La Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées a mis fin à la cavale de Moussa Sankharé, dit « le Malien ».
Selon Libération, l’homme a été déféré au Pool judiciaire financier pour association de malfaiteurs, trafic de migrants par voie maritime et mise en danger de la vie d’autrui.
Les investigations auraient débuté dès 2023-2024 après la réception de renseignements faisant état de l’existence d’un réseau international actif entre la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie.
Les enquêteurs ont progressivement identifié plusieurs personnes présentées comme membres ou collaborateurs de cette organisation. Parmi elles figure Alioune Fall, domicilié à Saint-Louis.
Lors de son audition par l’antenne locale de la DNLT, Alioune Fall aurait désigné Moussa Sankharé comme le véritable patron de l’organisation. Il aurait expliqué agir sur ses instructions pour diverses tâches : achat de pirogues, acquisition de carburant, interprétariat, hébergement des candidats au départ et organisation logistique.
Après avoir appris l’arrestation de son proche collaborateur, Moussa Sankharé aurait pris la fuite en 2024, laissant son épouse derrière lui.
La DNLT a poursuivi ses investigations. Le 5 septembre 2026, des éléments techniques auraient permis de localiser le suspect dans les environs de Médina Courses à Saint-Louis, non loin du stade Mawade Wade.
Une équipe du Bureau intégré frontalier a alors procédé à son arrestation.
Une perquisition effectuée à son domicile aurait permis de découvrir un cahier de près de 200 pages détaillant des dépenses liées aux activités du réseau : pirogues, carburant, paiement de capitaines, hébergement, vivres, recruteurs et convoyeurs. Des coordonnées et identités de plusieurs personnes y auraient également figuré.
Dans un premier temps, Moussa Sankharé aurait nié les accusations. Confronté aux déclarations d’Alioune Fall, il aurait fini par reconnaître partiellement certains faits, tout en affirmant n’avoir été qu’un recruteur chargé de fournir des candidats maliens moyennant environ 150 000 FCFA par personne.
L’exploitation de ses téléphones et de ses transactions aurait également permis de retracer environ 11,624 millions de FCFA d’échanges entre lui et d’autres membres présumés du réseau.
Le suspect aurait par ailleurs reconnu avoir sollicité des personnes chargées de trouver des pirogues et des moteurs, d’héberger les migrants et d’organiser leur transport jusqu’aux lieux de départ. Les déplacements seraient parfois effectués en taxi afin d’éviter les contrôles des forces de sécurité.
Selon Libération, au moins trois membres présumés du réseau faisaient encore l’objet de recherches.
Selon Libération, l’homme a été déféré au Pool judiciaire financier pour association de malfaiteurs, trafic de migrants par voie maritime et mise en danger de la vie d’autrui.
Les investigations auraient débuté dès 2023-2024 après la réception de renseignements faisant état de l’existence d’un réseau international actif entre la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie.
Les enquêteurs ont progressivement identifié plusieurs personnes présentées comme membres ou collaborateurs de cette organisation. Parmi elles figure Alioune Fall, domicilié à Saint-Louis.
Lors de son audition par l’antenne locale de la DNLT, Alioune Fall aurait désigné Moussa Sankharé comme le véritable patron de l’organisation. Il aurait expliqué agir sur ses instructions pour diverses tâches : achat de pirogues, acquisition de carburant, interprétariat, hébergement des candidats au départ et organisation logistique.
Après avoir appris l’arrestation de son proche collaborateur, Moussa Sankharé aurait pris la fuite en 2024, laissant son épouse derrière lui.
La DNLT a poursuivi ses investigations. Le 5 septembre 2026, des éléments techniques auraient permis de localiser le suspect dans les environs de Médina Courses à Saint-Louis, non loin du stade Mawade Wade.
Une équipe du Bureau intégré frontalier a alors procédé à son arrestation.
Une perquisition effectuée à son domicile aurait permis de découvrir un cahier de près de 200 pages détaillant des dépenses liées aux activités du réseau : pirogues, carburant, paiement de capitaines, hébergement, vivres, recruteurs et convoyeurs. Des coordonnées et identités de plusieurs personnes y auraient également figuré.
Dans un premier temps, Moussa Sankharé aurait nié les accusations. Confronté aux déclarations d’Alioune Fall, il aurait fini par reconnaître partiellement certains faits, tout en affirmant n’avoir été qu’un recruteur chargé de fournir des candidats maliens moyennant environ 150 000 FCFA par personne.
L’exploitation de ses téléphones et de ses transactions aurait également permis de retracer environ 11,624 millions de FCFA d’échanges entre lui et d’autres membres présumés du réseau.
Le suspect aurait par ailleurs reconnu avoir sollicité des personnes chargées de trouver des pirogues et des moteurs, d’héberger les migrants et d’organiser leur transport jusqu’aux lieux de départ. Les déplacements seraient parfois effectués en taxi afin d’éviter les contrôles des forces de sécurité.
Selon Libération, au moins trois membres présumés du réseau faisaient encore l’objet de recherches.
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