L’affaire oppose M.A. Lô à N. Diallo, deux femmes qui entretenaient jusque-là de bonnes relations. Selon L’Observateur, N. Diallo, qui gérait un point de transfert d’argent, avait sollicité l’aide de M.A. Lô pour disposer de liquidités importantes dans le cadre de ses activités.
Un arrangement aurait alors été conclu autour de transferts pouvant atteindre six millions de francs CFA par jour. Les 13 et 20 juillet 2026 notamment, M.A. Lô aurait envoyé des crédits d’une valeur de six millions de francs CFA sur le compte de N. Diallo.
L’accord prévoyait que l’opératrice rembourse les montants reçus au plus tard à minuit afin de pouvoir bénéficier de nouveaux transferts le lendemain.
Mais la surveillance habituelle des opérations aurait été perturbée par l’état de santé du comptable de la femme d’affaires. M.A. Lô affirme ne pas avoir immédiatement vérifié le respect des engagements pris par N. Diallo.
Ce n’est que plus tard qu’elle aurait découvert l’ampleur du problème. À la barre, elle a affirmé avoir versé globalement plusieurs dizaines de millions de francs CFA à l’opératrice, évoquant notamment un montant total de 48 millions FCFA, tout en reconnaissant ne plus se souvenir précisément des sommes qui lui avaient déjà été restituées.
La partie civile a finalement réclamé le remboursement d’environ 18,488 millions de francs CFA ainsi que 10 millions supplémentaires au titre des dommages et intérêts.
Le parquet, considérant les faits suffisamment établis, a requis une peine d’un an d’emprisonnement ferme.
La défense de N. Diallo a contesté la qualification pénale d’abus de confiance, estimant que l’affaire relevait plutôt d’une créance civile entre deux personnes liées par une relation commerciale.
Le tribunal n’a pas retenu cette argumentation. N. Diallo a été déclarée coupable d’abus de confiance et condamnée à six mois de prison ferme. L’Observateur rapporte également une condamnation financière de plus de 21 millions de francs CFA au titre du préjudice et des sommes dues.
Un arrangement aurait alors été conclu autour de transferts pouvant atteindre six millions de francs CFA par jour. Les 13 et 20 juillet 2026 notamment, M.A. Lô aurait envoyé des crédits d’une valeur de six millions de francs CFA sur le compte de N. Diallo.
L’accord prévoyait que l’opératrice rembourse les montants reçus au plus tard à minuit afin de pouvoir bénéficier de nouveaux transferts le lendemain.
Mais la surveillance habituelle des opérations aurait été perturbée par l’état de santé du comptable de la femme d’affaires. M.A. Lô affirme ne pas avoir immédiatement vérifié le respect des engagements pris par N. Diallo.
Ce n’est que plus tard qu’elle aurait découvert l’ampleur du problème. À la barre, elle a affirmé avoir versé globalement plusieurs dizaines de millions de francs CFA à l’opératrice, évoquant notamment un montant total de 48 millions FCFA, tout en reconnaissant ne plus se souvenir précisément des sommes qui lui avaient déjà été restituées.
La partie civile a finalement réclamé le remboursement d’environ 18,488 millions de francs CFA ainsi que 10 millions supplémentaires au titre des dommages et intérêts.
Le parquet, considérant les faits suffisamment établis, a requis une peine d’un an d’emprisonnement ferme.
La défense de N. Diallo a contesté la qualification pénale d’abus de confiance, estimant que l’affaire relevait plutôt d’une créance civile entre deux personnes liées par une relation commerciale.
Le tribunal n’a pas retenu cette argumentation. N. Diallo a été déclarée coupable d’abus de confiance et condamnée à six mois de prison ferme. L’Observateur rapporte également une condamnation financière de plus de 21 millions de francs CFA au titre du préjudice et des sommes dues.
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