Oumar Sarr se rebelle...


Oumar Sarr se rebelle...
DAKARACTU.COM -Profitant de son face à face hier avec la presse, Oumar Sarr a sévèrement chargé Pape Diop, l'accusant de collusion avec Macky Sall et de premier prévaricateur sous l'ère Wade. Très en verve, le coordinateur national du Pds a marqué sa réprobation du caractère sélectif voire discriminatoire des personnes incriminées, si tant est que la raison indiquée est la traque des anciens dirigeants libéraux devenus riches plus que de raison. La raison de cet "oubli", il la met sur le compte d'un deal qui existerait entre Macky Sall et l'ancien patron du Sénat depuis leur première audience portant officiellement sur la suppression de l'institution. Pour terminer, il a très clairement indiqué que le Pds ne se laissera pas mener à l'abattoir sans réaction à la hauteur des défis.
Après le réquisitoire implacable de Oumar Sarr en faisant l'inventaire des biens de Pape Diop, nul doute, qu'il se fera un plaisir, au cours de son passage devant la Section des recherches de la Gendarmerie, de leur donner une mine d'informations...
Mercredi 5 Décembre 2012




1.Posté par Aminata Sourang le 05/12/2012 10:21
Chers internautes, je veux partager avec vous cette réflexion et vous demande qu'on crée une pétition pour éclairer l'opinion sur ça. Depuis quels jours on voit des responsables de l'APR sortir dans la presse pour dire qu'avant 2000 il n'y a que Pape Diop qui était riche.cette affirmation montre donc que Macky n'était pas riche comme aujourd'hui.alors Macky doit nous dire comment il a fait pour être riche. Mais mon problème est que il se dit dans les salons de Dakar que Pape Diop à versé 2 milliards à Macky pour éviter d'être convoqué et poursuivi devant la cour. Cet argent n'a aucune traçabilité dans les compte du trésor. Ou est passé cet argent dont on dit que c'est Narieme Faye quinl'a encaissé, j'interpelle Latif Coulibaly, Mouhamadou Mbodj de forum civil et Félix Sow cet avocat qui doit dire comment il s'est enrichi pour construire partout des immeubles dans Dakar.

2.Posté par FamilleSourang le 05/12/2012 10:22
Pape Diop à donné 2 milliards à Macky et encaissés par Marieme Faye pour se soustraire à l'action de la justice
Pape Diop à donné 2 milliards à Macky et encaissés par Marieme Faye pour se soustraire à l'action de la justice
Pape Diop à donné 2 milliards à Macky et encaissés par Marieme Faye pour se soustraire à l'action de la justice
Pape Diop à donné 2 milliards à Macky et encaissés par Marieme Faye pour se soustraire à l'action de la justice
 

3.Posté par Sall voleur le 05/12/2012 10:23

Scandales de Macky 

Apres toutes ces auditions,Macky Sall doit lui aussi répondre devants la cour pour ces scandales:
-Le programme indépendance Kolda
- Les chantiers de Fatick
- Le compte " jam" pour la paix en casamance
-Le compte de la primature ouvert à Paris
- Le marché des 7 hélicoptères pour l'armée avec son attaché militaire Charles Gueye
- Le Pcrpe avec son dg Baydy souleymane Ndiaye qui lui a construit toutes ces villas
- Son patrimoine caché en Afrique du Sud
-Son appartement parisien à Malakoff
-Sa villa en Allemagne.
-Ses nombreux terrains et villas non déclarés de son patrimoine.
-Les millions (700) qu'il recevait du Pcci dans le cadre du contrat État- Employeur.
- Les deux permis d'exploitation de notre pétrole offerts à son frère de journaliste
- Les 9 milliards sortis par Mansour Faye le frère de Marieme Faye la veille de la Tabaski
-Les 1 milliard 200 millions donnés à Marieme Faye pour des billets pour la Mecque.
-L'avion présidentiel que Macky et Marieme Faye ont mis à la disposition de leur fils vaptisé le " le prince de nermoz" pour aller pour une semaine aux USA avec ses amis.
 

