Face aux députés, Al Aminou Lo a mis sur la table un dossier qu’il présente comme particulièrement sérieux.
Interpellé par l’honorable Babacar Ndiaye, le Premier ministre a évoqué Yaakaar Teranga et un montant de 55 millions de dollars US qui, selon lui, resterait dû.
« Yaakaar Teranga, 55 millions de dollars US, ma wax, am na », a-t-il déclaré, confirmant l’existence de ce montant.
Le chef du gouvernement a ensuite fait référence à une lettre datée du 1er juin. Selon ses explications, celle-ci aurait été adressée par le ministre sortant au directeur général de Petrosen.
Cette correspondance pointerait, selon Al Aminou Lo, un manquement grave au Code pétrolier, notamment à son article 19.
Le Premier ministre explique que cette disposition prévoit, selon son interprétation, que lorsqu’une concession ou une licence arrive à échéance, certaines dépenses ou obligations prévues mais non exécutées doivent donner lieu à un paiement.
Et dans le dossier qu’il évoque, le montant concerné atteindrait 55 millions de dollars US.
Al Aminou Lo affirme surtout qu’une personne aurait pris la décision de se substituer à l’État pour renoncer à cette somme.
« Quelqu’un s’est cru en droit de se substituer à l’État », a-t-il déclaré.
Dans son intervention, le Premier ministre cite Petrosen et Kosmos, laissant entendre qu’une décision aurait été prise pour les exonérer de cette obligation financière.
C’est précisément cette démarche que le ministre sortant aurait contestée dans sa lettre.
Selon Al Aminou Lo, ce dernier aurait estimé que la personne concernée « n’avait pas le droit de le faire ».
Le Premier ministre insiste alors sur le fait que cette somme ne saurait être simplement abandonnée.
« Il y a 55 millions de dollars US yuñu war a fay. Kenn amul droit baale ko », a-t-il martelé, estimant en substance que les 55 millions de dollars doivent être payés et que personne n’a le droit d’y renoncer au nom de l’État.
À travers cette déclaration, Al Aminou Lo soulève donc plusieurs interrogations : quelle est précisément l’origine de cette créance ? Qui a pris la décision contestée ? Dans quelles conditions cette décision a-t-elle été prise ? Et surtout, quelle sera l’issue du dossier ?
Le chef du gouvernement reste prudent sur ce dernier point.
« Léegi nag, loolu dañan xam fu mu mujjee », a-t-il indiqué, laissant entendre qu’il faudra encore déterminer comment cette affaire va évoluer.
Mais sur l’existence du contentieux, Al Aminou Lo se veut catégorique.
« Mais c’est réel », a-t-il affirmé.
Cette séquence de la DPG prend ainsi une dimension particulière. Au-delà des orientations générales du gouvernement, le Premier ministre met directement en cause la gestion d’une obligation financière liée au secteur pétrolier et gazier, tout en affirmant qu’un montant de 55 millions de dollars US ne saurait être abandonné.
Une déclaration qui pourrait désormais appeler des clarifications supplémentaires sur le rôle des différents acteurs cités, la portée exacte de la lettre du 1er juin et les suites que le gouvernement entend donner à ce dossier.
Interpellé par l’honorable Babacar Ndiaye, le Premier ministre a évoqué Yaakaar Teranga et un montant de 55 millions de dollars US qui, selon lui, resterait dû.
« Yaakaar Teranga, 55 millions de dollars US, ma wax, am na », a-t-il déclaré, confirmant l’existence de ce montant.
Le chef du gouvernement a ensuite fait référence à une lettre datée du 1er juin. Selon ses explications, celle-ci aurait été adressée par le ministre sortant au directeur général de Petrosen.
Cette correspondance pointerait, selon Al Aminou Lo, un manquement grave au Code pétrolier, notamment à son article 19.
Le Premier ministre explique que cette disposition prévoit, selon son interprétation, que lorsqu’une concession ou une licence arrive à échéance, certaines dépenses ou obligations prévues mais non exécutées doivent donner lieu à un paiement.
Et dans le dossier qu’il évoque, le montant concerné atteindrait 55 millions de dollars US.
Al Aminou Lo affirme surtout qu’une personne aurait pris la décision de se substituer à l’État pour renoncer à cette somme.
« Quelqu’un s’est cru en droit de se substituer à l’État », a-t-il déclaré.
Dans son intervention, le Premier ministre cite Petrosen et Kosmos, laissant entendre qu’une décision aurait été prise pour les exonérer de cette obligation financière.
C’est précisément cette démarche que le ministre sortant aurait contestée dans sa lettre.
Selon Al Aminou Lo, ce dernier aurait estimé que la personne concernée « n’avait pas le droit de le faire ».
Le Premier ministre insiste alors sur le fait que cette somme ne saurait être simplement abandonnée.
« Il y a 55 millions de dollars US yuñu war a fay. Kenn amul droit baale ko », a-t-il martelé, estimant en substance que les 55 millions de dollars doivent être payés et que personne n’a le droit d’y renoncer au nom de l’État.
À travers cette déclaration, Al Aminou Lo soulève donc plusieurs interrogations : quelle est précisément l’origine de cette créance ? Qui a pris la décision contestée ? Dans quelles conditions cette décision a-t-elle été prise ? Et surtout, quelle sera l’issue du dossier ?
Le chef du gouvernement reste prudent sur ce dernier point.
« Léegi nag, loolu dañan xam fu mu mujjee », a-t-il indiqué, laissant entendre qu’il faudra encore déterminer comment cette affaire va évoluer.
Mais sur l’existence du contentieux, Al Aminou Lo se veut catégorique.
« Mais c’est réel », a-t-il affirmé.
Cette séquence de la DPG prend ainsi une dimension particulière. Au-delà des orientations générales du gouvernement, le Premier ministre met directement en cause la gestion d’une obligation financière liée au secteur pétrolier et gazier, tout en affirmant qu’un montant de 55 millions de dollars US ne saurait être abandonné.
Une déclaration qui pourrait désormais appeler des clarifications supplémentaires sur le rôle des différents acteurs cités, la portée exacte de la lettre du 1er juin et les suites que le gouvernement entend donner à ce dossier.
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