Dans un message publié sur le réseau social X, le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a vivement critiqué la gestion du maintien de l'ordre à Paris, tout en appelant ses soutiens à ne pas prendre part aux pillages et aux saccages.
Dans sa tribune, il stime que « dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos ». Selon lui, « les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne ». Il met ainsi en cause à la fois la chaîne de commandement et le comportement des forces de l'ordre sur le terrain, sans toutefois préciser les faits auxquels il se réfère. Conscient de la portée limitée de son intervention, Jean-Luc Mélenchon reconnaît : « Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances. » Il formule néanmoins un message qu'il juge « clair » : ceux qui partagent le combat de son camp « n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage ».
Sans exonérer les autorités, il élargit ensuite son propos. « Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences », affirme-t-il, « nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes. » Le leader insoumis dissocie ainsi sa critique du pouvoir exécutif d'une condamnation des dégradations, qu'il juge étrangères à la démarche politique de son mouvement.
Dans sa tribune, il stime que « dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos ». Selon lui, « les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne ». Il met ainsi en cause à la fois la chaîne de commandement et le comportement des forces de l'ordre sur le terrain, sans toutefois préciser les faits auxquels il se réfère. Conscient de la portée limitée de son intervention, Jean-Luc Mélenchon reconnaît : « Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances. » Il formule néanmoins un message qu'il juge « clair » : ceux qui partagent le combat de son camp « n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage ».
Sans exonérer les autorités, il élargit ensuite son propos. « Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences », affirme-t-il, « nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes. » Le leader insoumis dissocie ainsi sa critique du pouvoir exécutif d'une condamnation des dégradations, qu'il juge étrangères à la démarche politique de son mouvement.
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