Invité du plateau de « Jakaarlo Bi » sur la TFM, le chroniqueur Badara Gadiaga est revenu sur la vague de limogeages ayant touché, jeudi, plus de 80 directeurs généraux (DG) et présidents de conseil d'administration (PCA) proches de Pastef, lors d'un Conseil des ministres exceptionnel présidé par Bassirou Diomaye Faye. Pour lui, ce coup de balai présidentiel était « prévisible » et aurait dû, dans l'idéal, être devancé par les principaux concernés.
« C'était prévisible… s'ils avaient une once de dignité, ils n'allaient jamais attendre un limogeage venant du président de la République », a lancé le chroniqueur, estimant qu'une démission volontaire aurait été plus cohérente au regard des attaques répétées que ces responsables ont, selon lui, adressées au chef de l'État. Il a jugé « indigne » le fait, pour ces cadres, d'être restés en poste alors même qu'ils qualifiaient par ailleurs le président de « traître ».
Badara Gadiaga a ensuite élargi son propos à Pastef en tant que formation politique, opposant le discours du parti à sa pratique du pouvoir. « Le Pastef est un parti qui nous a vendu le don de soi pour la patrie. Mais l'exercice du pouvoir a montré le contraire », a-t-il affirmé, pointant un décalage entre la rhétorique du sacrifice patriotique portée par le mouvement fondé par Ousmane Sonko et le comportement de certains de ses cadres une fois installés à la tête d'agences et de sociétés publiques.
« C'était prévisible… s'ils avaient une once de dignité, ils n'allaient jamais attendre un limogeage venant du président de la République », a lancé le chroniqueur, estimant qu'une démission volontaire aurait été plus cohérente au regard des attaques répétées que ces responsables ont, selon lui, adressées au chef de l'État. Il a jugé « indigne » le fait, pour ces cadres, d'être restés en poste alors même qu'ils qualifiaient par ailleurs le président de « traître ».
Badara Gadiaga a ensuite élargi son propos à Pastef en tant que formation politique, opposant le discours du parti à sa pratique du pouvoir. « Le Pastef est un parti qui nous a vendu le don de soi pour la patrie. Mais l'exercice du pouvoir a montré le contraire », a-t-il affirmé, pointant un décalage entre la rhétorique du sacrifice patriotique portée par le mouvement fondé par Ousmane Sonko et le comportement de certains de ses cadres une fois installés à la tête d'agences et de sociétés publiques.
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