Le chroniqueur Badara Gadiaga toujours dans ses analyses sur le plateau de « Jakaarlo Bi », s’est exprimé sur la Déclaration de politique générale (DPG) du 8 septembre par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô devant l'Assemblée nationale. Un exercice que le chroniqueur juge globalement réussi sur la forme, sans pour autant avoir convaincu l'opinion sur le fond. « Il a réussi son face-à-face avec les députés de Pastef, mais n'a pas rassuré les Sénégalais », a résumé Badara Gadiaga, saluant la prestation du chef du gouvernement devant un hémicycle où la majorité pastéfienne, conduite par le président de l'Assemblée Ousmane Sonko, ne lui était pourtant pas acquise. Pour le chroniqueur, Al Aminou Lô a tenu tête à ses interlocuteurs sans dérapage notable, mais son discours n'a pas suffi à dissiper les inquiétudes des Sénégalais sur l'état du pays.
Le chroniqueur a par ailleurs opposé la démarche du Premier ministre à celle de son prédécesseur à la Primature. Selon lui, « Al Aminou Lô a aussi donné à Ousmane Sonko une belle leçon de démocratie car il est venu devant les députés pour sa DPG, contrairement aux subterfuges de Sonko », faisant référence aux tensions et atermoiements qui avaient longtemps entouré l'organisation de la DPG sous l'ancien Premier ministre, avant que celui-ci ne quitte la Primature. Sur le discours, Badara Gadiaga s'est montré plus critique, estimant que « le Premier ministre n'a pas marqué les esprits sur la projection et où il va mener les Sénégalais », en creux un reproche adressé à un exercice jugé technique mais peu porteur d'une vision claire pour l'avenir du pays.
Le chroniqueur a enfin relevé un passage de la déclaration dans lequel Al Aminou Lô a revendiqué sa part de responsabilité dans la gestion des dossiers économiques sous l'ancien attelage gouvernemental, notamment dans les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI). Pour Badara Gadiaga, le Premier ministre a ainsi rappelé à Pastef qu'il avait lui-même été « la tête pensante sur plusieurs questions » et que le travail mené avec le FMI relevait d'un effort collectif : « c'est un travail qu'ils ont tous fait ensemble », a-t-il insisté, en concluant que l'ensemble des acteurs de l'ancien gouvernement demeurent, à ses yeux, « tous comptables du bilan ».
Le chroniqueur a par ailleurs opposé la démarche du Premier ministre à celle de son prédécesseur à la Primature. Selon lui, « Al Aminou Lô a aussi donné à Ousmane Sonko une belle leçon de démocratie car il est venu devant les députés pour sa DPG, contrairement aux subterfuges de Sonko », faisant référence aux tensions et atermoiements qui avaient longtemps entouré l'organisation de la DPG sous l'ancien Premier ministre, avant que celui-ci ne quitte la Primature. Sur le discours, Badara Gadiaga s'est montré plus critique, estimant que « le Premier ministre n'a pas marqué les esprits sur la projection et où il va mener les Sénégalais », en creux un reproche adressé à un exercice jugé technique mais peu porteur d'une vision claire pour l'avenir du pays.
Le chroniqueur a enfin relevé un passage de la déclaration dans lequel Al Aminou Lô a revendiqué sa part de responsabilité dans la gestion des dossiers économiques sous l'ancien attelage gouvernemental, notamment dans les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI). Pour Badara Gadiaga, le Premier ministre a ainsi rappelé à Pastef qu'il avait lui-même été « la tête pensante sur plusieurs questions » et que le travail mené avec le FMI relevait d'un effort collectif : « c'est un travail qu'ils ont tous fait ensemble », a-t-il insisté, en concluant que l'ensemble des acteurs de l'ancien gouvernement demeurent, à ses yeux, « tous comptables du bilan ».
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