4.Posté par Jules diop le 05/12/2012 10:23
                                    SJD
 Ce n’est ni par sentiment de haine ni par esprit de parti. Ce n’est pas non plus par soif de vengeance. Macky Sall a nourri pendant trois ans la horde de plumitifs du journal « Il est midi » qui ont fait déferler leurs baves injurieuses sur d’honnêtes citoyens et sur moi-même. Son homme de main, Ndiogou Wack Seck, dans ses meilleurs jours, avait même bénéficié d’un groupe électrogène acheté par la Primature que dirigeait Macky Sall, qui indiquait lui-même la voie à suivre en s’attaquant à des hommes honorables comme Mamadou Dia et Amath Dansokho. Malgré tout, quand ses frères libéraux se sont vengés de ses attaques et quand Abdoulaye Wade a voulu l’humilier, j’ai été parmi ses plus grands défenseurs, l’enjoignant de quitter le Pds. Je ne peux donc être accusé de parti-pris. C’est une nécessité qu’arrivés à ce point dans la marche de notre pays, confrontés à des échéances qui seront décisives pour son avenir, nous exigions de chaque prétendant à la Magistrature suprême un minimum de vérité. Le leader de l’Apr en avait lui-même fait une exigence, qui avait convoqué le corps diplomatique accrédité à Dakar dans un hôtel, pour mettre en accusation son prédécesseur à la Primature, en violation flagrante de la présomption d’innocence.  Macky doit au peuple qu’il appelle à l’élire, des réponses précises sur ses actes de gestion. . C’est le cas de cette licence attribuée aux trafiquants de drogue de Ndangane Samba alors que Macky Sall était Premier ministre et Djibo Kâ ministre de la Pêche. Idrissa Seck a été interpellé sur sa gestion de la plus violente des façons, jeté en prison, alors que la moindr preuve de sa culpabilité n’avait été produite par ses accusateurs. Il serait donc injuste que l’on se taise devant tant de faits accablants et de mensonges évidents. A Macky Sall, nous demandons la vérité sur cette affaire. Nous ne pouvons déroger à cette règle sans être injustes. Il louait un modeste appartement à Derklé. Il possède maintenant une radio qui vaut 200 millions de francs, un appartement plus coûteux à Huston, une maison qui vaut un milliard de francs dans laquelle il vient de déménager avec un parc automobile que personne ne possède dans ce pays. Qu’il nous dise comment il s’est bâti cette fortune colossale en six ans. Nous osons aussi lui demander, lui qui a fait nommer sa sœur à l’ambassade du Sénégal à Paris, son frère à l’ambassade du Sénégal en Chine, son beau-frère au Consulat à New-York, s’il ne souffre pas des mêmes maux dont il accable l’actuel régime. Et que ceux qui ont eu la patience de me lire me disent s’ils ont vu dans mes écrits une volonté de nuire ou un souci de vérité. Qu’ils me disent, dans ce qui vient d’être dit, une seule chose qui ne méritait pas d’être sue par mes concitoyens. Qu’ils me disent ensuite si un homme qui figure dans un rapport d’une institution comme l’Onel, pour avoir voté de force dans une élection, sans pièce d’identité, qui a fait nommer les membres de sa famille dans nos ambassades et consulats alors qu’ils n’ont jamais été diplomates, qui, parti de rien, s’est bâti une fortune colossale en six ans, ne mérite pas que l’on s’interroge sur ses prétentions.  SJD  Sorry cher jules mais devoir de mémoire oblige!!!!!!!!!!!!!! 

