La sincérité des chiffres de la dette et du déficit a dominé les critiques des députés de la Commission des finances, à majorité Pastef, lors de l'examen de la LFR 2026. Ils ont dénoncé des insuffisances dans l'estimation du déficit et dans la présentation de la dette publique. À moins de deux mois de la clôture de l'exercice, maintenir un déficit prévisionnel de 7,6 % du PIB soulève selon eux des interrogations sérieuses au regard de l'exécution réelle des recettes et des dépenses.
Les parlementaires ont réclamé une situation « exhaustive, actualisée et certifiée » de l'endettement, intégrant les engagements bancaires et les arriérés. Ils ont demandé des précisions sur l'origine, le traitement comptable et les conséquences des opérations d'endettement bancaire recensées dans les rapports de contrôle. Ils ont également regretté la non-communication du rapport du cabinet Forvis Mazars et de celui de l'Inspection générale des finances sur la dette non financière.
Les ministres ont répondu que le déficit autorisé est un plafond, non une obligation d'exécution, citant un déficit de 7,8 % prévu en 2025 pour 6,4 % réalisé. Ils ont invoqué des clauses de confidentialité et rappelé qu'un bulletin spécial de statistiques de la dette reprend les données du rapport Mazars. Le reliquat des arriérés s'élève à 1 956,3 milliards de FCFA, dont 988,5 milliards de dossiers non réguliers ou incomplets.
Le rapport de la commission des finances et du contrôle budgétaire a été lu ce matin devant la plénière et devant le gouvernement représenté par le ministre de l’économie, des finances et et du plan, Cheikh Diba.
Les parlementaires ont réclamé une situation « exhaustive, actualisée et certifiée » de l'endettement, intégrant les engagements bancaires et les arriérés. Ils ont demandé des précisions sur l'origine, le traitement comptable et les conséquences des opérations d'endettement bancaire recensées dans les rapports de contrôle. Ils ont également regretté la non-communication du rapport du cabinet Forvis Mazars et de celui de l'Inspection générale des finances sur la dette non financière.
Les ministres ont répondu que le déficit autorisé est un plafond, non une obligation d'exécution, citant un déficit de 7,8 % prévu en 2025 pour 6,4 % réalisé. Ils ont invoqué des clauses de confidentialité et rappelé qu'un bulletin spécial de statistiques de la dette reprend les données du rapport Mazars. Le reliquat des arriérés s'élève à 1 956,3 milliards de FCFA, dont 988,5 milliards de dossiers non réguliers ou incomplets.
Le rapport de la commission des finances et du contrôle budgétaire a été lu ce matin devant la plénière et devant le gouvernement représenté par le ministre de l’économie, des finances et et du plan, Cheikh Diba.
Autres articles
-
LFR 2026 : Amadou Ba invoque l'article 83 et demande le rejet par la question préalable
-
🔴 DIRECT | Assemblée Nationale - Budget 2026 : suivez l’acte 2 de l’examen de la loi de finances rectificative
-
hôpital Roi-Baudouin : Bagarre entre une Asp et une aide-infirmière, le beau-frère de l'infirmière déféré pour coups et blessures volontaires
-
Mbour : A Dione crève l'œil de son épouse qui cherchait des preuves de son infidélité sur son téléphone
-
Protoxyde d’azote à Dakar, une interpellation à Sicap-Foire mène à dix cartons saisis


