Le Train express régional pourrait connaître l’un des mouvements sociaux les plus importants depuis le lancement de son exploitation. Selon Les Échos, les délégués du personnel de la Société d’exploitation du TER ont décidé de franchir un nouveau palier dans le bras de fer qui les oppose à leur direction.
Réunis autour du mot d’ordre « Nassi Gñéep Jott », les travailleurs ont arrêté une feuille de route qui pourrait conduire à un débrayage général. Un point de presse est annoncé pour le 3 septembre 2026 afin d’exposer publiquement leurs revendications. Une semaine plus tard, le 10 septembre, les représentants du personnel prévoient de déposer officiellement un préavis de grève.
Parmi les principales revendications figure l’instauration d’une prime de logement. Pour les travailleurs, celle-ci doit permettre de compenser la hausse continue du coût de la vie, particulièrement ressentie dans l’agglomération dakaroise. La question est érigée en priorité sociale par les représentants du personnel.
Mais les revendications dépassent largement le seul volet salarial. Les agents réclament également l’adoption d’une convention collective spécifiquement adaptée au secteur ferroviaire. Ils contestent leur rattachement à la convention collective des transports routiers, qu’ils estiment inadaptée aux particularités, contraintes et responsabilités liées aux métiers du rail.
Les travailleurs demandent par ailleurs une reconnaissance de la pénibilité de certaines fonctions, ainsi qu’une prime de risque correspondant aux dangers inhérents à l’exploitation ferroviaire. Ils réclament aussi davantage de garanties en matière d’équité dans les carrières, alors que des extensions de la ligne sont prévues en direction de Sébikhotane et de l’Aéroport international Blaise Diagne.
Cette nouvelle montée de tension intervient après plusieurs épisodes déjà dénoncés par les représentants du personnel au début du mois de juillet. Selon Les Échos, ceux-ci avaient fait état d’une dégradation persistante du climat social et dénoncé ce qu’ils considéraient comme des tentatives d’intimidation envers les salariés ayant participé aux journées dites des « brassards rouges ».
Parmi les incidents mentionnés figuraient notamment le changement de serrure du local syndical, le blocage de certains outils de communication interne ainsi que l’audition de conducteurs par la gendarmerie. Autant d’événements qui ont alimenté le sentiment, parmi les travailleurs mobilisés, d’une rupture du dialogue social avec la direction.
Le collectif estime désormais que le silence persistant de la direction et l’absence de réponse satisfaisante des autorités ne lui laissent plus beaucoup d’alternatives. Les responsables syndicaux veulent donc utiliser les premières semaines de septembre pour faire monter la pression tout en laissant encore une fenêtre au dialogue.
L’enjeu dépasse le seul conflit entre employés et direction. Le TER constitue aujourd’hui un axe majeur de déplacement entre Dakar et sa banlieue. Une interruption de son exploitation toucherait quotidiennement des dizaines de milliers d’usagers et aurait des conséquences importantes sur la mobilité dans la capitale.
Réunis autour du mot d’ordre « Nassi Gñéep Jott », les travailleurs ont arrêté une feuille de route qui pourrait conduire à un débrayage général. Un point de presse est annoncé pour le 3 septembre 2026 afin d’exposer publiquement leurs revendications. Une semaine plus tard, le 10 septembre, les représentants du personnel prévoient de déposer officiellement un préavis de grève.
Parmi les principales revendications figure l’instauration d’une prime de logement. Pour les travailleurs, celle-ci doit permettre de compenser la hausse continue du coût de la vie, particulièrement ressentie dans l’agglomération dakaroise. La question est érigée en priorité sociale par les représentants du personnel.
Mais les revendications dépassent largement le seul volet salarial. Les agents réclament également l’adoption d’une convention collective spécifiquement adaptée au secteur ferroviaire. Ils contestent leur rattachement à la convention collective des transports routiers, qu’ils estiment inadaptée aux particularités, contraintes et responsabilités liées aux métiers du rail.
Les travailleurs demandent par ailleurs une reconnaissance de la pénibilité de certaines fonctions, ainsi qu’une prime de risque correspondant aux dangers inhérents à l’exploitation ferroviaire. Ils réclament aussi davantage de garanties en matière d’équité dans les carrières, alors que des extensions de la ligne sont prévues en direction de Sébikhotane et de l’Aéroport international Blaise Diagne.
Cette nouvelle montée de tension intervient après plusieurs épisodes déjà dénoncés par les représentants du personnel au début du mois de juillet. Selon Les Échos, ceux-ci avaient fait état d’une dégradation persistante du climat social et dénoncé ce qu’ils considéraient comme des tentatives d’intimidation envers les salariés ayant participé aux journées dites des « brassards rouges ».
Parmi les incidents mentionnés figuraient notamment le changement de serrure du local syndical, le blocage de certains outils de communication interne ainsi que l’audition de conducteurs par la gendarmerie. Autant d’événements qui ont alimenté le sentiment, parmi les travailleurs mobilisés, d’une rupture du dialogue social avec la direction.
Le collectif estime désormais que le silence persistant de la direction et l’absence de réponse satisfaisante des autorités ne lui laissent plus beaucoup d’alternatives. Les responsables syndicaux veulent donc utiliser les premières semaines de septembre pour faire monter la pression tout en laissant encore une fenêtre au dialogue.
L’enjeu dépasse le seul conflit entre employés et direction. Le TER constitue aujourd’hui un axe majeur de déplacement entre Dakar et sa banlieue. Une interruption de son exploitation toucherait quotidiennement des dizaines de milliers d’usagers et aurait des conséquences importantes sur la mobilité dans la capitale.
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