5.Posté par Mimi le 05/12/2012 10:24
La justice à l’envers
L’euphorie de l’alternance y est peut-être pour quelque chose : la justice va dans tous les sens ; elle s’est emballée, et personne ne semble vouloir l’arrêter. Pourtant, hier seulement, même les moins sachant   s’étaient érigés à la fois en législateur, en doctrine et juge. Il est vrai, qu’à l’époque, l’irrégularité de la candidature  du Président ABDOULAYE  WADE ne pouvait autoriser une quelconque réserve, sauf  à vouloir braver le peuple, celui du 23 juin, celui des Assises  et celui des «  constitutionnalistes » d’origine ou d’emprunt. Il faut demander au Conseil constitutionnel, seul organe habilité à se prononcer, comment  parvenir à  la résilience  après être passé  en profondeur sous les fourches caudines populaires.
Mais les juristes de la bonne école, ceux pour qui la versatilité  doctrinale est une tare, savent que la justice populaire est la sœur aînée de la justice d’exception. Elles   s’abreuvent,  en effet toutes deux, dans le fleuve de l’injustice, de l’arbitraire et de la démesure. Or,  aujourd’hui, tout laisse présager qu’on s’achemine à grands pas vers cette justice de réaction.²
Le processus déclenché par les nouvelles autorités est suffisamment révélateur à cet égard.
La résurrection d la Cour de  répression de l’enrichissement illicite en constitue la première illustration. Cette cour  a un vice congénital par sa nature : elle est une juridiction d’exception qui viole ostensiblement les principes qui gouvernent  une justice équitable : renversement du fardeau de la preuve, absence de double degré de juridiction.
Certes, elle avait été mise en veilleuse  plus par opportunité politicienne que par souci d’orthodoxie. Son brutal réveil peut surprendre à double titre. D’abord, il était reproché à ses initiateurs de s’indigner sélectivement  par rapport aux personnes  susceptibles d’être poursuivies ; ensuite par ce que l’arsenal juridique mis en place était fort éloigné  de l’idée que l’on peut se faire  de la Loi 
. Il est dés lors inquiétant que le nouveau Pouvoir feigne de croire que cette double objection dirimante  a miraculeusement disparu. Cela est d’autant plus invraisemblable que dans le projet de réforme envisagé, il est question de rétablir les droits de la défense dans le dispositif de la future juridiction chargée de lutter, entre autres, contre les délinquants en col blanc.
Mais alors pourquoi vouloir se précipiter à juger ? Y aurait-il d’autres raisons qui ne s’accommodent pas avec le Droit ?
La »sortie «  médiatique du Procureur spécial ne contribue pas  à dissiper le doute, ni sur la forme ni sur le fond.
Sur le premier terme, .Monsieur NDao  a certainement cru que son jour de gloire était arrivé ; c’est le sentiment qui  anime, bien  souvent, ceux qui sortent soudainement de l’ombre pour découvrir la lumière du jour. Si tel est le cas, il aurait alors intérêt à se munir d’un groupe électrogène car les délestages sont encore récurrents. Mais ce narcissisme de circonstance est véniel  comparé  à la teneur de son propos.
Il est certes admis, aujourd’hui, que la justice doit communiquer pour mieux informer.  Ici,l’information du Procureur spécial était plutôt une révélation. Elle a mis à l’index des personnes que la justice n’a pas encore incriminées ,mais que Monsieur NDAO soupçonne d’avoir distrait  indûment» des milliards ».
Où sont donc ensevelis le secret de l’enquête et la présomption d’innocence, et pourquoi ?
Monsieur le Procureur spécial  semble même avoir oublié qu’il ne lui appartient  pas de juger, qu’il est du parquet. Il souligne, presque triomphalement, l’inopposabilité  des privilèges et immunités devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite.
 Pourtant sur  ce dernier aspect, Monsieur le Procureur spécial n’a pas osé  décliner la totalité de son pouvoir de poursuite : le Chef suprême des armées a reconnu formellement , à travers le journal officiel, qu’il est parvenu à accumuler au moins un milliard  de francs CFA au bout de Huit (08) années d’exercice professionnel, essentiellement dans l’administration sénégalaise; si ce n’est pas un record , cela lui ressemble étrangement.
C’est vrai que la vitalité autoproclamée de Monsieur NDAO n’est dirigée qu’à l’égard des « vaincus » et de ceux qui sont réputés être leurs alliés. Pendant ce temps, le Président de sa propre juridiction, tout juste à ses côtés, n’a pas  été disert. Ce n’est certainement pas ainsi qu’une bonne justice pourrait être rendue.
Le procès programmé de Monsieur Habré présente déjà les mêmes contours.
Personne n’ose contester que Monsieur Habré doive être jugé, comme  auraient dû l’être beaucoup d’anciens chefs d’Etats africains avant lui. Mais  peut-être que c’est aujourd’hui  que  l’Afrique  veut se donner bonne conscience et prouver, en même  temps, à la « communauté internationale »  qu’elle compte désormais bannir le règne de l’impunité de ses dirigeants.  Alors, pour l’exemple, il n’est pas impie de commencer par Monsieur  Hissène  Habré, même si ce dernier n’avait jamais  imaginé que la TERANGA sénégalaise  pouvait être vécue, un jour  par lui, à reculons.
Le Sénégal s’est engagé  à le juger in situ ; il montre ainsi son aptitude à s’élever jusqu’aux cimes des principes universels qui  attestent de la solidité  de son ouverture démocratique. Le modus opérandi est
simple : il faut des moyens matériels et institutionnels. Comme le financement  peut être supporté par tous ceux qui y ont intérêt, il suffit, en fin de compte, de réaménager le système judiciaire sénégalais pour l’adapter à la spécificité de l’affaire HABRE ;
Par la grâce d’une Convention et d’une loi (projet) en doublon, il serait envisagé de créer, au sein des juridictions sénégalaises,  des chambres spéciales d’instruction et de jugement, avec notamment des juges sénégalais ( proposés par le Ministre de la Justice) et étrangers , tous nommés par la Commission africaine.
Le procédé est inédit, atypique et fortement contestable.
Cette architecture juridictionnelle n’existe nulle part dans le monde, du moins jusqu’à plus ample informé ; certes, il n’est pas souvent mauvais d’innover surtout pour améliorer l’existant ; mais ici, l’innovation  constitue, à l’ évidence ,   une incongruité qui s’apparente à un camaïeu juridique que le droit, surtout  en matière pénale, réprouve .
Il  aurait été mieux inspiré de créer une juridiction ad hoc, comme il en existe déjà, même si le système reste à parfaire.
Mais c’est surtout la légalité du dispositif qui est douteuse. L’organisation judiciaire du Sénégal va se retrouver totalement transfigurée. Dans la  Constitution qui lui sert de support principal, le pouvoir judiciaire est exercé par le Conseil constitutionnel, la Cour suprême et la Cour des comptes .
Une loi de 1984 donne la physionomie actuelle du système judiciaire qui repose sur un schéma pyramidal avec la Cour Suprême, les Cours d’Appel et les tribunaux régionaux et départementaux. 
Les magistrats  sont généralement  nommés  après avis du Conseil  supérieur de la magistrature ; la justice est rendue au nom du peuple sénégalais … par des Sénégalais.
Manifestement, le projet  publié récemment par la presse  s’est éloigné sur des rives lointaines d’un no mans land ; il faut alors reconnaître que le fruit est déjà pourri : il s’oppose frontalement à la Constitution .Même l’abandon de souveraineté pouvant résulter de nos engagements internationaux ne peut légitimer un tel arrimage.
Les chambres spéciales qualifiées  -semble t-il – d’extraordinaires ne seraient par ailleurs fonctionnelles que pour l’affaire HABRE. Et après ?
Les prémisses d’une justice populaire se font jour ; elles ne sont pas en adéquation avec la gouvernance  dite de rupture ; c’est plutôt la justice des vainqueurs, donc de l’injustice judiciaire.
La bonne   justice  ,c’est  celle qui requiert la sérénité ,la mesure et l’objectivité. Elle ne peut avoir pour compagnons  ni la fausse glorification, ni la  partialité masquée artificiellement.
On peut constater et réprouver l’intempérance d’un procureur tardivement promu ,, en mal de gloire ou d’honneur, mais on ne peut tolérer que  l’Etat trace les mêmes sillons. La justice populaire restera toujours une justice de réaction, d’arbitraire et dérives . 
 
