La cavale aura duré plus de deux semaines. Selon L’Observateur, Babacar Niang, plus connu sous le surnom de « Mbaye Délégué », s’est finalement rendu aux forces de l’ordre après avoir été activement recherché dans le cadre de la mort de son ami Sakhir Diouf.
Le suspect, âgé de 37 ans et exerçant comme charretier, s’est présenté au poste de police de Wakhinane-Nimzatt dans la nuit de vendredi, aux environs de minuit.
Il était notamment accompagné de son oncle.
Sa reddition intervient après plusieurs jours de recherches dans différentes zones de la banlieue dakaroise et jusque dans certaines localités de l’intérieur du pays.
Selon des sources proches de l’enquête citées par L’Observateur, l’homme aurait, durant sa cavale, circulé entre Guédiawaye et la zone du Lac Rose.
La collaboration entre les enquêteurs et certains membres de sa famille aurait finalement joué un rôle déterminant. Ses proches auraient multiplié les démarches pour le convaincre de mettre un terme à sa fuite et de se présenter à la police.
L’affaire remonte au 12 août 2026, à l’aube, au quartier Daroukhane, non loin du marché Boubess à Guédiawaye.
Une violente altercation éclate entre Babacar Niang et son ami Sakhir Diouf, jeune conducteur de moto « Jakarta » âgé de 25 ans. D’autres compagnons présents lors de cette sortie auraient assisté à une partie de la scène.
Au cours de la bagarre, Babacar Niang est soupçonné d’avoir sorti une arme blanche et porté un coup de couteau à Sakhir Diouf.
Gravement atteint, le jeune conducteur est laissé sur place. Il succombe finalement à ses blessures.
Après les faits, le suspect prend la fuite et devient la cible d’une vaste recherche policière.
Son apparition volontaire au poste de Wakhinane-Nimzatt ouvre désormais une nouvelle étape de l’enquête.
Lors de ses premières déclarations, Babacar Niang aurait soutenu avoir agi pour se défendre au cours de la bagarre qui l’opposait à la victime.
Cette version devra être confrontée aux témoignages des personnes présentes, aux constatations effectuées après le drame et à l’ensemble des éléments matériels recueillis par les enquêteurs.
Une audition approfondie devrait notamment permettre de reconstituer avec précision le déroulement de la nuit du 12 août et de déterminer les responsabilités de chacun dans cette altercation mortelle.
Pendant ce temps, la dépouille de Sakhir Diouf repose à Touba, laissant derrière lui une famille endeuillée et toujours dans l’attente de réponses sur les circonstances exactes de sa mort.
Le suspect, âgé de 37 ans et exerçant comme charretier, s’est présenté au poste de police de Wakhinane-Nimzatt dans la nuit de vendredi, aux environs de minuit.
Il était notamment accompagné de son oncle.
Sa reddition intervient après plusieurs jours de recherches dans différentes zones de la banlieue dakaroise et jusque dans certaines localités de l’intérieur du pays.
Selon des sources proches de l’enquête citées par L’Observateur, l’homme aurait, durant sa cavale, circulé entre Guédiawaye et la zone du Lac Rose.
La collaboration entre les enquêteurs et certains membres de sa famille aurait finalement joué un rôle déterminant. Ses proches auraient multiplié les démarches pour le convaincre de mettre un terme à sa fuite et de se présenter à la police.
L’affaire remonte au 12 août 2026, à l’aube, au quartier Daroukhane, non loin du marché Boubess à Guédiawaye.
Une violente altercation éclate entre Babacar Niang et son ami Sakhir Diouf, jeune conducteur de moto « Jakarta » âgé de 25 ans. D’autres compagnons présents lors de cette sortie auraient assisté à une partie de la scène.
Au cours de la bagarre, Babacar Niang est soupçonné d’avoir sorti une arme blanche et porté un coup de couteau à Sakhir Diouf.
Gravement atteint, le jeune conducteur est laissé sur place. Il succombe finalement à ses blessures.
Après les faits, le suspect prend la fuite et devient la cible d’une vaste recherche policière.
Son apparition volontaire au poste de Wakhinane-Nimzatt ouvre désormais une nouvelle étape de l’enquête.
Lors de ses premières déclarations, Babacar Niang aurait soutenu avoir agi pour se défendre au cours de la bagarre qui l’opposait à la victime.
Cette version devra être confrontée aux témoignages des personnes présentes, aux constatations effectuées après le drame et à l’ensemble des éléments matériels recueillis par les enquêteurs.
Une audition approfondie devrait notamment permettre de reconstituer avec précision le déroulement de la nuit du 12 août et de déterminer les responsabilités de chacun dans cette altercation mortelle.
Pendant ce temps, la dépouille de Sakhir Diouf repose à Touba, laissant derrière lui une famille endeuillée et toujours dans l’attente de réponses sur les circonstances exactes de sa mort.
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