficit en structures sanitaires, oisiveté et chômage règnent en maître chez les jeunes. Pire,
les populations autochtones, depuis des années, boivent directement l’eau du lac de Guiers qui, pourtant assure l’alimentation de Dakar et périphérie en eau.
Chose que juge paradoxale et anormale l’Association pour le développement du Walo. Face à la presse ce dimanche au CEDPS de Guédiawaye, le Coordonnateur est monté au créneau pour interpeller les nouvelles autorités sur cette problématique qui hante le sommeil des populations. « Nous voulons alerter les autorités et les partenaires au développement sur l’impérieuse nécessité d’agir pour améliorer le mieux être des habitants du Walo qui sont toujours sous
la hantise. Ils continuent de mener une vie terrible » a déploré avec amertume Ass Babacar Guèye. Selon lui, cette situation n’est pas sans conséquence. En effet dénonce le professeur : « dans la zone du Walo, le taux de bilharziose est le plus élevé au Sénégal, les cas de diarrhée très fréquents, les populations souffrant toujours de dermatose et de problèmes de vision ». Il ne terminera pas sans fustiger « l’absence de convention entre Sen Huile Sen Ethanol et la communauté rurale de Gnith, l’absence d’électrification de la zone.» La communauté rurale n’a de courant que pendant 5h de temps, grâce au groupe électrogène de la SDE. Sur 17 villages, un seul dispose d’une borne fontaine...
les populations autochtones, depuis des années, boivent directement l’eau du lac de Guiers qui, pourtant assure l’alimentation de Dakar et périphérie en eau.
Chose que juge paradoxale et anormale l’Association pour le développement du Walo. Face à la presse ce dimanche au CEDPS de Guédiawaye, le Coordonnateur est monté au créneau pour interpeller les nouvelles autorités sur cette problématique qui hante le sommeil des populations. « Nous voulons alerter les autorités et les partenaires au développement sur l’impérieuse nécessité d’agir pour améliorer le mieux être des habitants du Walo qui sont toujours sous
la hantise. Ils continuent de mener une vie terrible » a déploré avec amertume Ass Babacar Guèye. Selon lui, cette situation n’est pas sans conséquence. En effet dénonce le professeur : « dans la zone du Walo, le taux de bilharziose est le plus élevé au Sénégal, les cas de diarrhée très fréquents, les populations souffrant toujours de dermatose et de problèmes de vision ». Il ne terminera pas sans fustiger « l’absence de convention entre Sen Huile Sen Ethanol et la communauté rurale de Gnith, l’absence d’électrification de la zone.» La communauté rurale n’a de courant que pendant 5h de temps, grâce au groupe électrogène de la SDE. Sur 17 villages, un seul dispose d’une borne fontaine...
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