À la barre, le mis en cause a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Ainsi, il a soutenu qu'il pensait bien faire, c'est la raison pour laquelle il a procédé de la sorte. À cet effet, il a déclaré qu'il a obtenu l'extrait de naissance par le biais d'un nommé Faye. "Je l'ai trouvé au bureau des passeports de Dieupeul. Ainsi, il m'a promis de régler un passeport et une carte nationale d'identité de manière légale moyennant la somme de 100 mille francs CFA", a-t-il déclaré. Il poursuit que lorsqu'il a eu la carte nationale d'identité, il est allé au bureau des passeports pour se procurer un passeport et c'est là-bas qu'il a été interpellé par les limiers.
Lors de son réquisitoire, le représentant du ministère public a soutenu qu'il y a des éléments factuels dans le dossier avec la fausse pièce d'identité qu'il a obtenu avec un faux extrait de naissance. Selon le représentant du ministère public, le prévenu savait que l'extrait de naissance n'était pas bon. Parce qu'il est né en Guinée. "N'eût était la vigilance des agents, il allait avoir un passeport. Son acte donne une mauvaise image de notre pays. C'est à nous de faire arrêter ces genres d'agissements", a conclu le parquet qui requiert 2 ans de prison dont 6 mois ferme contre Mamadou M. B.
Du côté de la défense, Me Kanouté estime que son client est de bonne foi, car il n'a pas changé sa date de naissance, ni sa filiation. Il mérite le bénéfice du doute vu sa bonne foi. Il souhaite la disqualification des faits en usage de faux. "Il croyait faire usage d'un droit. Il ne va plus recommencer et il a retenu la leçon", assure Me Kanouté qui a également demandé la restitution de l'attestation de baccalauréat de son client pris lors de la perquisition des limiers.
Finalement, le tribunal après en avoir délibéré conformément à la loi a déclaré Mamadou M. B. coupable et le condamne à 2 ans dont 1 mois ferme. Et ordonne la restitution des documents du prévenu saisis.
Lors de son réquisitoire, le représentant du ministère public a soutenu qu'il y a des éléments factuels dans le dossier avec la fausse pièce d'identité qu'il a obtenu avec un faux extrait de naissance. Selon le représentant du ministère public, le prévenu savait que l'extrait de naissance n'était pas bon. Parce qu'il est né en Guinée. "N'eût était la vigilance des agents, il allait avoir un passeport. Son acte donne une mauvaise image de notre pays. C'est à nous de faire arrêter ces genres d'agissements", a conclu le parquet qui requiert 2 ans de prison dont 6 mois ferme contre Mamadou M. B.
Du côté de la défense, Me Kanouté estime que son client est de bonne foi, car il n'a pas changé sa date de naissance, ni sa filiation. Il mérite le bénéfice du doute vu sa bonne foi. Il souhaite la disqualification des faits en usage de faux. "Il croyait faire usage d'un droit. Il ne va plus recommencer et il a retenu la leçon", assure Me Kanouté qui a également demandé la restitution de l'attestation de baccalauréat de son client pris lors de la perquisition des limiers.
Finalement, le tribunal après en avoir délibéré conformément à la loi a déclaré Mamadou M. B. coupable et le condamne à 2 ans dont 1 mois ferme. Et ordonne la restitution des documents du prévenu saisis.
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