Pour Abdourahmane Diouf, le principe du contrôle et de l’encadrement des fonds spéciaux fait consensus. Le ministre soutient qu’aucune déclaration ni aucun écrit du président Diomaye Faye ne permet d’affirmer que celui-ci refuse leur contrôle. Il accuse ses adversaires de lui attribuer des propos qu’il n’a pas tenus et dénonce une « manipulation de masse ».
Selon lui, le désaccord porte sur la place des interventions sociales dans l’utilisation de ces fonds. Il cite notamment les aides destinées aux personnes malades nécessitant une évacuation sanitaire, ainsi que le soutien aux familles religieuses.
Abdourahmane Diouf reproche aux auteurs des propositions qu’il critique de vouloir retirer ces dépenses du dispositif, sans en assumer clairement les conséquences devant les populations. Il affirme également qu’il existe un décalage entre le contenu de leur texte et les explications données publiquement.
Le ministre conteste par ailleurs la présentation de ces dépenses comme un financement destiné aux militants d’un camp politique. Il défend le maintien d’une capacité d’intervention sociale du président, tout en réaffirmant son accord avec le principe d’un encadrement.
Abdourahmane Diouf met ensuite directement en cause Ousmane Sonko. Il lui reproche de réclamer la transparence sur les fonds de la présidence sans apporter, selon lui, les mêmes explications sur les fonds politiques dont il aurait disposé à la Primature.
Il étend cette critique aux fonds de l’Assemblée nationale, dont il interroge également l’utilisation. Le ministre accuse ainsi Ousmane Sonko d’un décalage entre ses exigences publiques en matière de contrôle et ses propres pratiques. Il lui demande de rendre compte de la gestion des ressources placées sous sa responsabilité.
Selon lui, le désaccord porte sur la place des interventions sociales dans l’utilisation de ces fonds. Il cite notamment les aides destinées aux personnes malades nécessitant une évacuation sanitaire, ainsi que le soutien aux familles religieuses.
Abdourahmane Diouf reproche aux auteurs des propositions qu’il critique de vouloir retirer ces dépenses du dispositif, sans en assumer clairement les conséquences devant les populations. Il affirme également qu’il existe un décalage entre le contenu de leur texte et les explications données publiquement.
Le ministre conteste par ailleurs la présentation de ces dépenses comme un financement destiné aux militants d’un camp politique. Il défend le maintien d’une capacité d’intervention sociale du président, tout en réaffirmant son accord avec le principe d’un encadrement.
Abdourahmane Diouf met ensuite directement en cause Ousmane Sonko. Il lui reproche de réclamer la transparence sur les fonds de la présidence sans apporter, selon lui, les mêmes explications sur les fonds politiques dont il aurait disposé à la Primature.
Il étend cette critique aux fonds de l’Assemblée nationale, dont il interroge également l’utilisation. Le ministre accuse ainsi Ousmane Sonko d’un décalage entre ses exigences publiques en matière de contrôle et ses propres pratiques. Il lui demande de rendre compte de la gestion des ressources placées sous sa responsabilité.
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