L’absence de députés constituera-t-elle un handicap pour Kiiraay – Les Patriotes républicains ? Interrogée sur la capacité du nouveau parti à peser politiquement sans groupe propre à l’Assemblée nationale, Aminata Touré met en avant un autre levier : les collectivités territoriales.
La superviseure générale commence toutefois par revenir sur les conditions dans lesquelles les actuels députés avaient été élus.
« Nous avons fait campagne pour ces députés », rappelle-t-elle.
Selon Aminata Touré, l’un des arguments mis en avant durant cette campagne était le soutien au président Bassirou Diomaye Faye.
Elle s’interroge dès lors sur l’évolution des rapports entre l’Assemblée nationale et l’exécutif.
« Qu’est-ce qui s’est passé pour que cette Assemblée nationale, pour laquelle nous tous, nous avons fait campagne, se retourne… », questionne-t-elle, avant de nuancer son expression.
Elle reconnaît toutefois que cette situation relève également du fonctionnement démocratique.
« C’est aussi une démocratie qui fonctionne », affirme-t-elle.
Mais pour Kiiraay, le véritable rapport de force pourrait progressivement se déplacer vers les prochaines élections municipales.
Aminata Touré affirme ainsi que la nouvelle formation bénéficie déjà du soutien d’un nombre important de maires.
« Nous avons la moitié des maires du Sénégal qui ont rejoint notre parti », déclare-t-elle.
Selon elle, ces responsables locaux considèrent qu’ils doivent collaborer avec l’État afin de favoriser le développement de leurs communes.
« Ils considèrent qu’ils sont des démembrements de l’État et ce qu’ils veulent, eux, c’est que leur localité avance avec le président de la République », explique-t-elle.
La responsable de Kiiraay estime que cette démarche répond avant tout aux attentes des populations ayant élu ces maires au suffrage universel.
Elle affirme également que plusieurs de ces élus locaux bénéficient d’une reconnaissance dans leurs territoires.
« Beaucoup sont appréciés par leur communauté et souhaiteraient travailler avec le pouvoir », soutient-elle.
Pour Aminata Touré, ces responsables ne voient donc pas l’intérêt d’entrer dans une logique d’affrontement permanent avec le pouvoir exécutif.
« Ils ne voient aucune raison pour lesquelles ils iraient en guerre contre l’exécutif. Ils veulent travailler avec le président, et ils sont nombreux dans le pays », affirme-t-elle.
À défaut de s’appuyer immédiatement sur un groupe parlementaire, Kiiraay entend donc faire de son implantation locale l’un des piliers de sa stratégie politique.
La superviseure générale commence toutefois par revenir sur les conditions dans lesquelles les actuels députés avaient été élus.
« Nous avons fait campagne pour ces députés », rappelle-t-elle.
Selon Aminata Touré, l’un des arguments mis en avant durant cette campagne était le soutien au président Bassirou Diomaye Faye.
Elle s’interroge dès lors sur l’évolution des rapports entre l’Assemblée nationale et l’exécutif.
« Qu’est-ce qui s’est passé pour que cette Assemblée nationale, pour laquelle nous tous, nous avons fait campagne, se retourne… », questionne-t-elle, avant de nuancer son expression.
Elle reconnaît toutefois que cette situation relève également du fonctionnement démocratique.
« C’est aussi une démocratie qui fonctionne », affirme-t-elle.
Mais pour Kiiraay, le véritable rapport de force pourrait progressivement se déplacer vers les prochaines élections municipales.
Aminata Touré affirme ainsi que la nouvelle formation bénéficie déjà du soutien d’un nombre important de maires.
« Nous avons la moitié des maires du Sénégal qui ont rejoint notre parti », déclare-t-elle.
Selon elle, ces responsables locaux considèrent qu’ils doivent collaborer avec l’État afin de favoriser le développement de leurs communes.
« Ils considèrent qu’ils sont des démembrements de l’État et ce qu’ils veulent, eux, c’est que leur localité avance avec le président de la République », explique-t-elle.
La responsable de Kiiraay estime que cette démarche répond avant tout aux attentes des populations ayant élu ces maires au suffrage universel.
Elle affirme également que plusieurs de ces élus locaux bénéficient d’une reconnaissance dans leurs territoires.
« Beaucoup sont appréciés par leur communauté et souhaiteraient travailler avec le pouvoir », soutient-elle.
Pour Aminata Touré, ces responsables ne voient donc pas l’intérêt d’entrer dans une logique d’affrontement permanent avec le pouvoir exécutif.
« Ils ne voient aucune raison pour lesquelles ils iraient en guerre contre l’exécutif. Ils veulent travailler avec le président, et ils sont nombreux dans le pays », affirme-t-elle.
À défaut de s’appuyer immédiatement sur un groupe parlementaire, Kiiraay entend donc faire de son implantation locale l’un des piliers de sa stratégie politique.
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