Un dossier sensible est actuellement entre les mains des enquêteurs de Wakhinane-Nimzatt. Selon L’Observateur, B. Guèye, jeune électricien âgé de 19 ans, a été arrêté à son domicile par les policiers du secteur et placé en garde à vue.
Sauf changement de dernière minute, il devait être déféré ce vendredi au parquet du tribunal de Pikine-Guédiawaye, notamment dans le cadre d’une procédure pour détournement de mineure.
À l’origine de l’affaire figure une plainte de M. Cissé. La jeune femme accuse B. Guèye de viol et affirme que leurs rapports sexuels ont entraîné une grossesse aujourd’hui estimée à quatre mois.
Le jeune homme conteste formellement cette version. Face aux enquêteurs, il aurait nié avoir imposé un quelconque rapport sexuel à la plaignante. Il reconnaît en revanche avoir entretenu avec elle des relations qu’il présente comme consenties, affirmant qu’elle se rendait régulièrement à son domicile.
Un élément central du dossier concerne l’âge exact de la jeune femme. Selon L’Observateur, certains éléments recueillis au cours de la procédure auraient conduit M. Cissé et sa mère à reconnaître dans un premier temps qu’elle était âgée de 19 ans, avant de revenir sur cette version.
Le journal relève également qu’elle a obtenu son BFEM l’année dernière. Mais un jugement supplétif versé au dossier lui attribuerait un âge de 16 ans.
Cette différence de trois années est loin d’être secondaire, car elle pourrait avoir une incidence sur l’analyse juridique des faits et sur leur qualification. Les proches du jeune homme envisageraient ainsi de demander une copie littérale de l’acte de naissance afin que les autorités puissent vérifier l’état civil de la plaignante ainsi que les conditions dans lesquelles le jugement supplétif a été établi.
Autre élément versé aux investigations : des enregistrements de conversations issues d’appels vidéo entre les deux jeunes. Une clé USB contenant certains échanges aurait été remise aux enquêteurs par les parents de B. Guèye.
D’après L’Observateur, l’un des enregistrements ferait notamment référence à la grossesse et à une discussion sur son éventuelle interruption. La conversation se serait ensuite tendue, avec des propos susceptibles d’apporter un nouvel éclairage sur la nature des relations entre les deux jeunes.
Le témoignage d’une amie proche de la plaignante a également été recueilli. Celle-ci aurait apporté aux enquêteurs des éléments contestant certains aspects de l’accusation et fait référence à d’autres affaires antérieures. Ces déclarations restent toutefois soumises aux vérifications des enquêteurs et ne constituent pas, à ce stade, des faits judiciairement établis.
Sauf changement de dernière minute, il devait être déféré ce vendredi au parquet du tribunal de Pikine-Guédiawaye, notamment dans le cadre d’une procédure pour détournement de mineure.
À l’origine de l’affaire figure une plainte de M. Cissé. La jeune femme accuse B. Guèye de viol et affirme que leurs rapports sexuels ont entraîné une grossesse aujourd’hui estimée à quatre mois.
Le jeune homme conteste formellement cette version. Face aux enquêteurs, il aurait nié avoir imposé un quelconque rapport sexuel à la plaignante. Il reconnaît en revanche avoir entretenu avec elle des relations qu’il présente comme consenties, affirmant qu’elle se rendait régulièrement à son domicile.
Un élément central du dossier concerne l’âge exact de la jeune femme. Selon L’Observateur, certains éléments recueillis au cours de la procédure auraient conduit M. Cissé et sa mère à reconnaître dans un premier temps qu’elle était âgée de 19 ans, avant de revenir sur cette version.
Le journal relève également qu’elle a obtenu son BFEM l’année dernière. Mais un jugement supplétif versé au dossier lui attribuerait un âge de 16 ans.
Cette différence de trois années est loin d’être secondaire, car elle pourrait avoir une incidence sur l’analyse juridique des faits et sur leur qualification. Les proches du jeune homme envisageraient ainsi de demander une copie littérale de l’acte de naissance afin que les autorités puissent vérifier l’état civil de la plaignante ainsi que les conditions dans lesquelles le jugement supplétif a été établi.
Autre élément versé aux investigations : des enregistrements de conversations issues d’appels vidéo entre les deux jeunes. Une clé USB contenant certains échanges aurait été remise aux enquêteurs par les parents de B. Guèye.
D’après L’Observateur, l’un des enregistrements ferait notamment référence à la grossesse et à une discussion sur son éventuelle interruption. La conversation se serait ensuite tendue, avec des propos susceptibles d’apporter un nouvel éclairage sur la nature des relations entre les deux jeunes.
Le témoignage d’une amie proche de la plaignante a également été recueilli. Celle-ci aurait apporté aux enquêteurs des éléments contestant certains aspects de l’accusation et fait référence à d’autres affaires antérieures. Ces déclarations restent toutefois soumises aux vérifications des enquêteurs et ne constituent pas, à ce stade, des faits judiciairement établis.
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