 
 

6.Posté par taf le 05/12/2012 10:32
Allahou la ilaha ila allah

7.Posté par khonter le 05/12/2012 10:56
Depuis un certains temps des informations purement fausses circules sur les réseaux sociaux. Des personnes de mauvaises foi surement payé passe leurs temps sur les sites pour dire des mensonges comme macky a fait un deal avec pape diop,pape diop lui a remis deux milliards ,mareme faye ceci mareme faye cala ……………………………………… que des mensonges
Cher compatriotes pour entrainer ce pays dans le chaos et installer le désordre totale dans le but retarder ou d’annuler, les audits ces libéraux sont prêts a tout dire et tout faire faisons très attention. MACKY SALL ce combat est le combat de tout un peuple qui réclame justice

8.Posté par ngora keng le 05/12/2012 10:58
bien etre NGORA KENG APHRODISIAQUE NATUREL SOIGNE L EJACULATION PRECOCE L IMPUISSANCE LE MANQUE D APPETIT SEXUELLE AUGMENTE LE SEXE ET L ENDURENCE MAUX DE VENTRE MANQUE D APPETIT PUISSANCE FATIGUE GENERAL ETC............. CONTACT 77 338 43 06 LIVRAISON POSSIBLE PARTOUT

9.Posté par Passant le 05/12/2012 11:20
MACKY SALL EST LE PREMIER VOLEUR DU PAYS ET MARIEME FAYE EST LA SECONDE.
MARIEME FAYE A TRAVAILLE OU POUR ETRE AUSSI RICHE?
SI ON DOIT CONVOQUER QUELQU'UN POUR ENRICHISSEMENT ILLICITE MACKY SALL DOIT ETRE LE PREMIER A ETRE APPELE, SUIVI DE MARIEME FAYE ET PAPE DIOP

10.Posté par sora le 05/12/2012 11:29
merde way omar sarr sathie bou bone bi nga done

11.Posté par sophie le 05/12/2012 12:04
Fermez les yeux, détendez-vous, laissez-vous bercer par un bon massage doux ou tonique. Le tout, dans un cadre enchanteur et très discret.
Faites-nous confiance. Le bien-être, c’est notre domaine !!!
Tel : 70 829 95 95/ 33 865 25 21

12.Posté par tatadiaby le 05/12/2012 15:11
Macky n'est pas un homme qui céde à vos pressions!!! pape diop doit rendre des comptes comme vous,il n'est jamais exclu de cette liste,aprés karim;oumar sarr est le plus sale

13.Posté par kebson le 05/12/2012 19:46
RV demain a la place de l'obélisque



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