L’ensemble des syndicats opérant dans le secteur du transport urbain et interurbain au Sénégal a décidé de cesser le travail pendant trois jours, du lundi 30 mars au mercredi 1er avril 2026. Le mot d’ordre, unanimement adopté, marque une convergence inédite des organisations syndicales du secteur, qui entendent ainsi faire pression sur les autorités compétentes pour obtenir satisfaction de leurs revendications.
Cette grève générale, si elle venait à être massivement suivie, paralyserait de facto les déplacements de millions de Sénégalais, aussi bien dans les grands centres urbains dont l’agglomération dakaroise, la plus concernée en raison de sa densité de trafic que sur les axes interurbains reliant les différentes régions du pays.
Les usagers des transports en commun, qui constituent la grande majorité des voyageurs, devront s’organiser en conséquence pour pallier l’immobilisation prévisible des véhicules de transport public et des cars rapides.
Le préavis de grève intervient dans un contexte de tensions persistantes dans le secteur, où les professionnels du transport dénoncent régulièrement des conditions d’exercice dégradées, des charges d’exploitation en hausse et un dialogue social qu’ils jugent insuffisant avec les pouvoirs publics.
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