L’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba a vécu ce mardi des moments intenses qui resteront gravés dans sa mémoire d’institution médicale. En effet, pour la première fois de l’histoire médicale du pays, une opération chirurgicale endovasculaire y a été effectuée. L’opération, effectuée en partenariat avec des partenaires étrangers ( français et indiens) , a sauvé la vie d’une personne victime d’anévrisme cérébral (ou anévrisme intracrânien). L’anévrisme cérébral, confie l’équipe , « est une dilatation anormale d'une artère située dans le cerveau. Cette dilatation peut entraîner une fragilité de la paroi artérielle, augmentant ainsi le risque de rupture. Si un anévrisme se rompt, il peut provoquer une hémorragie cérébrale potentiellement mortelle ».
Un document soumis à notre enseigne précise ce qui suit . « Le traitement endovasculaire est une approche médicale qui utilise des techniques d'imagerie guidée par cathéter pour accéder à l'intérieur des vaisseaux sanguins, souvent afin de traiter des anomalies comme les anévrismes. C'est une méthode moins invasive que la chirurgie traditionnelle, car elle évite la nécessité d'ouvrir le crâne. Dans le contexte des anévrismes cérébraux, le traitement endovasculaire le plus courant est l'embolisation. L'embolisation est réalisée en introduisant un cathéter à travers l'artère (généralement par l'aine) jusqu'au site de l'anévrisme. Une fois le cathéter positionné, des matériaux spéciaux, tels que des coils (spirales en métal) ou des agents de remplissage, sont déployés pour obstruer l'anévrisme. Cela encourage la formation d'un caillot à l'intérieur de l'anévrisme, réduisant ainsi le risque de rupture ». En Europe, l’opération coûte 35 000 euros.
Un document soumis à notre enseigne précise ce qui suit . « Le traitement endovasculaire est une approche médicale qui utilise des techniques d'imagerie guidée par cathéter pour accéder à l'intérieur des vaisseaux sanguins, souvent afin de traiter des anomalies comme les anévrismes. C'est une méthode moins invasive que la chirurgie traditionnelle, car elle évite la nécessité d'ouvrir le crâne. Dans le contexte des anévrismes cérébraux, le traitement endovasculaire le plus courant est l'embolisation. L'embolisation est réalisée en introduisant un cathéter à travers l'artère (généralement par l'aine) jusqu'au site de l'anévrisme. Une fois le cathéter positionné, des matériaux spéciaux, tels que des coils (spirales en métal) ou des agents de remplissage, sont déployés pour obstruer l'anévrisme. Cela encourage la formation d'un caillot à l'intérieur de l'anévrisme, réduisant ainsi le risque de rupture ». En Europe, l’opération coûte 35 000 euros.
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