Mamadou Koumé, journaliste-formateur a passé en revue les forces et faiblesses du métier de journaliste à travers l’éthique et la déontologie. En ce sens, il est revenu sur le rôle de la presse dans le traitement de l’information reposant sur une responsabilité morale du journaliste. À côté de cela, il a touché du doigt la fameuse question du sensationnel, des per diem ou le « gombo », de la diffamation, des accusations sans fondement, la calomnie entre autres qui peuvent nuire à la pratique du métier.
Il a fait cet exposé lors d’une formation des journalistes du sud a Sédhiou (Kolda, Sedhiou, Ziguinchor) sur la responsabilité des medias en période électorale entre défis sécuritaires, désinformation et compétences des medias, organisé du 06 au 08 novembre par la fondation Konrad Adenauer.
Dans la foulée, il a décortiqué la déontologie qui, selon lui, est la morale de la pratique. Mieux, il précise que c’est l’ensemble des règles et des devoirs régissant une profession. Cependant, l’ancien DG de l’APS rappelle que la déontologie interdit la calomnie, la divulgation du secret professionnel, respect de la vie privée des personnes. C’est pourquoi, il faut respecter la vérité quelles que puissent être les conséquences, selon lui.
L’ancien Directeur des études du Cesti est allé plus loin en évoquant la question du per diem qui selon lui, reste une véritable équation dans le métier. Une pratique qu'il n'approuve pas. Et puis, il estime qu’il faut garder le secret professionnel, s’interdire le plagiat, éviter la diffamation ou les accusations sans fondement.
Et l’éthique, d’après lui, vient du grec « etos » signifiant la manière de vivre et renforce la déontologie. Selon lui, l’éthique est ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. D’ailleurs, la charte de Munich résume tout le sens de la définition des concepts. Et la tentation des per diem demeure une fâcheuse question dans le métier du journalisme.
Ces deux concepts (éthique et déontologie) sont-ils aujourd’hui de rigueur face aux réseaux sociaux où chacun peut faire passer une information sans les respecter.
Il a fait cet exposé lors d’une formation des journalistes du sud a Sédhiou (Kolda, Sedhiou, Ziguinchor) sur la responsabilité des medias en période électorale entre défis sécuritaires, désinformation et compétences des medias, organisé du 06 au 08 novembre par la fondation Konrad Adenauer.
Dans la foulée, il a décortiqué la déontologie qui, selon lui, est la morale de la pratique. Mieux, il précise que c’est l’ensemble des règles et des devoirs régissant une profession. Cependant, l’ancien DG de l’APS rappelle que la déontologie interdit la calomnie, la divulgation du secret professionnel, respect de la vie privée des personnes. C’est pourquoi, il faut respecter la vérité quelles que puissent être les conséquences, selon lui.
L’ancien Directeur des études du Cesti est allé plus loin en évoquant la question du per diem qui selon lui, reste une véritable équation dans le métier. Une pratique qu'il n'approuve pas. Et puis, il estime qu’il faut garder le secret professionnel, s’interdire le plagiat, éviter la diffamation ou les accusations sans fondement.
Et l’éthique, d’après lui, vient du grec « etos » signifiant la manière de vivre et renforce la déontologie. Selon lui, l’éthique est ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. D’ailleurs, la charte de Munich résume tout le sens de la définition des concepts. Et la tentation des per diem demeure une fâcheuse question dans le métier du journalisme.
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