Selon l’un des avocats de Justin Katinan Koné, l’accusation concerne des faits qui remonteraient à l’an dernier : des troubles à l’ordre public en rapport avec la dernière élection présidentielle de 2025. Pas plus de précision à ce stade sur la nature de ces troubles.
Le PPA-CI a réagi ce jeudi 10 septembre, dénonçant un « harcèlement contre ses cadres » de la part d’une « justice instrumentalisée », visant à « criminaliser toute parole politique de l’opposition ». Le parti « exige l'arrêt immédiat, total et sans conditions des procédures politiques engagées ».
La veille, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, avait déclaré ne pas commenter les procédures judiciaires, ajoutant que « la liberté d’expression s’accompagne aussi du sens de la responsabilité ».
Toujours selon son avocat, Justin Katinan Koné doit désormais être entendu ce vendredi matin à la section antiterroriste du tribunal de première instance d’Abidjan.
Sollicité par RFI, le procureur de la République n’a pas donné suite.
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